(Annali dell lnstituto Orientale di Napoli , vol. 33, 1973, pp. 368-372)
Il s'agit du vol. 33, 1973 = Nuova Series XXIII</br> </br> ISSN : 0393-3164
(Annali dell lnstituto Orientale di Napoli , vol. 33, 1973, pp. 368-372)
Il s'agit du vol. 33, 1973 = Nuova Series XXIII</br> </br> ISSN : 0393-3164
Cf. Amiet, GS, p. 132 et no 1001-1017.
Il s'agit des empreintes de sceaux-cylindres : * 1001 * 1002 * 1003 * 1004 * 1005 * 1006 * 1007 * 1008 * 1009 * 1010 * 1011 * 1012 * 1013 * 1014 * 1015 * 1016 * 1017
D. Stronach, op. cit. n. 6, pp. 91, 99-100, pl. 87, c d. Ce type de représentation est plutôt caractéristique de la période de Darius, et le rendu du plissé s’apparente fortement à celui de la robe portée par ce souverain sur le rocher de Bisotun [104].
Problème de cohérence argument/références citées.<br><br/>
Les traces de ciseau à dents qui apparaissent sur certaines pierres du palais P, et qui seraient postérieures à l’époque de Cyrus, sont bien illustrées, dans D. Stronach, Pasargadae, Oxford, 1978, pl. 87, c-d :</br>
Toutefois, dans la mesure où les figures citées ne présentent pas de drapé, la référence pose problème.<br/>
<br/>
De fait, la comparaison avec le rendu plissé de la robe que porte Darius I<sup>er</sup> sur le rocher de Bisotun, convoque les pl. 83, a-b, ou pl. 89, c-d, mais aux traces de ciseau à dents peu visibles voire absentes.<br/>
<br/>
Si plusieurs corrections auraient été possibles, retirer le commentaire relatif à la robe plissée de Darius à Bisotun, pour ne laisser que la référence aux pl. 87, c-d, nous a semblé la plus cohérente.
<br/>
<br/>
Pl. 83, a-b :<br/>
Pl. 89, c-d :<br/>

« dynastie locale qui véhiculait la littérature locale et ses alphabets20 »
Suppression des guillemets.<br><br> Non présente en tant que telle, dans M. Dietrich, « Ugarit, patrie des plus anciens alphabets », cat. exp. En Syrie. Aux origines de l’écriture, Bruxelles, 1997, p. 82, la phrase est à mettre au discours non pas direct, mais indirect.<br>
Le passage dont il s'agit est le suivant :
De tout ceci on peut conclure que l'innovation des Ugaritiques, à savoir élargir un alphabet phénicien préexistant avec des sons appartenant à leur propre tradition, disparut avec la chute d’Ugarit. Les alphabets cunéiformes ugaritiques, avec leur éléments “arabes”, sont un exemple significatif pour l'ensemble de l'histoire d'Ugarit et de son environnement, pendant un laps de temps d’à peine 150 ans, et constituèrent donc, un bref épisode de l'histoire de l'alphabet.
4 P. Amiet, La glyptique mésopotamienne archaïque, Paris, 1980, nos 623, 636-637, 639. La référence à la déesse Inanna est nettement indiquée par une ou deux hampes bouclées.
Références mal placées.</br>
A. Moortgat, The Art of Ancient Mesopotamia, Londres et New York, 1969, fig. 9, p. 12 :

E. Strommenger, « Zu einem frühsumerischen Stelenfragment aus Uruk », Archäologischer Anzeiger, 1967, fig. 5, p. 6 :
Sont attendus ici dans la glyptique, des espèces végétales qui ressembleraient à celles du vase d'Uruk, visibles au registre inférieur, cf. fig. ci-dessus.<br/>
Sur l'ensemble des références cités note 4, soit les n<sup>os</sup> 623, 636-637 et 639, les n<sup>os</sup> 623, 636 n'ont aucun rapport.</br>
De plus, la référence à la déesse Inanna indiquée par une ou deux hampes bouclées reste directement en lien avec le règne animal, et non pas végétal.</br>
Les n<sup>os</sup> 623, 636-637, 639 fonctionnent toutefois sans conteste note 5, donc vis-à-vis du règne animal : différentes espèces caprines ou ovines du troupeau sacré d’Innana.


