La notoriété et l’affluence dont dispose Wikipédia permettent par conséquent de faire circuler des substituts numériques du patrimoine écrit et graphique jusque-là consultables dans les seules bases de données patrimoniales tout en améliorant rapidement la visibilité de la structure culturelle impliquée et ainsi de valoriser ses fonds patrimoniaux auprès d’un public distant qui ne franchira sans doute jamais ses portes.
La question du public entre deux formes de médiations est, je trouve, extrêmement complexe à résoudre : il me semble qu'en effet les interfaces numériques crééent un déplacement d'un public qui désormais consultent en ligne plutôt que consulte en bibliothèque, ces interfaces permettent également une plus grande accessibilité (donc vont toucher un autre et un nouveau public), mais je pense que le groupe de spécialistes fait encore parti d'un public qui va consulter les objets dans les bibliothèques