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  1. Last 7 days
    1. é.

      Cette sous partie est nettement moins accompagnée que les précédentes. Pour moi, il manquerait quelques petites phrases pour resituer ce que signifie "normalisation" dans le cadre de ces corpus cartes mentales + les petites indications à chaque étape comme avant

    2. : A. Une grille régulière de carreaux à intersecter avec des polylignes (délimitation)  B. Une grille régulière de points à intersecter avec des polygones (surface)

      pour enlever la liste :

      ... de la représentation recherchée (Figure 5) : par une grille régulière de carreaux à intersecter avec des polylignes (délimitation, A), et par une grille régulière de points à intersecter avec des polygones (surface, B).

    3. Pour la suite de la démonstration nous appliquerons la méthodologie des cumuls de délimitations au corpus “Beyrouth” et celle des cumuls de surface au corpus “IMAGEUN”.

      remonter cette phrase après "cumul des surfaces dessinées (polygones)" + proposition de reformulation :

      Même si les deux types de représentations peuvent s'appliquer aux deux corpus, pour la suite de la démonstration et afin de faciliter la compréhension des démarches, nous appliquerons la représentation du cumul des délimitation au corpus sur les quartiers de Beyrouth (A), et la représentation du cumul de surfaces dessinées au corpus "Caraïbe" d'Imageun (B).

    4. Deux types de représentation sont proposés dans cet article : A. Cumul des délimitations des zones dessinées (polylignes) B. Cumul des surfaces dessinées (polygones)

      pour éviter une liste :

      Nous proposons ici deux types de représentations : par cumul des délimitations des zones dessinées (polylignes) (A), et par cumul des surfaces dessinées (polygones).

    5. plusieurs variables

      ... plusieurs variables associées aux tracés (nom associé par l'étudiant.e à l'espace représenté, identifiants, recodages et traductions). Les données socio-démographiques et le reste des réponses du questionnaires sont disponibles dans une seconde base de données, qui peut être jointe aux tracés :

    6. En tant que producteurs des imaginaires de demain, ils et elles forment un groupe à l’intersection de plusieurs sphères institutionnelles, à la fois comme objet politique prisé et au cœur d’injonctions et d’inégalités plurielles (Cordazzo, 2019). Même s’ils et elles constituent un groupe socialement situé au sein des jeunesses des différents pays enquêtés, il faut souligner la grande hétérogénéité au sein de ce groupe dans un même contexte national, mais également entre eux.

      Idem : possible de mettre en note de bas de page ou d'en faire une annexe ?

    7. Le projet s’intéresse plus particulièrement aux rapports entre les macrorégions « Europe » et « UE » et les ensembles macrorégionaux en jeu dans les imaginaires des cinq pays enquêtés – l’Allemagne, la France, l’Irlande, la Tunisie et la Turquie – en tant que chacun a un positionnement bien spécifique vis-à-vis de ces entités géographiques, politiques et institutionnelles : La France hexagonale et l’Allemagne font partie de l’UE comme entité institutionnelle et de l’Europe comme espace géographique et politique continental. État membre de l’UE et situé dans l’espace européen, l’Irlande permet de questionner le rapport de l’UE et de l’Europe aux espaces non continentaux, mais aussi le contexte géopolitique du Brexit depuis le regard irlandais. L’enquête intègre les départements et régions dits d’ « Outre-mer » français de la Caraïbe, ici la Guadeloupe et la Martinique. Les deux territoires ont le statut de « RUP » ou « Région ultrapériphérique » de l’UE, défini pour caractériser les territoires ayant été colonisés par les anciens empires européens et intégrés aux États actuels. Sous le concept d’ « ultrapériphéricité » associé à des contraintes géographiques (éloignement du continent européen, insularité, taille des îles, climat, etc.), mais surtout aux rapports politiques postcoloniaux d’un centre définissant et représentant des périphéries. La Martinique et la Guadeloupe permettent ainsi d’analyser les rapports distants à l’Europe et à l’UE et les réappropriations d’autres imaginaires macrorégionaux comme vecteur d’émancipation politique, à l’image de la Caraïbe (Dabestani, 2025; M. Giraud, 2004). En tant qu’États non membres et souvent représentés en dehors de l’espace géographique européen, la Tunisie et la Turquie permettent d’analyser deux rapports différents à l’UE et à l’Europe et des projections géopolitiques plurielles (Afrique du Nord, Méditerranée, Afrique, Asie centrale, Eurasie, Moyen-Orient ou encore rapports à un « Global South ») (Rigg, 2007). Ils donnent à voir les reconfigurations des rapports politiques au prisme des soulèvements populaires ou encore les évolutions rapides des rapports de force et stratégiques internationaux.