L’auteur s’appuie sur les travaux de G. Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Paris, 1981, pp. 263-288.
Erreur de pagination.<br/>
Dans G. Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Paris, 1981, plutôt qu’au chapitre 8, pp. 189-220, relatif aux chiffres sumériens, c’est au chapitre 11, que P. Amiet se réfère, des pp. 263-288.<br/><br/> Au chapitre 11, il y est bien question de tablettes protoélamites, des chiffres notés sur celles-ci : encoches en forme de croissants, points entourés d’une constellation de clous minuscules, etc., ce qui fait l’objet de la notice 20 (du manuel).

Quatre Balafrés (trois complets et un fragmentaire)
Répartition erronée.<br>
Le Balafré complet Ⓐ, conservé au Museum für Vor– und Frühgeschichte de Berlin, inv. XIc 3935, ne tient pas de vase sous le bras, contrairement au Balafré incomplet Ⓑ, celui de l'ancienne collection Foroughi (aujourd'hui au MET), qui en tient un lui, cf. W. Nagel, « Westmakkanische Rundplastik », BJV, 8, 1968, pp. 104-119.
<br/>
<br/>
On a donc quatre Balafrés munis d'un vase : trois complets et un fragmentaire, et non pas quatre complets.<br/>
Ⓒ complet, vase : ✅</br> Ⓔ complet, vase : ✅</br> Ⓓ complet, vase : ✅</br> Ⓐ complet, vase : ❌</br> Ⓗ fragmentaire, vase : ❌</br> Ⓕ fragmentaire, vase : ❌</br> Ⓑ fragmentaire, vase : ✅
Balafré Ⓐ, vue de face, dans R. Ghirshman, « Notes iraniennes XII. Statuettes archaïques du Fars (Iran) », Artibus Asiae, 26, 1963, fig. 12 :

La perle de Mari
Référence erronée, à la note 2 + biblio. Dans le manuel, le titre de l’article n’est donc pas le bon.<br/>
E. Sollberger tranche la question du sexe d'Ur Nansché dans son article, « Ur-Nanše de Mari : chanteuse ou chanteur ? », RA, 63, 1969, p. 95.<br/>
En ligne sur Jstor, un autre article d’E. Sollberger publié dans la RA, également vol. 63, 1969, mais pp. 169-170, s'intitule « La perle de Mari ».</br>
Il n’y est pas question d’Ur Nansché, mais de l'inscription gravée sur la perle en lapis-lazuli, dite du « “trésor d’Ur” de Mari ».</br>

Dix-sept modèles, dont la rate ont été attribués au musée du Louvre.
Quantité erronée.<br/><br/> Seize foies et la rate ont été attribués au musée du Louvre, et non pas dix-sept. Autre formulation possible : dix-sept modèles dont la rate.
Modèles de foies divinatoires du Louvre, classés par leur numéro d'inventaire dans un ordre croissant. De AO 19829 à 19844, les numéros se suivent :
Vérifions que Louvre, [AO 19828] (https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010144555) et AO 19845 ne correspondent pas à des modèles de foies, c'est bien le cas : ils correspondent respectivement à une jarre funéraire et à une orthostate néo-assyrienne au génie tétraptère.<br/> <br/>
IA
Article disponible ici.
Paris, musée du Louvre, inv. MN 2473
Erreur sur le lieu de conservation.<br/><br/> Abréviations d’usage données dans, J.-C. Poursat, Les ivoires mycéniens : Essai sur la formation d’un art mycénien, Paris, 1977, p. 3 :

Musées : BM = British Museum ; HM = Musée d’Hérakleion ; <span style="background-color: #ffff00; padding: 0px 2px 0px 2px;">MN = Musée National d’Athènes</span> ; OIM = Oriental Institute Museum, Chicago ; PAM = Palestine Archaeological Museum, Jerusalem.
L’ivoire MN 2473 n’est pas conservé au Louvre, mais bien au Musée national d’Athènes.</br>
H. Kantor, « The Aegean and the Orient in the Second millenium <span style="font-variant: small-caps;">b.c.</span> », AJA, 51, 1947, pl. XXII, F :

