et s’ils se montrent avec précaution, gourds et rougeauds, c’est de connaissance de cause.

et s’ils se montrent avec précaution, gourds et rougeauds, c’est de connaissance de cause.

savent-ils ce qu’ils font
La personification des fleurs.
Les bras ballants, elle aspire avec délices le vent glacé qui lui rafraîchit les idées. Les jours sont courts, la nuit tombe vite, le comique perd ses droits.
La saison dans ce paragraphe est l'hiver.
Et puis cela dure, ne sèche pas tout de suite. Trois mois de réflexion salutaire dans cet état; sans réaction vasculaire, sans peignoir ni gant de crin. Mais sa forte constitution y résiste.
Dans ce paragraphe, son sujet n'est pas nommé directement. Mais, je pense que c'est les ruisseaux.
qui dépend peut-être mais n’a pas l’odeur de la règle noire qui va me servir à tirer mon trait sous celle-ci.
Une fin très vague.
qui dépend peut-être mais n’a pas l’odeur de la règle noire qui va me servir à tirer mon trait sous celle-ci.
Une fin très clichée où au lieu de finir une histoire vraiment, l'auteur écrit "Mais c'est une autre histoire."
la règle noire
Je sais que les règles sont une partie du cycle menstruel, mais est-ce que Ponge parle vraiment de l'odeur de la règle noire ?
Trois mois de réflexion salutaire dans cet état
C'est une référence au climat de France en été.
de quoi il retourne
Le printemps ou l'été.
les petits bourgeons
Des fleurs.
sans réaction vasculaire, sans peignoir ni gant de crin
Des segments de phrase.
Mais là commence une autre histoire
Je pense que chaque paragraphe parle très abstraitement des autres saisons en commencant avec l'automne.
Habillé comme nu
Un paradoxe.
Voilà ce qui s’appelle un beau nettoyage, et qui ne respecte pas les conventions!
Cette phrase est très décontractée avec le mot "Voilà."
aspire avec délices le vent glacé qui lui rafraîchit
La consonance du son "s," qui est très serein.
pierre en pierre et change de pré.
L'allitération.
cette grenouillerie, cette amphibiguïté
des néologismes.
Dans cette grenouillerie, cette amphibiguïté salubre, tout reprend forces, saute de pierre en pierre et change de pré. Les ruisseaux se multiplient.
La scene change encore.
s’imprègnent
très soutenu.
La terre
Ici le sujet de la paragraphe change encore à la terre.
Ses chaussures, comme celles d’un vagabond, s’imprègnent d’eau et font de la musique.
Une métaphore, je ne suis pas sûre mais, qui est à l'égard des océans, cars ils sont pleins d'eau et leurs flots font du bruit.
Sa partie éclairée est plus étroite
La personification de la terre.
La terre dans les airs parmi les autres astres reprend son air sérieux.
Cette phrase souligne l'aspect qui parle de l'insignifiance de nous dans un grand univers.
Les jours sont courts, la nuit tombe vite, le comique perd ses droits.
Le synataxe de la phrase est agité en décrivant toutes les choses que la Nature peut faire.
le vent glacé qui lui rafraîchit les idées. Les jours sont courts, la nuit tombe vite, le comique perd ses droits.
Cette imagérie mystique montre la puissance de la Nature.
elle a la tête dans la brume.

Décoiffée,
Un adjéctif commence la phrase qui est un peu bizarre dans la littérature courante.
Puis elle se lève brusquement de sa table de travail. Sa stature aussitôt paraît immense. Décoiffée, elle a la tête dans la brume.
Ces phrases sont plus courtes que les derniers. Cela montre que le ton de cette paragraphe est plus sérieuse.
Toutes les portes de la salle de scrutin
manuscrits, démolit sa bibliothèque, gaule rageusement ses derniers fruits.
le ton est très dramatique et les verbes que l'auteur a utilisé sont très soutenus.
La Nature
La personification de la nature, comme "Mother Nature" en anglais.
Au panier, au panier!
Comme une interjection.
la salle de scrutin
Une autre scène au lieu de la nature.
Le
Le ton de ce paragraphe est complètement différent de celui qui précède.
Tout l’automne à la fin n’est plus qu’une tisane froide. Les feuilles mortes de toutes essences macèrent dans la pluie. Pas de fermentation, de création d’alcool; il faut attendre jusqu’au printemps l’effet d’une application de compresses sur une jambe de bois.
d’une application de compresses sur une jambe de bois.
Un paradoxe peut-être, car une application de compresses n'a pas un effet sur une jambe de bois.
Les feuilles mortes de toutes essences macèrent dans la pluie.
L'imagérie très vivide. Cela nous fait souvenir aux odeurs de l'automne.
macèrent
un choix de mot très soutenu.
de création d’alcool
un fragment de phrase.
n’est plus qu’
deux structures grammaticales negatives
Formulas:𝑥̅=1𝑛∑𝑥𝑖𝑛𝑖=1𝑠=√1𝑛−1∑(𝑥𝑖−𝑥̅)2𝑛𝑖=1𝑟=1𝑛−1∑(𝑥𝑖−𝑥̅𝑠𝑥𝑛𝑖=1)(𝑦𝑖−𝑦̅𝑠𝑦)𝑏1=𝑟𝑠𝑦𝑠𝑥𝑏0=𝑦̅−𝑏1𝑥̅𝑦̂=𝑏0+𝑏1𝑥𝑃(𝐴|𝐵)=𝑃(𝐵|𝐴)𝑃(𝐴)𝑃(𝐵|𝐴)𝑃(𝐴)+𝑃(𝐵|𝐴𝑐)𝑃(𝐴𝑐)𝑃(𝑋=𝑘)=
this is dumb
Et derrière chacun de tes pas je suis là mais tu me vois pas
Est-ce qu'il y une préposition manquant ?
leaves me wondering
laisser me demander
roll a dice
lancer de dé
[refrain] Mais tu iras où où où si jamais je m'en vaisÇa me rendrait eh eh eh si jamais tu partaisMais tu iras où où où si jamais je m'en vaisÇa me rendrait eh eh eh si jamais tu partais
le rime est BBBB
Comme la lune la nuit apparaît dans ma vieComme une étincelle elle met le feu sous la pluieElle a fait de moi la victime de mes insomniesEt je me demande comment j'ai fait pour tenir jusqu'ici
le rime est AAAA.
je m'en vais
go away, be off, go along
ew types o
weehwhhooo