CRIHN
Je l'ajoute, ça ne mange pas de pain, j'en fais partie...
CRIHN
Je l'ajoute, ça ne mange pas de pain, j'en fais partie...
cachets
"contrats" ?
préparation
"tenue" ?
bibliothèque
Idem ?
bibliothèque
Bibliographie ?
Sous
J'ai rédigé un peu ce paragraphe.
EDI
"encore sous-représentées et rejoindre ainsi les objectifs EDI de l'UdeM" ?
L’ethos est construit par un processus dialogique entre le montré et le dit
Oui !
c’est bien son être qu’il espère transmettre. Plus encore, il espère communiquer son être
?
ar les gloses, Montaigne mobilise la dispositio et en fait un outil pour l’écriture de so
En effet.
L’ordre est porteuse d’un sens qui est propre à informer la figuration que formera le lecteur.
Ce n'est pas très clair.
ributaire d’un subvertissement radical de la forme
Ok.
Tout au plus dirons-nous que Montaigne ne croit pas en l’accès à l’essence par voie des humbles facultés humaines87.
Cela me paraît très sage.
contorsions notoires
La formule est certainement à revoir.
expérience de soi,
Oui !
st moins enquête qu’exposition
Je serais plus prudente dans la formulation : "Dans l'Avis au lecteur, le projet apparaît..."
une volonté de transcendance, où la mort sera repoussée
Je ne sais pas s'il s'agit d'une volonté de transcendance au sens strict.
Nous traiterons de cette deuxième forme de représentations dans les chapitres qui suivront, en nous attardons sur les instances où Montaigne se représente comme auteur et comme voyageur, qui peignent conjointement un seul et même ethos, celui du divagateur.
C'est très clair. J'ai le sentiment que ce paragraphe, qui relève de l'annonce de plan, pourrait trouver sa place dans l'introduction.
le premier, dont nous avons traiter dans ce chapitre, correspond à ce que Maingueneau nomme aptement « l’éthos montré72 » (le « dire » de Ducrot) est tout ce qui peut se déduire à propos de l’auteur sans que celui-ci réfère explicitement à lui-même
Ok. Le problème est toutefois que vous avez finalement peu cité Montaigne ou analysé directement son texte.
représentation
"Représentation de soi", il faut préciser, sinon le concept est trop large, je crois. "Représentation" est un possible synonyme de "figuration". (à discuter)
n choix textuel fort est de nature à nous faire sentir sa présence
Présence de modalisateurs ?
ethos
Cette définition sera certainement posée dès l'introduction (du mémoire et/ou du chapitre).
Comme ces idées se retrouvent chez d’autres sous d’autres dénominations, nous avons intérêt de clarifier le vocabulaire que nous utiliserons desormais.
La phrase est superflue mais l'intention très bonne !
es deux ethè divergent plus ou moins
En effet.
Ce n’est donc que selon l’acception moderne de l’ethos que nous pouvons concevoir qu’il puisse advenir sans la moindre considération de l’auteur/énonciateu
Oui.
L’ethos désigne un aspect spécifique de l’effet global de lecture
Il va falloir distinguer entre ethos visé et ethos effectif, sinon tout ce que vous avez expliqué au-dessus sur l'ethos comme projet est en péril.
encyclopédie
Notion à définir ?
Les information
Il va falloir faire le lien entre les deux paragraphes.
à partir du texte
A déplacer après "de Montaigne", pour clarifier.
se colle
? (à discuter)
il ne nous appartient pas d’étudier cette action
Disons que ce n'est pas votre approche.
Alors que
Plutôt : "le texte est le résultat..., mais il ne nous appartient pas..."
représentation
Il me semble que les notions de mise en scène et de représentation se recoupent. Pourquoi ne pas parler de représentation de soi ? (à discuter)
mise-en-scène
Il va falloir expliquer ce choix, qui suppose une métaphore théâtrale.
projet philosophique selon certains
Oui. Il va donc falloir distinguer des interprétations possibles (et pas incompatibles) : l'enquête philosophique / la peinture de soi.