Comme les statues du shakkanakku de Mari, Puzur-Ishtar. Cf. notice 48, n. 2.
Quantité erronée. Pourquoi n’évoquer ici qu’une seule des 2 statues de Puzur-Ishtar ?</br>
Cf. R. Koldewey et F. Wetzel, WVDOG, vol. 55 : Die Königsburgen von Babylon, vol. II. : Teil, Die Hauptburg und der Sommerpalast Nebukadnezars im Hügel Babil, 1932, pl. 21-22 :</br>
</br>
On a bien 2 statues de Puzur-Ishtar, trouvées dans le Hauptburg de Nabuchodonosor, Istanbul Arkeoloji Müzerleri, inv. 7814 et 7813.
Cf. A. Spycket, La statuaire du Proche-Orient ancien, Leiden, 1981, pp. 239-241 :
La sculpture royale de Mari au temps de son apogée présente des traits originaux, en même temps que des détails empruntés à la ronde-bosse mésopotamienne contemporaine. Les deux grandes statues debout, conservées dans le musée de Nabuchodonosor à Babylone où Koldewey les a retrouvés, illustrent cette constatation (pl. 166). […]</br>Les deux statues découvertes à Babylone devaient être identiques, mais seule celle qui a pu être complétée avait gardé ses inscriptions en akkadien : l'une de 6 lignes sous l'avant-bras droit, l'autre de 22 lignes sur le bas du vêtement ; la première cite Puzur-Ishtar, shakkanakku</span> de Mari, et son frère Milga, prêtre ; la deuxième est une formule de malédiction qui met sous la protection des divinités Inanna, Dagan et Enki, la statue vouée pour la vie de Puzur-Ishtar, fils de Tura-Dagan, également <span style="font-style: normal";>shakkanakku</span> de Mari.
Art and Empire, New York, 1995, no 4
Référence fautive.</br>

Dans le cat. exp. Art and Empire, New York, 1995, par J. Reade, le n<sup>o</sup> 4 correspond à la fuite dans l’Euphrate de deux soldats (et d’un eunuque), sous les jets de flèche des Assyriens, et non pas à la double représentation du souverain, de part et d'autre de l’arbre sacré, avec au-dessus le disque ailé d’Assur (ou de Shamash), dont il est pourtant question note 10.
Cet orthostate cité est publié quant à lui, par J. Reade dans cat. exp. Assyrian Sculpture, 1983, n<sup>o</sup> 30, 1<sup>re</sup> éd. (1983), ou n<sup>o</sup> 33, dans la 2<sup>nde</sup> éd. (1998), d’où la modification introduite.
polyptyque
2 “y” à polyptyque, cf. orthographe sur le CNRTL : https://www.cnrtl.fr/definition/polyptyque
Technè
Sur le site du C2RMF :</br> https://c2rmf.fr/techne
Publiée depuis 1994, <span style="font-style: normal";>Technè</span> est une revue scientifique interdisciplinaire dont l’objectif est de mettre la science au service de l'histoire de l’art et de la préservation des biens culturels. Elle publie deux fois par an des contributions originales rendant compte de l’application des sciences exactes et humaines à l’étude et à la préservation du patrimoine culturel. Le champ géographique et chronologique concerné est vaste, des civilisations antiques aux mondes modernes européen et extra-européens, de la Préhistoire à l’art le plus contemporain, des témoignages archéologiques aux productions artistiques, aux objets ethnographiques et aux collections d’histoire naturelle.
Cf. M. Tadmor et D. Kedem, op. cit. n. 11, p. 44.
Pagination fautive.</br></br> La page 44 n'est pas comprise dans l'intervalle de l'article cité note 11, soit M. Tadmor et D. Kedem, « The Nahal Mishmar Hoard from the Judean Desert: Technology, Composition and Provenance », ʿAtiqot, XXVII, 1995, pp. 95-148.</br></br> Article disponible ici.
S’il est question du polymétallisme des objets en cuivre de Nahal Mishmar à de nombreuses reprises dans l'article, notamment pp. 129-132, p. 133, A. Benoit a dû vouloir citer la conclusion de la publication, notamment la p. 144.</br></br> Nous avons opté pour cette correction-là.
(inv. AO 18857 et 18858)
Erreur sur les numéros d'inventaire.</br>
plutôt des femmes à Jéricho
Erreur sur la répartition homme/femme des crânes.<br/><br/> Skull D 110 : ♀<br/> Skull D 111 : ♀<br/> Skull D 112 : ♀<br/> Skull D 113 : ♀<br/> Skull D 114 : ♀<br/> Skull D 115 : ♂<br/> Skull D 116 : ♀<br/> Skull D 117 : ♀<br/> Skull D 118 : ♂<br/> Skull E 22 : ♂<br/> <br/> Sur les dix crânes surmodelés de Jéricho, 7 appartiennent à des femmes, 3 à des hommes, cf. K. M. Kenyon, Excavations at Jericho, vol. III : The Architecture and Stratigraphy of the Tell, Text volume, London, 1981, p. 437 :</br>
The majority of the plastered and painted skulls are female (D 110 to D 114, pls. VIIIc–IXd, D 116, pl. VIIIb, D 117 pls. 58b, 59 b–c, E 20, E 25, E 26). Only 3 are male (D. 115, pl. VIc–d, D 118 pl. 59a, E 22), and the sex of 1 is uncertain (E 21) because it was too badly damaged.
A. Benoit, dans cat. exp. The Royal City of Susa, New York, 1992, p. 58.
https://archive.org/details/RoyalCityofSusaAncientNearEasternTreasuresintheLouvre/page/n77/mode/2up
Ce fragment de torque se terminant par un ibex, exposé au Brooklyn Museum jusqu’en 1995, appartient aujourd’hui à la collection Al Thani, cf. cat. d’exp. Trésors de la collection Al Thani à l’Hôtel de la Marine, Paris, 2021, pp. 168-169.
Vente de l’objet en 1995 par la Merrin Gallery de New York.</br></br>L’archive web où il était question de l’objet, n’a hélas pas été maintenue par la galerie, à l'issue de la refonte du site.
E. Strommenger, « Zu einem frühsumerischen Stelenfragment aus Uruk », Archäologischer Anzeiger, 1967, fig. 4.
Référence donnée dans H. Crawford, « A Note on the Vegetation on the Uruk Vase », Bulletin of Sumerian Agriculture, II, 1985, fig. 2, p. 74, consultable ici.

