Il nous appartient.
Fin de la première lecture : c'était agréable, fluide, et j'y ai beaucoup appris. On sent tout au long des chapitres le fil conducteur et la thèse que tu défends. À certains moments, j'ai eu l'impression qu'on me répétait la même idée sous une forme différente, mais ce n'était pas désagréable et ça n'a pas nui à la lecture.
Sur le fond, il manque à mon sens la partie conclusive sur la socialisation de l'assurance, avec l'émergence de caisses à gestion démocratique :o) Après avoir montré comment les outils de connaissance du risque poussent vers une individualisation toujours plus poussée des primes, et que cette connaissance devrait appeler en fait plus de prévention et d'accompagnement il pourrait être intéressant de mettre cette trajectoire en tension avec son "opposé" historique : la mutualisation démocratique du risque (et sa disparition). Hâte de voir comment les mutuelles vont se diriger dans cet environnement et si c'est réellement envisageable avec une persistance des logiques de profits privés.