25 Matching Annotations
  1. Last 7 days
    1. ont mené cette discussion collective et ont partagé leurs expériences professionnelles, à partir de nos questions, concernant les publics de leur revue et le contact avec leur lectorat, et laissant entrevoir la réalité du travail d’édition en contexte scientifique, les ressources nécessaires à leur bon fonctionnement et les besoins réels des équipes des revues.

      la phrase est longue, peut-être la scinder en 2

  2. Feb 2026
    1. d’un suivi post-publication comme évoqué par Margot Melle

      Je suggère d'expliquer un peu plus parce que juste comme ça, on ne comprend pas de quoi il s'agit.

    2. La date de diffusion est aussi un enjeu : idéalement, il faudrait éviter de le faire avant une période de congés.

      Je pense que ceci est une autre idée, autour de la temporalité, peut-être développer dans son propre petit paragraphe?

    3. Selon elles, c’est unanime, cela ne devrait pas faire partie de leur charge mentale. Elles ne se considèrent pas comme community manager et ne pensent pas avoir les compétences appropriées.

      Est-ce vraiment comme ça que ça a été formulé? J'irais plus dans le détails, plus collé sur ce qui a été dit, pour éviter le risque de tordre certains propos.

    4. Est-il possible pour une revue savante de seulement dire qu’elle ne souhaite pas être lue en dehors de potentiels·les nouveaux·elles auteurs·ices ?

      Ici je pense qu'il y a un petit saut que, probablement, les représentant·es des revues ne seraient pas prêt·es à faire... Possible de reformuler en gardant l'idée principale du paragraphe (parler aux pairs = parler au grand public)?

    5. En effet, ce qui ressort particulièrement des échanges est que le statut de lecteur·ice se brouille sensiblement, pour les revues universitaires, avec celui d’auteur·ice

      Je pense que ceci mériterait sa propre sous-section, et d'être un peu plus développé peut-être (par exemple en reprenant les différentes façons dont ça a été formulé par les revues).

    6. On note au passage que ces propos laissent paraître plusieurs présupposés qui mériteraient d’être déconstruits

      Effectivement, mais à la lumière de mon commentaire précédent, ça me semble être un argument de type "homme de paille" : il me semble qu'il y a eu juste une personne qui a évoqué cette thématique des "jeunes" (Andrea avec sa stagiaire que s'occupe des réseaux sociaux). Ou vous le voyez ailleurs aussi? Peut-être que c'est moi qui rate quelque chose?

    7. elles évoquent le besoin d’avoir des personnes qui savent faire de la production de contenu sur les réseaux sociaux, des jeunes qui maîtrisent les codes et seraient en mesure de prendre le relais de l’équipe d’édition, souvent épuisée à la sortie d’un numéro.

      Même commentaire que le précédent, l'affirmation ici a une portée très générale et je ne pense pas que cet enjeu de pouvoir compter sur des "jeunes" a émergé de manière si importante, pour toustes (ce que la formulation suggère). Je pense que ce serait mieux d'en parler en termes spécifiques. Par exemple : Une revue [en la nommant ou pas] évoque avoir pu compter sur la contribution d'une stagiaire qui a pris en charge la communication sur les réseaux sociaux, et souhaiterait reproduire cette expérience [formulation exacte à revoir, mais vous voyez l'idée].

    8. Quel que soit le mode principal de présence sur le Web, il semble bien que les revues soient noyées dans le Big Data: du fait d’une surcharge informationnelle propre au medium, le mode de représentation et de consultation sur internet favorise le contenu court, l’échange rapide… autant d’éléments qui vont à l’encontre des principes de diffusion et de consultation d’une revue savante plus traditionnelle. En effet, la revue, qu’elle publie au fil de l’eau ou à intervalle fixe, s’inscrit dans un temps long. Surtout, la revue possède une cohérence, voire elle fait une cohérence de par les choix éditoriaux et scientifiques qu’elle incarne. Cette cohérence se met aussi en contrepoint de la tendance à la fragmentation : les moteurs de recherche (et surtout l’hégémonique Google Scholar) reflètent la vision de la science mesurée par le nombre de publications uniques, où le nombre absolu d’articles devient l’indicateur de carrière premier en dépit des pratiques bien connues de saucissonnage et de recyclage des connaissances

      Ici je trouve qu'on s'éloigne de ce qui a été dit durant l'entretien. De plus, le propos me semble manquer de direction : le paragraphe parle à la fois de Big Data, de cohérence/fragmentation, de l'hégémonie de Google Scholar, de la vision productiviste de la science, des revues qui publient au fil de l'eau ou à intervalle fixe [pourquoi le préciser ici?]. Tous ces éléments participent au même univers, mais l'argument n'est pas limpide. Je suggèrerais de supprimer, ou de mieux identifier et mettre en valeur le propos central.

    9. Quand nous interrogeons les éditeurices des revues sur leurs pratiques de diffusion, ce terme de diffusion est entendu comme présence sur les réseaux sociaux

      Vraiment? Je viens de reparcourir la transcription, et il ne me semble pas que les réseaux sociaux émergent comme compréhension restreinte des enjeux de diffusion. Je suggère de reformuler plus modestement, ou plus spécifiquement.

    10. de donner quelques réflexions plus personnelles

      Pourquoi pas, mais dans le texte tel qu'il est actuellement il me semble que le côté "réflexions personnelles" prend un peu l'ascendant sur le compte-rendu de la discussion. Je suggèrerais de revoir l'équilibre, ou de mieux identifier ce qui est du commentaire/réflexion, et ce qui provient de ce que les personnes représentant les revues ont dit (sinon, le risque serait que les revues lisent tout ceci et aient l'impression que le billet ne représente pas bien ce qui a été dit?)

  3. Dec 2018
    1. Outre une meilleure compréhension des enjeux en termes de scientificité, de légitimation et de conversation scientifique, les résultats de l'étude prépareront la seconde phase du projet et la conception des expérimentations à venir en terme d'outils, de structuration de contenus ou de protocole éditorial.

      Si on a besoin de raccourcir, je pense qu'on pourrait supprimer cette phrase (pas essentiel d'englober tout le projet dans l'abstract)

    2. Basée sur un protocole d'analyse précis, l'étude a pour objectif de comprendre

      Basée sur un questionnaire visant à identifier tous les acteurs du processus socio-technique, le suivi à la trace ("shadowing") de plusieurs articles tout au long de la chaine éditoriale, ainsi que des entrevues avec les acteurs des revues, l'analyse met en lumière...

    3. Juliette, qu'en penses tu ?

      "Technologies et médias émergents" me parait la seule catégorie pertinente. Par conséquent : peut-être insister plus sur le côté numérique/technologies dans le texte?