deepfakes
Est-ce qu'il existe des outils concrets aujourd'hui pour tenter de détecter les deepfakes ou pas du tout ?
deepfakes
Est-ce qu'il existe des outils concrets aujourd'hui pour tenter de détecter les deepfakes ou pas du tout ?
vision plus nuancée du phénomène.
La partie sur la nuance est vraiment le point fort de l'article car peu de gens pensent à défendre les bulles de filtre, c'est un angle original et courageux !
« bulle de filtre protectrice ».
Le concept de "bulle de filtre protectrice" est fascinant, as-tu des exemples concrets de communautés marginalisées qui en bénéficient ? Les personnes LGBTQ+ ou les minorités ethniques seraient de bons cas. Tu as juste à le mentionner entre parenthèses !
“web affectif”
Le choix du "web affectif" comme concept est vraiment pertinent et bien amené ça donne une vraie colonne vertébrale à l'article et ça appuie encore plus tes propos
chambres d’écho
La partie sur les chambres d'écho est très bien construite, mais je pense qu'un exemple concret la rendrait encore plus percutante ! (par exemple en mentionnant l'élection présidentielle américaine de 2016 ou les contenus pro-Trump/ anti-Hillary ont généré bien plus d'interactions que les analyses factuelles, au point que Facebook a lui même reconnu avoir amplifié ces contenus polarisants).
: beaucoup d’utilisateurs sur VR CHAT sont des personnes transgenr
As-tu des chiffres sur la proportion d'utilisateurs (transgenres) concernés ? Ça renforcerait l'argument !
Macaulay Culkin, Drew Barrymore, Brintey Spears… Ces noms sont connus de tous, mais avant d’être des adultes médiatisés, ce sont surtout des enfants ou adolescents propulsés très tôt sous les projecteurs. Une “star” ou une célébrité a une double casquette : celle de l’humain, et celle d’un produit médiatique, une figure symbolique, un idéal…
C'est une très bonne accroche, citer directement des noms connus dès la première phrase permet d'accrocher directement le lecteur et ça lui donne envie d'en savoir plus sur la suite de l'article
des psychologues spécialisés et des coordinateurs d’intimité sur les tournages.
C'est une info très intéressante, est ce que tu aurais une source ou un exemple concret à ajouter pour appuyer ça ? Ça rendrait le passage encore plus solide
Les contenus sur les réseaux sont déjà très souvent filtrés et mis en scène
Ce passage fait directement écho à mon article et surtout a celui d'Ibtissem, 'Filtres, retouches et perception de soi : une identité numérique déformée ?'. Tu pourrais citer l'un des deux pour appuyer ton propos
Le cas de FN Meka, un rappeur virtuel au cœur des polémiques pour des contenus jugés racistes et stéréotypés, rappelle que derrière ces figures numériques se cachent toujours des choix humains.
Très bon exemple concret qui montre que les influenceurs virtuels ne sont pas sans risques ! Ça humanise bien le propos et rappelle que derrière ces avatars il y a toujours des choix humains
Les situations de vulnérabilité s’aggravent encore lorsque l’identité numérique devient un terrain de violence. Le cyberharcèlement, le cybersexisme, les commentaires dégradants
Ce passage est important et le sujet mérite d'être un peu plus développé par exemple avec des chiffres à ajouter comme le pourcentage de jeunes filles touchées par le cybersexisme en France ? Ça rendrait ce passage encore plus percutant
les réseaux sociaux orientent les formes d’expression en valorisant certains styles plutôt que d’autres.
Ce point rejoint directement ce que j'aborde sur les algorithmes et le surplus comportemental dans mon article. Tu pourrais le citer à cette partie là !
Pour que leurs vidéos soient visibles, partagées, commentées et aimées elles se doivent d’être accrocheuses, car elles apparaissent moins sensationnelles que les vidéos relayant des théories du complot ou des fakes news.
Est ce qu'il y aurait des chiffres à ajouter ici pour comparer les vues entre une vidéo complotiste et une vidéo de debunking ? Ça rendrait l'argument beaucoup plus concret !
Les réseaux peuvent accélérer une notoriété déjà en construction.
Est ce qu'il existe des contre exemples d'auteurs qui étaient complètement inconnus et qui sont devenus célèbres uniquement grâce aux réseaux sociaux, sans passer par un média ou autre ?