La fig. 4 (ci-dessus), publiée dans E. Strommenger, « Zu einem frühsumerischen Stelenfragment aus Uruk », Archäologischer Anzeiger, 1967, p. 5, illustre bien les espèces végétales présentes dans les scènes de culte de la glyptique et sont bien analogues à celles du vase d’Uruk :</br>

Également présente dans La glyptique mésopotamienne archaïque, Paris, 1980, n<sup>o</sup> 193, P. Amiet propose de cette même empreinte, une reconstitution plus sobre, sans la scène de culte à gauche.
P. Amiet, op. cit., fig. 126-128 et 65)
Parmi les exemples cités dans P. Amiet, L’âge des échanges inter-iraniens : 3500-1700 avant J.-C., Paris, 1986, on a bien 4 œuvres (et non 3), respectivement :</br></br> Fig. 126 = Étendard de Shahdad, manquant dans l’énumération de la note 9.</br> Fig. 127 = Épingle ajourée de Bactriane, Louvre inv. AO 26068.</br> Fig. 128 = Cachet de lapis-lazuli, Louvre, inv. AO 26073.</br> Fig. 65 = Plaque en bitume aux deux orants nus avec serpent, Louvre inv. Sb 2724.
La seconde se trouve au British Museum.
Lieu de conservation vraisemblablement erroné.<br/>
La seconde lyre provenant de la PG/789, dite « tombe du Roi » est enregistrée sous le numéro de fouille, U. 10577, cf. C.-L. Wolley, Ur Excavations, II : The Royal Cemetery, Oxford, 1934, p. 69. Elle est illustrée pour ce qui est de sa caisse de résonnance, à la planche 104 du même ouvrage :</br>

Toujours dans cet ouvrage, à la p. 559, dans le catalogue des œuvres, lors du partage des fouilles, elle aurait été attribuée au British Museum de Londres, (L. BM.), sous le numéro 121533. Ce sont cette attribution et ce numéro d’inventaire qui posent problème.<br/>
<br/>
De fait, dans les collections online du British Museum, 121533 ne correspond pas à la lyre en question, mais à une rosette taillée dans une coquille.<br/>
<br/>
Par ailleurs, on retrouve la lyre U. 10577, illustrée dans le catalogue du Musée d’Iraq à Bagdad, soit F. Basmachi, Treasures of the Irak Museum, Bagdad, 1975-1976, n<sup>o</sup> 80, cf. photo ci-dessous. En dépit de la mauvaise qualité de sa repro, en comparant les deux objets, on voit bien qu'il s’agit du même.</br></br>
En définitive, la seconde lyre trouvée dans la « tombe du Roi » serait donc conservée non pas au British Museum, mais au Musée d’Iraq à Bagdad, inv. 8923. Nous avons tranché la question dans ce sens.