C’est au nom de cet éthos que Montaigne est en droit
Je crois que ce n'est pas tout à fait de l'ordre de la revendication, plutôt de la conséquence : Montaigne ne suit pas d'ordre préétabli parce qu'il veut d'abord se peindre.
’effet principal recherch
Ok, c'est intéressant. Il faut revoir la structure en fonction de cette démonstration.
L’auteur qui se regarde se justifie devant son lectorat en assurant sa sincérité, gage d’honnèteté et de transparence.
Il va falloir faire mieux le lien avec le propos précédent.
devient désormais le garant de l’unité de son texte
C'est très intéressant.
comme conscience qui surplombe un texte
Je ne sais pas si cette définition, qui suppose la notion de conscience, est la plus adéquate.
l’écriture digressive
Je ne comprends toujours pas bien si la digression demeure valide ou non.
infusion d’oralité
Il faudrait expliquer davantage.
qui ne peut voir que Montaigne parle de lui-même?
Il faut peut-être un peu plus prudent : on peut opérer un rapprochement.
La pertinence n’est donc qu’une articulation d’un moyen et d’une fin
La pertinence demeure donc un concept adapté ?
Le désordre de l’oeuvre est constitutif
Vous avez dit plus haut que la notion de désordre ne convenait pas. Il semble ici qu'une contradiction interne apparaît.
alinéas
Aléas ?
il y a moins un point, qu’un point de fuite
Il va falloir expliciter cette métaphore (très intéressante) du point de fuite.
Il n’est pas possible de parler de pertinence dans un texte dont la nature même met à mal la pertinence.
Il va falloir réorganiser les idées et les paragraphes : - définition de la digression (à partir de ces métaphores, notamment) - thèse défendue (la digression n'est pas un concept judicieux) - arguments en faveur de la thèse (à discuter)
plusieurs transitions brusques
Ne faudrait-il pas analyser un exemple ici ?
gracieusement
?
D’ailleurs, la pertinence
Il va falloir améliorer la transition. Peut-être que la nouvelle sous-partie commence déjà ici ?
la pertinence
A ce sujet, reprendre Tournon, p. 130 et suiv.
La réception des Essais semble indiqué qu’ils sont un texte foncièrement désordonné. D’ailleurs, le traitement des Essais par les chercheurs nous en dit tout autant4
Il faudra réunir les éléments sur la réception (par le public lettré quasi contemporain et par la critique). Ce sera peut-être, partiellement, la matière de l'introduction.
Alors que le premier critère circonscrit le terrain propre à la notion de l’ordre, la condition de l’ordre appartient plutôt au deuxième critère : est ordonné, ce qui n’a pas besoin d’être réorganisé.
Je ne comprends pas bien la nuance. (à discuter)
toutefois
Il n'y a pas d'opposition ou de concession, il me semble.
seront choisies
Par qui ?
un réseau de rapports complexes qui comporte de multiples séquences logiques équivalentes
Ce n'est pas très clair.
décrit avec rigueur les liens logiques qui sous-tendent les Essais et qui leur confèrent, sinon un ordre, au moins une cohérence profonde
Oui, c'est juste.
Le désordre aussi est justifié par l’obtention de l’effet visé.
Ce paragraphe n'est pas clair. Comment va-t-on, dans le raisonnement, de l'ordre au désordre en passant par le sublime ? Le désordre est finalement évacué tout de suite après : il va falloir mieux articuler les notions. (à discuter)
Le fait que nous l’ayons longtemps reçu comme tel rend cette question caduque.
Je ne comprends pas le lien logique établi par cette phrase.
poétique
Il va falloir définir cette notion.
elle
Qui ?
’il
Elle ?
La question d’ordre en rhétorique
Formulation à améliorer.
n est en droit de s’interroger sur la possibilité même d’écrire à côté de la rhétorique
Le sublime serait le fruit du summum de la maîtrise, qui efface toutes les manifestations d'effort ?
Alors que
Il va falloir faire le lien entre ethos du divagateur et désordre.