Les librairies ont d’ailleurs suivi le mouvement en créant des stands dédiés aux livres BookTok
C'est un exemple concret et bien choisi dans ce contexte, tu pourrais même ajouter avec un chiffre ou une source précise pour bien illustrer ton propos
En France, la loi de 2017
C'est super intéressant ! Tu pourrait même enrichir avec des exemples d'autres pays qui ont adopté des législations similaires par ex la Norvège qui oblige depuis 2021 les influenceurs à signaler leurs retouches. Ça peux montrer que c'est un enjeu mondial
Comment en est-on arrivés là ? Et surtout, comment comprendre ce basculement d’une surveillance punitive à une surveillance prédictive ?
Le fait de poser deux questions d'affilée rend le contenu un peu lourd, la deuxième question est largement suffisante ! D'ailleurs la question permet une transition fluide et permet à un lecteur non spécialiste d'être bien accroché
De l’œil du gardien à l’œil de la machine
Balise de niveau 2 bien utilisée conformément à la consigne
fait la métaphore
"Fait la métaphore" à reformuler
18ème siècle
"XVIIIe siècle" c'est peut être mieux :)
Ce qui est frappant, c’est que cette forme de pouvoir ne cherche pas à convaincre.
Est-ce qu'on peut encore parler de "vie privée" si toutes nos hésitations et nos comportements invisibles sont enregistrés sans qu'on s'en rende compte ?
Mais plutôt de savoir si nos choix nous appartiennent encore vraiment ? Et à l’heure où l’intelligence artificielle renforce encore ces capacités de prédiction, cette question ne fait que devenir plus urgente.
Peut être intéressant d'ajouter un exemple issu de l'actualité :) (chat gpt, claude, IA générative sur les réseaux ou on ne distingue plus le vrai du faux)
Prenons un exemple très concret : lorsque vous tapez une recherche sur Google ou que vous likez une publication sur Instagram, vous fournissez volontairement certaines informations. Mais en parallèle, la plateforme enregistre aussi combien de temps vous avez hésité avant de cliquer, sur quel lien vous êtes revenu ou encore à quel moment vous avez quitté la page.
Très bon exemple qui permet de bien appréhender le concept
En soi les données ne valent rien
Dire que "les données ne valent rien"est discutable, le formulation est peut être trop radicale. On pourrait nuancer en disant "qu'en soi les données ne valent rien en apparence"
Elle modifie ce que vous voyez, ce qui vous est proposé, ce qui est mis en avant ou au contraire invisibilisé.
Tu peux faire un lien avec le concept de "bulles de filtres" de Eli Pariser
Nos données personnelles : nouveau carburant d’une surveillance invisible Romane Trevit
Il y a pas les métadonnées obligatoires (titre, date, auteur , langue, résumé de l'article, mots clés). Pense a les mettre <3
elle ne vous impose rien. Elle vous guide silencieusement.
Intéressant car peux amener à réfléchir sur le fait ou non de pouvoir parler de liberté de choix ici
« données infra-individuelles » pour produire des profils « supra-individuels »
Comme c'est des termes techniques, ce serait peut être plus compréhensible avec un exemple parlant, une analogie
Comme le souligne Christophe Masutti,
Juste une phrase pour présenté Masutti, son domaine d'expertise
Face à ce système, plusieurs réponses sont envisagées. Shoshana Zuboff mise sur la régulation politique. En Europe, des lois comme le RGPD tentent de redonner du contrôle aux utilisateurs : droit d’accès aux données, consentement, transparence. Mais ces mesures restent limitées. Comme le souligne Christophe Masutti, le capitalisme de surveillance repose sur des mécanismes discrets, difficiles à encadrer.
Section un peu plus courte que les autres
C’est ce que Zuboff appelle le « surplus comportemental »
Rajouter le nom de l'ouvrage dont le concept est tiré
Source : histv
Source qui peut être complétée par une date, un hyperlien :))
Shéma
"Schéma"
Source : Les Echos
Crédit incomplet : peut être rajouter la date, le nom photographe ou l'hyperlien
À l’ère des réseaux sociaux et du numérique omniprésent, nos interactions quotidiennes laissent derrière elles une multitude de traces. Loin d’être anodines, ces données participent à l’émergence d’un nouveau modèle de surveillance à la fois invisible, automatisé et profondément intégré à l’économie numérique. Cet article propose d’explorer comment cette surveillance s’est transformée, en passant d’un contrôle visible des individus à un système discret fondé sur la prédiction et l’orientation des comportements (souvent à notre insu).
Pas forcément besoin d'italique pour l'introduction
cherchez mais
Une virgule entre "cherchez" et "mais" sonnerait mieux :)
Cela produit une forme d’autodiscipline chez les individus qui se savent surveillées
"surveillés"
Les prisonniers ont conscience d’être observé mais pas quand
"observés"