pl. XI
https://archive.org/details/mmoires07franuoft/page/n97/mode/2up
V– Petites chambres subsidiaires C et D.
Correction nécessaire du plan, soit la fig. 157 du manuel, ainsi que sa légende.
Cette fig. 157 situe au même endroit les chambres subsidiaires C et D, là où, ni la fig. p. 112, du cat. exp. Die Hethiter und ihr Reich. Das Volk der 1000 Götter, Stuttgart, 2002, ni sa légende, ne précisent l’emplacement de cette chambre D :
C'est E. Masson, dans Les dossiers d’archéologie, vol. 193 : Les Hittites. Civilisation indo-européenne à fleur de roche, mai 1994, fig. p. 71, qui précise dans son plan général de Yazilikaya, l'emplacement de la chambre subsidiaire C, et surtout celui de la D, rarement situé :
Cf. P. Amiet, La glyptique mésopotamienne archaïque, Paris, 1980, nos 623, 636-637, 639. La référence à la déesse Inanna est nettement indiquée par une ou deux hampes bouclées.
En lien avec la correction précédente, déplacement des références de la note 4 à la note 5.
en face p. 1, SMN 1000.
Erreur sur la tomaison<br/>
L’empreinte SMN 1000 est reproduite en regard de la page 1, non pas du volume 5, mais du volume 4.
; statues non publiées du musée d’Idlib.
Si ces statues restaient non publiées en 2003, date de parution du manuel, qu’en est-il aujourd'hui ?
De quelles statues s’agit-il ? Ne serait-ce pas les statues publiées depuis, dans P. Pfälzner « Meisterwerke der Plastik. Die Ahnenstatuen aus dem Hypogäum », D. Morandi Bonacossi (ed.), Schätze des alten Syrien : Die Entdeckung des Königreichs Qatna, Stuttgart, 2009, pp. 204-207 ? Article disponible ici.<br/>
<br/>
Elles proviennent de Qatna, mais ne sont pas conservées au Musée archéologique d'Idlib (Syrie), mais au Musée national de Holms (Syrie). Ne serait-il pas question de ces statues-là finalement ? Difficile de trancher la question.

Cf. H. G. Güterbock, « Yazilikaya: Apropos a New Interpretation », JNES, 34, 1975, pp. 273-277.
La référence à cet article à propos des Douze Dieux comme étant liés à l’Immortalité, ne fonctionne pas. À la rigueur, l’auteur les évoque, p. 277, comme appartenant à l'Autre Monde, associés à Nergal, donc aux Enfers :
The Twelve Gods (pp. 223 f.): That these are gods of the Netherworld is not new; it is implied in their association with Nergal. But this does not mean that they are those “Former Gods” or “Gods of the Deep” of which there are several lists.<sup>19</sup>
Il n'est pas question d'immortalité dans cette publication. À la place, l'ouvrage d’E. Masson, Les Douze dieux de l'immortalité. Croyances indo-européennes à Yazili-kaya, Paris, 1989, aurait été à-propos. Son compte-rendu est disponible ici <br/>
En revanche, le nouvel éclairage qu’apporte H. G Güterbock sur Yazilikaya, à savoir un sanctuaire où se déroulaient non pas des rites de purification (interprétation usuelle), mais un lieu où les bas-reliefs des Dieux servaient d'images cultuelles (nouvelle interprétation) fonctionne si l'on fait pointer la note 14, sur la destination du site, que questionne justement cet auteur. Nous avons opté pour cette correction-là.
Néanmoins, les restauratrices en charge de la restauration de ces panneaux, Marie-Christine Nollinger et Sandrine Gaymay, ainsi qu’Anne Bouquillon, du C2RMF, pensent qu’il n’y avait qu’une seule couleur, turquoise, dont la couleur jaune n’est qu’une altération.
Nous avons cherché à retrouver ici, le rapport du C2RMF, indirectement évoqué. Le seul rapport d’analyse Z523B, relatif aux panneaux de briques glaçurées, Louvre, inv. Sb 760, dont la couleur jaune ne serait qu’une altération de la couleur initiale, le turquoise (cf. notamment la brique inv. Sb 704), est établi par Charles Lahanier.<br/>
Existe-t-il un autre rapport du C2RMF effectivement associé aux restauratrices Marie-Christine Nollinger, Sandrine Gaymay et Anne Bouquillon, si oui lequel ? A priori non.<br><br/> À moins qu'il faille préciser :<br/>
Néanmoins, les restauratrices en charge de la restauration de ces panneaux, Marie-Christine Nollinger et Sandrine Gaymay, ainsi qu’Anne Bouquillon, du C2RMF, <span style="background-color: #ffff00; padding: 0px 2px 0px 2px;">se référant aux analyses de Charles Lahanier (Rapport n<sup>o</sup> Z523b, 1<sup>er</sup> septembre 1975, inédit, pp. 1-4)</span>, pensent qu’il n’y avait qu’une seule couleur, turquoise, dont la couleur jaune n’est qu’une altération.
Louvre, inv. Sb 760, illustré dans P. Amiet, Élam, Auvers-sur-Oise, 1986, n<sup>o</sup> 401 :