Par ailleurs, la conjonction "alors que" n'implique pas un lien logique très clair. Il me semble qu'il serait sage de faire ici deux phrases : l'une pour parler du désordre qui pose problème ; l'autre pour annoncer votre intention de le replacer dans son contexte. Votre propos gagnerait en clarté.
avec la notion de sublime
Cette fois, le lien est clair !
qu’un ressenti au moment de la réception.
C'est déjà le cas chez Quintilien, comme vous venez de le montrer : l'ordre est un effet de réception. Il va donc falloir mieux articuler les idées.
Nor is Disposition just a matt
Pourquoi Quintilien parle-t-il anglais ?!
Toutefois,
Plutôt : "La dispositio classique comportait déjà..."
De nouveaux besoins obligent à nouveaux usages
Il va falloir travailler la transition entre personnalisation de la rhétorique et épistolarité.
viennent les modifier à leur tour
Oui.
n produit
Le terme est peut-être à revoir, pour signaler une influence plutôt qu'un rapport de production.
ar les penseurs d’inspiration érasmienne
Vous n'avez évoqué qu’Érasme en amont. A qui pensez-vous ? Il va peut-être falloir modifier la formulation ici.
ressemble déjà à une voix
Il va falloir distinguer (avant de les lier) deux idées : - personnalisation de la rhétorique (phénomène historique analysé par Lecointe, entre autres) - vocalité des textes écrits (caractéristique générale des textes selon Maingueneau).
Un texte dont la rhétorique est plus personnelle laissera mieux entendre une vocalité propre à l'énonciateur. Cela ne signifie pas, pour autant, que l'écrit et l'oral soit absolument superposable. "Parler au papier" est une métaphore, qui permet à Montaigne de revendiquer le modèle de la conversation, plus naturel que l'échange par écrit. (à discuter)
Il n’est donc pas étonnant que Maingueneau établisse un lien fort en vocalité et l’ethos de l’auteur :
Maingueneau parle ici de toute forme de texte, tandis que vous parlez d'écriture de soi dans un contexte bien précis. Il me semble que la citation serait mieux en note, à l'appui d'une interprétation, plutôt qu'au cœur du propos.
Improbable retour au origines
Quelles origines ? Et pourquoi improbable ?
Il me falloit, comme je l’ay eu autrefois, un certain commerce, qui m’attirast, qui me soustinst, et soulevast
Il va falloir commenter cette citation.
Les exigences de la lettre ainsi énoncées ressemblent de près à celles que se donne Montaigne.
Il faut débuter ici un nouveau paragraphe.
De la Vanité est en quelque sorte une réponse aux imprécations de Lipse contre le voyage.
J'imagine que vous reprendrez ceci plus tard : dans ce cas, il faudra mettre une note pour faire un renvoi au sein de votre mémoire.
omme à la personnalité du correspondant
Il faudra commenter brièvement cette citation.
Sur l'épistolaire familier, une référence importante : L. Vaillancourt, La Lettre familière au XVIe siècle. Rhétorique humaniste de l’épistolaire, Paris, H. Champion, 2003.
que représentent désormais chaque lettre
Il me semble que l'exigence d'adaptation de la lettre à son destinataire est aussi vieille que la pratique de la lettre elle-même : il ne faudrait pas laisser entendre que le XVIe siècle l'a inventée.
dans le monde des liaisons politiques
Je ne comprends pas bien la formule : de quoi voulez-vous parler ?
Celui de la monarchie
Il me semble que ce ton "plus privé" pourrait s'être déjà manifesté du vivant de Cicéron, qui a vu s'effondrer la République, puis sous l'empire.
Pour Jean Lecointe, le livre III des Essais est l’aboutissement de ce processus de diversificiation de la beauté, de sorte qu’il la date de sa publication 1588, pour clore son étude sur le sujet.
Cette phrase n'est pas très claire et peut-être pas à sa place.
un éclectisme proche de celui que recommandait Quintillien
Oui, donc il faut en parler avant.
on
Qui donc ? Il faudrait parler explicitement d’éclectisme et de Quintilien, je crois.
