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  1. Apr 2026
  2. stylo.ecrituresnumeriques.ca stylo.ecrituresnumeriques.ca
    1. Une fois la crise passée, il est essentiel de tirer des enseignements. L’analyse du “Bad Buzz” permet d’identifier les erreurs et d’améliorer les pratiques. La reconstitution de l’image passe par : Des actions concrètes. Une communication cohérente. Un engagement durable.

      On pourrait se demander s'il est facile de reconstruire après la crise, avec la persistance des traces numériques, qui d'ailleurs touchent beaucoup plus de personnes qu'avant, même des personnes qui ne connaissaient pas l'organisation.

    1. tandis que certains influenceurs littéraires sont désormais rémunérés pour promouvoir des titres.

      Les influenceurs remplacent les critiques, mais sont-ils vraiment crédibles ? Sans diplôme en littérature et avec des livres offerts par les éditeurs, il est difficile de savoir si leur avis est vrm sincère ou s'il s'agit d'une publicité déguisée qd le livre est envoyé gratuitement

    1. En effet, les algorithmes mettent en avant certains contenus qui contribuent à la reproduction des stéréotypes de genre, comme le note Florian Dauphin.

      Je pense que c'est à nuancer: les algorithmes ne sont pas les seuls coupables de la reproduction des stéréotypes de genre. Les algorithmes de recommandation ne font que refléter et amplifier ce que les utilisateurs valident déjà. Je pense que les utilisateurs sont grandement responsables. Si le public ne cliquait pas sur ces contenus genrés, l'algorithme ne les mettrait pas en avant.

    1. un outil pour être plus « vrai »

      Je suis d'accord avec cette partie, mais je pense que le pseudonyme ouvre une porte a la haine, la violence verbale et la désinformation. Pouvoir se cacher derrière une identité n'est pas une bonne chose pour les personnes mal intentionnées; on pourrait se demander si, sans pseudonymes, il y aurait autant d'harcelement et de haine sur les réseaux sociaux.

    1. on n’a pas ce budget, pas ce corps, pas cette vie sociale. Toutefois, L’article «They Post, I Scroll, I Envy, I Buy» montre que certains abonnés développent une distance critique et ne sont pas de simples victimes passives.

      Et justement je pense que tu pourrais ajouter qu'il y a certains mouvements (encore timides) qui apparaissent sur les réseaux sociaux, comme celui de montrer la réalité, afin de faire décomplexer les gens (ex: Instagram VS Reality). De plus en plus de résistances émergent avec notamment l'essor d'appli comme BeReal, qui veulent montrer la vie "réelle".

    1. Cette viralité renforcée des discours d’indignation ou de haine entraîne une fragmentation profonde de la société post-digitale. En privilégiant ce qui divise pour mieux régner sur l’attention, le mécanisme de récompense transforme la polarisation en une caractéristique structurelle des réseaux sociaux. Ce système finit par influencer la nature même des débats, où la recherche de la “récompense” (le like de son camp) prime sur la recherche d’un terrain d’entente ou d’une vérité partagée.

      Je trouve cette partie très pertinente, et l'on pourrait meme se demander si les plateformes ont un réel interêt financier à moderer la haine, vu que ça génère parfois plus d'audience.

    1. Par exemple, une personnalité qui défend la sobriété énergétique tout en affichant un mode de vie luxueux risque de provoquer un rejet immédiat

      Tu pourrais peut etre prendre l'exemple de célébrités qui defendent l'écologie (ex: Taylor Swift) et qui prennent des jet privés... C'est contradictoire. Tu pourrais meme ajouter en hyperlien un article de presse qui parle de ça si tu en trouves un !

    2. la relation parasociale. Ce lien psychologique particulier explique pourquoi l’opinion d’une célébrité a souvent plus de poids dans l’esprit du public que celle d’un expert ou d’un chercheur. Contrairement aux responsables politiques, souvent perçus comme distants, froids ou stratégiques, la célébrité entre dans la vie quotidienne des citoyens à travers les écrans.

      On comprend vraiment bien ce concept, l'explication est très claire. Je trouve que c'est une idée centrale de ton texte.

    1. Comprendre leur fonctionnement permet donc de prendre du recul… et peut-être de mieux choisir la manière dont on souhaite se représenter en ligne.

      Très bonne conclusion qui résume bien les idées principales ! Juste il faudrait une petite ouverture je pense :)

    2. B - Une identité de plus en plus “calculée”

      je trouve cette partie très pertinente: on comprend bien que la mise en scène de soi devient une compétence numérique indispensable pour exister sur ces plateformes.

    3. une aesthetic correspond à un ensemble de codes qui permettent de créer une image cohérente de soi. Cela inclut d’abord des éléments visuels : des couleurs spécifiques, un certain type de lumière, un style vestimentaire ou encore une manière de cadrer ses photos et ses vidéos. Mais une aesthetic ne se limite pas à l’apparence, elle intègre aussi des habitudes de vie : routines matinales, pratiques sportives, alimentation, organisation du quotidien. Enfin, elle véhicule des valeurs, souvent implicites, comme la discipline, le bien-être, la productivité ou la réussite personnelle.

      Très bonne définition, tout est clair

    4. les travaux du sociologue Erving Goffman,

      Tu pourrais indiquer dans quel texte il explique cela, ou mettre une citation et la sourcer avec le markdown ( ton texte de reference est en bibliographie il me semble en plus ).

    5. Comment les réseaux sociaux façonnent-t-ils notre identité?

      Comme ton article est plus axé sur les "aestetics" et pas sur l'ensemble des types d'influences présentes sur les réseaux sociaux, je pense que tu devrais mettre un sous-titre qui le précise (ou le mettre dans ton titre éventuellement).

    6. « How the ’Clean Girl Aesthetic’ is Taking Over TikTok ». s. d. Consulté le 28 mars 2026. https://www.skysociety.co/blog/how-the-clean-girl-aesthetic-is-taking-over-tiktok. « La Distinction ». 2026. Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Distinction&oldid=233695165. Marain, Alexandre. 2025. « Exit la “clean girl”, place à la “messy girl” ! » https://www.vogue.fr/article/tendance-mode-messy-girl-2025-phenomene. « Un instant… ». s. d. Consulté le 28 mars 2026.

      Je pense que ces sources t'ont apporté de bons éléments mais ce ne sont pas des articles scientifiques. Je pense qu'il manque légerement de ressources scientifiques et de citations dans ton article qui pourraient appuyer sur la toxicité de mettre en place une norme de la vie sur les reseaux sociaux. De plus, ton article est très lié à celui d'Anaïs Bahous sur la mise en scène de la vie quotidienne: je pense que ses sources bibliographiques te seraient très utiles pour apporter davantage d'arguments solides.