où figure le nom de la reine Putuhepa (K. Bittel, op. cit. n. 4, no 190, p. 170).
Putuhepa ne figure pas sur le sceau n<sup>o</sup> 190, elle n'est pas « représentée » sur l'empreinte en question : seul son nom y figure. La référence n'est donc pas des plus évidentes, d'où la nuance introduite ici.

op. cit. n. 10
Après correction de la référence note 10, nouvelle référence à amener note 17.</br>

Dans le cat. exp. Art and Empire, New York, 1995, par J. Reade, le n<sup>o</sup> 4 correspond bien à la fuite dans l’Euphrate de deux soldats (et d’un eunuque), sous les jets de flèche des Assyriens.
C. Virolleaud
Lors de la sortie du manuel en 2003, compte-rendu de J.-G. Heintz, dans Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 84, n<sup>o</sup> 2, 2003, p. 208 :
Quelques très rares coquilles sont à noter (ainsi, p. 333 : « Virroleaud », qu’il faut corriger en « Virolleaud », comme dans la légende de la p. 332) ;elles devraient rapidement disparaître lors des nouvelles éditions de ce bel ouvrage. Cette collection des « Manuels de l’École du Louvre » compte déjà trois autres volumes sur l’Antiquité (Égypte ancienne, Art grec, Art romain), ainsi qu’un volume sur la Mésoamérique. Il ne fait pas de doute que cette série dépassera largement des murs de cette belle institution.
Celui-ci est en ligne ici,
Studi Micenei ed Egeo-anatolici
régla tout d’après les dernières volontés paternelles
Suppression des guillemets.<br/><br/> La citation en tant que telle n’est pas présente chez Ctésias, il convient de supprimer les guillemets, de façon à mettre la phrase, non plus au discours direct, mais indirect : Ctésias rapporte effectivement quelles furent les dernières volontés de Cyrus, comment celui-ci désigna son fils, Cambyse, comme successeur, etc.<br/> <br/> Ctésias ne rapporte toutefois pas les modalités d’inhumation de Cyrus à Pasargades, ce à quoi nous nous serions attendus ici, à travers le fragment cité.<br/>
Ctésias, Persika, F9, § 8 :<br/>
Cyrus, sur le point de mourir, désigna comme roi Cambyse, son fils aîné, et fit de Tanyoxarkès, son cadet, le maître des Bactriens, des Choramniens, des Parthes et des Carmaniens, après avoir ordonné qu’il détienne ces pays sans avoir de tribut à payer. Quant aux fils de Spitamas, il nomma Spitakès satrape des Derbikes et Mégabernès satrape des Barcaniens. Il leur donnait l’ordre d’obéir en toutes choses à leur mère et cherchait à les lier d’amitié avec Amorgès et entre eux par des poignées de mains. Sur ceux qui préserveraient cette bienveillance mutuelle, il appelait le bonheur, alors qu’il maudissait ceux qui déclencheraient une agression injuste. Sur ces mots, il mourut deux jours après sa blessure, au terme d’un règne de trente ans. C’est sur ce point que s’achève le onzième livre de Ctésias de Cnide.
Quelques-uns existent en bronze
Quelques-uns existent en bronze ? S'agit-il de foies proche-orientaux, ou non ? Si oui, lesquelles ?<br>
Prise au sens large, l'information pourrait renvoyer à des exemplaires appartenant à d'autres sphères culturelles que le Proche-Orient, le plus connu étant le foie étrusque en bonze, dit « foie de Plaisance », publié dans le cat. exp. Orakel, Zurich, 1999, n<sup>o</sup> 40 :
Nous avons un temps songé à faire de l’objet ci-dessous, en bronze, un foie divinatoire, puisqu'il en a quelque peu l'allure ?!<br/>
<br/>
Toutefois, il ne s’agit que d'une amulette, dont l'inscription nous renseigne sur sa fonction. Elle est publiée dans J. Bär, « Die älteren Ischtar-Tempel in Assur : Stratigraphie, Architektur und Funde eines altorientalischen Heiligtums von der zweiten Hälfte des 3. Jahrtausends bis zur Mitte des 2. Jahrtausends v. Chr », WVDOG, vol. 105, Saarbrücken 2003, VP 2, pp. 159-160, pl. 58-59 :
A. Parrot, op. cit., fig. 10-11, et pl. XII.
A. Parrot, Mission archéologique de Mari, II : Le palais, 3 : Documents et monuments, Paris, pl. XII, et fig. 10-11 :