      Est-ce qu'il serait possible de mettre ces éléments en note de bas de page ? Ou éventuellement en annexe ?

    8. Exem

      Il manque une phrase pour présenter ces deux cartes. Exemple de phrase :

      Après digitalisation des délimitations réalisées individuellement sur chaque carte mentale, il est ainsi possible de visualiser l'ensemble des délimitations collectées :

    9. :

      ... plusieurs variables allant des identifiants aux indicateurs de perception associée à chaque quartier, en passant par le quartier de résidence, le genre ou encore la classe sociale.

    10. 2

      Avant la sous-sous-partie 2.3.1, je propose un petit paragraphe introductif :

      Afin d'appréhender plus facilement les traitements opérés sur les cartes mentales, nous proposons de regarder succinctement la composition des deux jeux de données et leurs processus de collecte.

    11. Source : Farah, 2011 ; Beirut Urban Lab, 2021 ; Makhlouta, 2025 et Marveaux, 2026 ? # Téléchargement du fond de carte world <- st_as_sf(world(resolution=5, level=0, path="data/world")) # Affichage mf_map(world) # Reprojection en Pseudo-Mercator world <- st_transform(world, crs = "EPSG:3857") Source : https://gadm.org, via le package geodata (Hijmans (2025))

      correction à faire ici ?

    12. : A. Un fond de carte des quartiers de Beyrouth  B. Un fond de carte des pays du monde

      rédigé :

      ... fonds de cartes différents : le premier représentant les quartiers de Beyrouth (A), le second les pays du monde (B).

    13. Il s’agit donc en outre ici de montrer que cette différence de matériau n’est pas limitante pour l’usage de notre méthode de représentation cartographique par carte de chaleur.

      En prenant appui sur la pluralité représentées par ces deux corpus de cartes mentales, il s’agit pour nous de montrer que la méthode de représentation cartographique synthétique par carte de chaleur peut être mobilisée dans des cadres et pour des données variées.

    14. Ce processus de collecte différent, numérique non supervisé d’une part, et papier lors d’un entretien d’autre part, a pour conséquence d’avoir entraîné des volumes d’enquêtés et donc de cartes collectées drastiquement différents, mais aussi une hétérogénéité de la donnée collectée plus marquée pour l’enquête non supervisée.

      Ces deux processus de collecte ont des objectifs différents et s'inscrivent dans des contextes hétérogènes qui produisent des volumes de données et une hétérogénéité de représentations importante en leur sein, et notamment dans le Corpus B, auto-administré et dans cinq contextes nationaux.

    15. Si les cartes mentales interprétatives de ces deux bases de données présentent de fortes similitudes, elles présentent néanmoins des différences importantes, notamment dans le processus de collecte :

      Si les deux enquêtes mobilisent toutes deux des cartes mentales au sein de dispositifs pluri-méthodologiques et pour appréhender des pratiques et des représentations de l'espace ascendantes, elles n'en restent pas moins très différentes autant dans les supports que dans le processus de collecte.

      Le Corpus A portant sur Beyrouth est composé de cartes mentales collectées lors d'entretien individuel. Les personnes enquêtées sont invitées à délimiter et à représenter les perceptions positives et négatives qu'ils et elles ont des différents quartiers de la ville. Les enquêté.es réalisent ces tracés sur un fond de carte papier, où les quartiers sont indiqués, en interaction avec l'enquêteur.

      Le Corpus B est lui constitué de cartes mentales numériques intégrées au sein d'un questionnaire en ligne. Auto-administré et sans supervision, le questionnaire se déroule via une application en ligne (Maptionnaire). L'exercice de carte mentale, au milieu du questionnaire, propose aux étudiant.es enquêté.es de représenter les régions du monde dans lesquelles ils et elles résident sur un fond de carte interactif, où ils et elles peuvent naviguer. Dans le cadre de la thèse de Camille Dabestani (cas de la Guadeloupe et de la Martinique), l'entretien avec les répondant.es a lieu a posteriori du questionnaire.

    16. :

      Ajouter un paragraphe pour expliquer les aller-retours entre les deux corpus dans les parties ci-dessous :

      Avant de détailler les étapes de cartographie synthétique, nous présentons ici brièvement les deux corpus de cartes mentales, les fonds de cartes et les démarches d'enquête mobilisées.

      Nous nommerons le corpus des cartes mentales sur les représentations des quartiers de Beyrouth "Corpus A", et le corpus sur les représentations des régions du monde "Corpus B". Pour chaque encadré, deux onglets permettent de visualiser les cartes et les visuels des deux corpus.

