des changements dans nos usages
Tu peux mettre des exemples de changements que les usagers peuvent adopter. Tu peux t'appuyer sur la partie du cours d'identité numérique "la réappropriation des traces" (la désaffection, la médiation, l'adoption)
des changements dans nos usages
Tu peux mettre des exemples de changements que les usagers peuvent adopter. Tu peux t'appuyer sur la partie du cours d'identité numérique "la réappropriation des traces" (la désaffection, la médiation, l'adoption)
amateurs
Ajouter un exemple de youtubeurs amateurs (Defakator, Hygiène Mentale) renforcerait l'analyse dans cette partie
plutôt qu’à les convaincre que celles-ci ne sont que de fausses théories, finalement par leurs vidéos ils peuvent renforcer les pensées qu’ils combattent
On peut aussi relier ce phénomène à la notion de "bulles de filtres" développée par Eli Pariser dans son ouvrage The Filter Bubble (2011). Si les internautes sont exposés à des contenus qui confirment leurs opinions, le debunking risque de ne pas atteindre les publics concernés.
désinformation
Peut-être définir le terme ou renvoyer vers la chaine Arte qui propose plusieurs documentaires sur la désinformation en ligne pour le public non-spécialiste?
ces youtubeurs
Les travaux de HugoDécrypte peuvent être comparés à ceux des debunkers pour réfléchir à la vulgarisation de l’information. Cela pourrait être un exemple plus parlant pour un public non spécialiste
Rappels
Tu peux ajouter des informations concernant Digital Services Act, adopté par l’Union européenne sous présidence française. Qui est une réglementation européenne visant à encadrer les plateformes en ligne, en imposant plus de transparence sur la modération des contenus et la responsabilité des services numériques. Il y a quelques informations que tu peux utiliser à partir de cet article : "Chapitre 25. Les contenus haineux sur Internet" Par Cédric. O. (sur Cairn)
previous
I'd avoid any relative terms to the location of other chapters in the book. Removing "previous" would do the trick here.
Recall from the fundamentals part that
I'd avoid relative references like this. It could just start with "The third scale degree ..."
Le web devient le support d’innombrables initiatives pour proposer des services, en particulier dans le domaine du e-commerce. Les « .com » deviennent vite la coqueluche des investisseurs.
Je n'avais pas compris que .com venait de commercial, et je ne m'était encore jamais posé la question. C'est sous-entendu dans le texte, mais considérant que tout les autres acronymes ont des définitions, peut-être en rajouter une ?
associations libres
Ce que je trouve intéressant ici, c'est que le processus d'"association libre", qui peut bien sûr s'envisager dans bien des contextes, désigne d'abord, dans notre histoire culturelle, le principe fondamental de la cure psychanalytique, notamment telle que Freud l'avait théorisée dès les Etudes sur l'hystérie. Au-delà de la référence freudienne sur laquelle s'appuie en partie l'analyse du palimpseste dans le projet (la « Note sur le bloc magique » qui vous permet une analogie entre le fonctionnement du texte et le fonctionnement de l'esprit humain), est-ce que la référence au paradigme analytique peut apporter un éclairage sur le type d'investissement du lecteur qui est ici encouragé par le projet? Il y a quelque chose du "dites tout ce qui vous passe par l'esprit" de Freud, dans le dispositif du projet, encadré (mais c'est intéressant justement) par la nécessité d'une cohérence thématique autour d'un topos.
un espace ouvert
D'une manière générale, il pourrait être intéressant de placer cette réflexion sur l'ouverture (des sens, des interprétations...) propres à la forme anthologique (et a fortiori à 'l'anthologie grecque), dans la perspective des grandes études critiques autour de la question de la réception de l'oeuvre littéraire, et sur la façon dont le lecteur crée la signification et participe au sens - car finalement aucune oeuvre n'est close. Je pense par exemple à l'Oeuvre ouverte d'Umberto Eco. Ou d'autres travaux.
es mises en scène numériques proposées par les divers acteurs en charge de la conservation et de la valorisation du patrimoine littéraire.
Sur ce sujet, l'ouvrage Exigeons de meilleures bibliothèques de Lankes adresse une question importante d'adaptation des bibliothèques à de nouvelles pratiques de lecture et d'appropriation de la culture.
non plus l’État, mais des collectifs complexes regroupant institutionnels et amateurs.
Je trouve intéressant de penser le collectif ici et l'entreprise patrimoniale comme un espace public.
Marcello Vitali-Rosati et Eric Méchoulan ont notamment publiés leurs échanges sur la question de l'espace numérique : http://sens-public.org/articles/1312/
pratiques d’écriture et d’enregistrement du réel qui voit ainsi se diffuser la machine à écrire et les techniques photographiques.
Cela m'évoque des passages dans Understanding media : The extension of man de McLuhan où il développe l'importance de la commercialisation de médias comme la machine à écrire dans un phénomène d'appropriation et de compréhension de médias comme le texte.
leur éditorialisation dans un appareil critique définitif.
ici le terme d'éditorialisation me semble employé au sens d'édition (au sens de structuration, valorisation et diffusion de l'information) ou même à celui de remédiation (passage d'un contexte médiatique à un autre). Voir peut-être au sujet de la remédiation : Remediation: Understanding new media de Bolter et Grusin.
choix d’éditorialisation définitifs.
Comme cela n'est pas précisé par la suite, je me permets de demander selon quelle définition l'éditorialisation est ici appréhendée : Merzeau, Vitali-Rosati, Bachimont, Chartron ? Si besoin je peux suggérer des références.
Ceci se traduit par exemple par la difficulté, pour les participant·e·s dans la salle de séminaire, de savoir précisément sur quoi se porte le regard du·de la participant·e distant·e.
C'est un point que présente aussi Giuseppe Cavallari dans Performativité de l’être-en-ligne. Pour une phénoménologie de la présence numérique, (2018 p. 249-50) et que je reprends (ici) : selon les dispositifs et le placement de la caméra, l’individu ne peut pas savoir si je le regarde, car pour m’adresser un regard, il doit regarder la caméra et ainsi ne me voit plus ; inversement, pour voir son regard, je dois regarder son image et ainsi ne le regarde plus. Cavallari interprète ce phénomène comme positif : ainsi l’autre n’est plus dérangé par l’image de son interlocuteur·ice.
Peu d’études ont encore été menées sur les compétences acquises
Une étude exploratoire (peu d'entretiens) articulant compétences acquises pendant la formation doctorale et professionnalisation. http://journals.openedition.org/dse/1197