PG 1237
C. L. Woolley, Ur Excavations, II : The Royal Cemetery, Oxford, 1934, pl. 273 :

5
Note vide ?!
1
Si la note 1 se réfère à la métallurgie ancienne en Anatolie, à travers l’ouvrage d’A. Müller-Karpe, Altanatolisches Metallhandwerk, Neumünster, 1994, l’appel de note tombant sur « mobiliers prestigieux » est bien à déplacer.</br>
OK, si l'exposant 1 tombe sur « ancien pays de Hatti », puisqu'il est justement question de l'essor de la métallurgie anatolienne.
Deux têtes de femme et un masque masculin (E. O. Negahban, Excavations at Haft Tepe, Iran, Philadelphie, 1991, pp. 37-39, pl. couleur 3 et pl. 24).
La réparation homme/femme des têtes s’avère problématique, ou à moins qu’elle relève d’une interprétation d’A Benoit ?<br/><br/> N<sup>o</sup> 167 = Male Clay Statue Head ♂<br/> N<sup>o</sup> 168 = Male Clay Mask ♂<br/> N<sup>o</sup> 169 = Female Clay Statue Head ♀<br/>
E. O. Negahban, Excavations at Haft Tepe, Iran, Philadelphie, 1991, p. 37 :
Two large portrait heads and a mask were found in the artist’s workshop on the eastern side of Terrace Complex I (Plan 5) in association with many other beautifully made and crafted objects. <span style="background-color: #ffff00; padding: 0px 2px 0px 2px;">Included are the portrait head of a man, possibly King Tepti Ahar (167), the portrait head of a woman who may be his queen (169), and a mask of a man (168), possibly also Tepti Ahar since the facial features of the mask are similar to those of the male head.</span>
Celui du Metropolitan Museum, celui du Louvre, celui de la collection Foroughi et celui de l’ancienne collection Azizbeghlou.
La statuette de l’ancienne collection Azizbeghlou, soit la Ⓒ est acquise par le MET en 2010 ; et par ailleurs, la Ⓐ est bien celle de Berlin.</br>
Si l’on met les choses à plat, ça donne :</br> Ⓒ = Ancienne collection Azizbeghlou, MET, inv. 2010.166 ;</br> Ⓔ = Louvre, inv. AO 21104 ;</br> Ⓓ = Collection Foroughi ;</br> Ⓐ = Berlin, Museum für Vor– und Frühgeschichte, inv. XIc 3935.</br>
Parcours de la statuette Ⓒ, publié par le MET :
Provenance. The work was reportedly found in the early 1960’s with five similar works near Faza, 75 kilometers southeast of Shiraz in the province of Fars in Iran. According to Roman Ghirshman, who published the work in 1963, the work was once in the <span style="background-color: #ffff00; padding: 0px 2px 0px 2px;">Azizbeghlou collection</span> in Tehran, Iran, but was sold before 1963. In 1966, the work was exhibited at the Musée Rath in Geneva, Switzerland and the catalogue accompanying the exhibition noted that the work was in a private collection. The Metropolitan Museum believes, but does not have independent confirmation, that the private collection was that of Charles Gillet, who died in 1966, or his partner, Marion Schuster, both of Lausanne, Switzerland. Marion Schuster apparently inherited all or most of Charles Gillet’s collection upon his death. When Marion Schuster died, one of her daughters, Mathilde de Goldschmidt Rothschild, who lived in Europe, inherited the work. On July 10, 1989, the work was sold at a Sotheby’s auction in London, Antiquities from the Collection of the Late Madame Marion Schuster, Lausanne and by Descent the Property of Madame Mathilde de Goldschmidt Rothschild, as lot 59. In 1992, the work was sold by Robin Symes to Bodo Schöps, who, in 2004, transferred ownership to the Exartis Foundation. The Exartis Foundation then transferred ownership to Mrs. Hiroko Horiuchi who, in 2010, transferred ownership to Mr. Noriyoshi Horiuchi, from whom The Metropolitan Museum of Art acquired the work.
Pour une liste à jour des différents Balafrés, cf. M. Vidale et V. Ricciardi, Treasures from the Oxus: The Art and Civilization of Central Asia, Londres et New York, 2017, tableau 3, p. 171. L’ouvrage est consultable ici.
Op. cit., p. 526.
Référence erronée.<br/><br/>
La page 526 n’est plus comprise dans l’intervalle de l’article précédemment cité, (soit M. Lambert et R. Tournay, « Le cylindre A de Gudéa », Revue biblique, 55, juillet 1948, pp. 408-437).<br/>
<br/>
Ainsi, bascule-t-on, sur l’article : M. Lambert et R. Tournay, « Le cylindre B de Gudéa », Revue biblique, 55, juillet 1948, pp. 520-543, ce qui a son importance, puisque l’on change également de cylindre : on passe du A au B, Louvre inv. MNB 1512 et inv. MNB 1511.
P. Damerow et R. K. Englund, The Proto-Cunéiform Texts from the Erlenmeyer Collection, Berlin, 1990, p. 205 et photo p. 23.
Confusion de 2 voire 3 références pourtant distinctes.<br/> <br/> Par ailleurs : R. K. Englund et R. M. Matthews, Proto-cuneiform texts from diverse collections, Berlin, 1996.<br/> https://www.sudoc.fr/165848073
Technè
Sur le site du C2RMF :</br> https://c2rmf.fr/techne
Jidejian
Compte-rendu de l'ouvrage par André Parrot, disponible ici.
Pour la version française :</br> https://www.sudoc.fr/100593909
1926
Le tome 1 date de 1926.</br> https://oi.uchicago.edu/research/publications/misc/ancient-records-assyria-and-babylonia-volume-1-historical-records-assyria</br></br> Le tome 2 date de 1927.</br> https://oi.uchicago.edu/research/publications/misc/ancient-records-assyria-and-babylonia-volume-2-historical-records-assyria
Encyclopædia Iranica
Encyclopédie en ligne sur : https://www.iranicaonline.org/
L’élamite linéaire n’utilise pas de signes cunéiformes. C’est une écriture cursive actuellement en cours de déchiffrement.
Possibilité de mise à jour.
et l’une d’elles vient d’un palais (celui de Gonur, en Margiane)