    17. Pour cette démonstration, deux jeux de données issues d’enquêtes et contenant des cartes mentales interprétatives sont utilisés. Pour assurer leur partage et leur réutilisation, ces deux jeux de données ont été anonymisés. L’intégralité des données nécessaires à la reproductibilité de la chaîne de traitement est mise à disposition. Pour les télécharger, cliquez sur l’icône suivant

      Pour cette démonstration, l’intégralité des données nécessaires à la reproductibilité de la chaîne de traitement est mise à disposition. Les deux jeux de données de cartes mentales issues des enquêtes utilisées dans l'article sont téléchargeables en cliquant sur l'icône ci-dessous. Pour assurer leur partage et leur réutilisation, ils ont été anonymisés.

    18. deux jeux de données issues d’enquêtes et contenant des cartes mentales interprétatives sont utilisés

      les deux jeux de données de cartes mentales issues des enquêtes sont accessibles via le lien ci-dessous.

    19. .

      Tout au long de cet article, nous articulerons les méthodes mobilisées dans le cadre des deux enquêtes. Elles permettent de donner à voir les manières dont cette démarche de cartographie peut être utilisée pour des cartes mentales aux formats papier et numérique, de l'échelle infra-urbaine au niveau macrorégional, pour des grands échantillons comme pour des ensembles et sous-ensembles plus fins, mais aussi en articulation avec des démarches qualitatives et mixtes.

      À travers ces deux exemples, l'objectif est pour nous d'expliciter, de permettre la reproduction et l'adaptation de cette démarche aux personnes travaillant à partir de cartes mentales dans le cadre de leurs projets. Nous présentons ainsi pas à pas les démarches des deux enquêtes afin de faciliter la réappropriation de cette méthode cartographique.

    20. de revenir sur l’usage des cartes mentales et les modalités de leur représentation synthétisée

      de présenter et d'analyser l'usage des cartes mentales et des représentations cartographiques synthétiques dans des dispositifs qualitatifs et quantitatifs.

    21. L

      Ajouter une mini intro : Dans le cadre des deux recherches mobilisées ici, nous avons choisi une cartographie synthétique à partir d'un modèle connu sous le nom de "cartes de chaleur".

    22. 1.1 Du dessin à l’information géographique Pour réaliser la chaîne de traitements présentée, il est indispensable que les “dessins” collectés soient géoréférencés1 et digitalisés. Cela revient à positionner correctement les cartes mentales dans l’espace en leur assignant des coordonnées géographiques précises, puis à les numériser pour les transformer en données géographiques vectorielles (lignes ou polygones), manipulables et exploitables. Figure 1: Exemple de digitalisation des cartes mentales collectées sur papier. Source : Makhlouta J., 2025 VOIR AVEC JEAN Ainsi, les cartes mentales, représentant des surfaces ou des contours de territoires, sont converties en information géographique manipulable et cartographiable. Ce travaille de géoréférencement et de digitalisation (Figure 1) a par exemple été réalisé pour le premier corpus de cartes mentales utilisé dans cet article (cf. partie 2.2).

      Proposition : est-ce qu'il serait possible de mettre ce bloc dans un encadré et de le placer à la fin du 2.1

    23. avant d’en

      Enfin, nous discuterons des articulations entre les corpus, des éléments d'interprétation émergeants ainsi que des limites et des perspectives à cette recherche.

    24. leur traitement respectif sous R en vue de leur agrégation et de leur représentation sous forme de carte de chaleur

      leurs traitements respectifs sous R en vue de leurs agrégations et de leurs représentations sous forme de cartes de chaleur.

    25. » (Toureille, 2016). Qu

      proposition : coller les deux paragraphes pour éviter trop de petits blocs (et dans la mesure où les deux renvoient à la même idée)

    26. L’article décrit une méthode reproducible pour synthétiser des corpus de cartes mentales en sciences humaines et sociales.

      Dans une démarche mixte, l'article présente une méthode cartographique reproductible permettant de synthétiser des corpus de cartes mentales dans les champs des sciences sociales.

    27. entre corpus variés qui combinent éléments qualitatifs, dessins, et mesures objectives et reproductibles utiles à l’analyse en SHS

      entre des corpus variés, permettant de combiner matériaux et démarches qualitatives (cartes mentales et sensibles, entretiens, etc.) et quantitatives (cartographie de synthèse, indicateurs, comparaison, etc.).

    28. les cartes mentales converties en données géographiques sont agrégées sur une grille régulière pour mesurer la densité ou le recouvrement des tracés sur une même matrice

      les cartes mentales sont converties en données géographiques et agrégées sur une grille régulière afin de mesurer la densité ou le recouvrement des tracés sur une même matrice