Alors que la Renaissance est marquée de part et d’autre par une révérence pour le textes de l’Antiquité, ceux-ci, éclairés par la lumière d’un nouveau jour, après avoir sommeillé plus ou moins longtemps dans le subconscient de la culture occidentale, prennent nouveau sens
Ce paragraphe me paraît peu utile et trop vague. Il repose surtout sur une interprétation inexacte du rapport médiéval aux textes antiques. (à discuter)
peculiare
Il faut donner une traduction et une explication.
Il ressent le besoin de pousser plus loin le sens d’individualité de l’orateur. Les imprécations cicérionienne qui prônent l’égard à la condition dégagent encore des relents de normativité qui lient la volonté de l’auteur et nient sa réalité unique. Il doit donc y avoir un autre degré de particularité.
Ces trois phrases comportent des idées très pertinentes mais doivent être mieux formulées.
tend déjà vers une individualisation
Très intéressant !
ertains s’en prendront à ce modèle trop restrictif, dont Erasme
Très bonne transition.
la formation rhétorique au XVIe siècle
Il va falloir faire un seul paragraphe sur ce sujet et donner quelques références (qui a théorisé cette formation rhétorique ?).
par un glissement qui, dans le monde chrétien, transfert la perfection
Il faudrait peut-être donner quelques éléments supplémentaires ici, parce que ce transfert ne paraît pas si évident. Sur qui vous appuyez-vous, par ailleurs ? Toujours Lecointe ?
développements
Il faudrait trouver un terme plus précis.
Au contraire, nous pourrions proposer de fort bonnes raisons pour affirmer que les Essais sont uniques en leur genre, tous siècles confondus.
Pas très clair et superflu, je crois.
Celui de l’auteur
Ici ou dans l'introduction, il faudra distinguer l'ethos d'auteur de deux notions connexes importantes : image d'auteur et posture. Ethos discursif et image d'auteur
l’ethos dit,
Il va falloir définir ethos dit (Maingueneau ?) et faire le lien avec l'ethos montré, auquel vous faites allusion ensuite.
pièce à conviction
Pourquoi cette métaphore judiciaire ?
phénomène textuel de la mise-en-scène du moi
Ce que vous définissez ici me semble renvoyer précisément à l'ethos. Il va falloir distinguer plus clairement l'ethos et ses procédés. (à discuter)
Deux ethè, celui de l’auteur et celui du voyageur, sont plutôt deux versants d’un seul : l’ethos du divagateur.
Il faut inverser les termes ici dans la présentation, pour faire le lien entre les deux paragraphes : aller de l'ethos du divagateur vers ses deux composantes.
ethos1
On peut estimer que vous aurez défini la notion dans l'introduction et que la note au sujet de la graphie (que j'approuve par ailleurs) se trouvera dans cette dernière.
univoque
L'usage de ce terme me paraît périlleux : il laisse entendre que les Essais seraient réductible à ce seul projet (ce qui n'est pas si simple à défendre).
ses
-s et non -es
Chez Montaigne
Il faudrait là encore être plus proche du texte de Montaigne (sans pour autant négliger la citation qui suit).
Juste Lipse
Cette parenthèse devrait plutôt donner lieu : - soit à un paragraphe entier - soit à une note
uand il évite la lecture au moment de l’écriture
Intéressant, il me semble qu'il faudrait ici citer Montaigne.
Or
Mais ou néanmoins, plutôt.
l’élargissement de la rhétorique
Il me semble qu'il faudrait expliquer ce dont il s'agit.
rôle d’Érasme
Le lien n'est pas très net entre l'imitation de Cicéron et le rôle d'Érasme : il faut retravailler la transition.
ne fasse que
"Ne fasse pas que" ? Sinon, la phrase comporte une contradiction.
sur l’intérêt pédagogique de l’imitation
Oui !
discipline
Peut-on parler de "discipline" ? Est-ce le terme le plus approprié ?