Avec cette photographie, publiée dans Les dossiers d’archéologie, 317 : Turkménistan. Un berceau culturel en Asie Centrale, octobre 2006, p. 45, nous ne sommes pas certains de proposer ici, le bon enrichissement, la référence adéquate.<br/>
Si les statuettes proviennent bien d’un contexte non funéraire (le palais de Gonur Dépé), il aurait été plus pertinent de citer, de mettre la main sur un exemplaire unique, mais surtout en pierre, composite, et non pas en argile crue, ce qui est le cas de notre référence.<br>

Autre possibilité d’enrichissement, la statuette en terre cuite, provenant également du palais de Gonur, publiée dans V. Sarianidi, Margush. Ancient Oriental Kingdom in the Old Delta of Murghab River, Ashgabat, 2002, fig. p. 143 ?</br> https://www.sudoc.fr/075916142</br></br> Étonnamment, cette même statuette est publiée par A. Benoit, dans Princesse de Bactriane, coll. « Solo », Paris, 2010, p. 12, et fig. 12, comme provenant de la tombe 115, dite tombe de l’Adolescent ?! Un contexte funéraire donc, ce qui ne fonctionne pas avec ce que l’on cherche.
no A9, p. 197 (pour inv. Sb 13099).

Porada (1975, p. 375)
Porada, Edith 1975. "Iranische Kunst." In Der alte Orient, edited by Winfried Orthmann, pp. 363-98. Berlin.
Spycket (1981, p. 213)
Spycket, Agnès 1981. La statuaire du Proche-Orient Ancien. Handbuch der Orientalistik, Abt. 7, Kunst und Archaologie, Der alte vordere Orient, vol. 1, 2. Abschnitt, Die Denkmaler, B, Vorderasien, Lieferung 2. Leiden and Cologne.
Ghirshman (1968, pp. 244-45)
Ghirshman, Roman 1968. "Deux statuettes élamites du plateau iranien." Artibus Asiae 30, pp. 237-48.
et pl. X.
Erreur planche.<br><br/>
La planche X correspond au génie, Louvre, inv. AO 19865, cat. n<sup>o</sup> 21.<br/>
<br/>
L'ouvrage cité ne comprend pas de planche relative aux tributaires mèdes, cat. n<sup>o</sup> 42.
