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  1. Feb 2025
    1. Voici une brève synthèse des informations clés concernant la demande d'asile en France, basée sur les sources fournies:

      • Procédure de demande d'asile [54:30]: La procédure implique d'abord de se rendre à la SPADA (structure de premier accueil des demandeurs d'asile), puis au GUDA (guichet unique pour demandeur d'asile) [54:30]. La loi d'armanin de 2024 prévoit de transformer les GUDA en guichets franceasile, intégrant ainsi l'OFPRA [55:52].

      • Conditions d'éligibilité [18:39, 19:54]: Pour obtenir une protection internationale (statut de réfugié, protection subsidiaire ou apatridie), il faut remplir des conditions communes, notamment prouver le rattachement au pays d'origine, la réalité, l'actualité et l'individualisation des craintes, et l'absence de protection dans l'État de rattachement [18:39, 19:54].

      • Statut de réfugié vs. protection subsidiaire [33:14]: Les conditions d'accès diffèrent entre le statut de réfugié (basé sur cinq critères non cumulatifs) et la protection subsidiaire (risque réel de subir des atteintes graves) [33:14, 34:03, 42:17].

      • Procédure Dublin [1:05:16]: La procédure Dublin désigne un seul État européen responsable de la demande d'asile [1:05:16]. Les pays d'entrée principaux sont l'Espagne, l'Italie et la Grèce [1:05:56]. Cette procédure peut être longue et complexe [1:06:36].

      • Procédure accélérée [1:08:35, 1:09:24]: Elle offre moins de garanties juridictionnelles mais vise un traitement plus rapide des demandes [1:08:35, 1:09:24]. Les motifs de placement incluent les pays d'origine sûrs, la demande tardive, etc. [1:09:56, 1:13:33].

      • OFPRA et CNDA [56:45, 57:08]: L'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides) examine les demandes d'asile [56:45]. En cas de rejet, un recours est possible à la CNDA (Cour nationale du droit d'asile) [57:08].

      • Droits sociaux [1:38:17, 1:49:11]: Les demandeurs d'asile ont accès aux soins après 3 mois de résidence [1:38:17]. Les bénéficiaires de la protection internationale (BPI) ont le droit de travailler [1:49:11].

      • Fin de la demande d'asile [1:41:11]: En cas de rejet définitif, il y a fin de l'hébergement et de l'ADA (allocation pour demandeur d'asile), avec possibilité de régularisation ou situation irrégulière [1:41:30]. En cas d'octroi d'une protection internationale, il y a fin des CMA (conditions matérielles d'accueil) au bout de 6 mois, mais accès à divers droits et facilités (emploi, réunification familiale, naturalisation) [1:42:54].

    2. Voici un sommaire minuté avec les idées fortes du texte:

      • 0:02 Présentation des directions thématiques de l'organisme, incluant l'urgence et le premier accueil des personnes exilées, l'asile et l'intégration (gestion des CADA et CPH), les mineurs isolés, le plaidoyer et l'appui juridique.
      • 0:58 L'organisme gère 33 centres pour demandeurs d'asile, des hébergements d'urgence, des structures pour mineurs isolés et des services d'intégration.
      • 1:48 L'organisme est implanté surtout en Île de France et dans l'ouest du territoire français.
      • 1:54 En 2023, environ 97 000 personnes ont été accompagnées, dont 9 300 hébergées en CADA.
      • 2:19 Définition d'une personne exilée pour éviter les stéréotypes.
      • 4:33 Définition des personnes protégées au titre de la protection internationale mais ne répondant pas aux critères de la Convention de Genève, et des personnes apatrides.
      • 5:58 Les bénéficiaires de la protection internationale (BPI) ont les mêmes droits en France, d'où la préférence pour ce terme.
      • 7:06 Statistiques mondiales (2022) du Haut Commissariat aux Réfugiés de l'ONU : 108,4 millions de personnes déracinées à cause de conflits, violence et violations des droits de l'homme, chiffre en hausse depuis les années 90.
      • 8:08 Les pays d'origine principaux des réfugiés (2022) sont la Syrie, l'Ukraine et l'Afghanistan (52 %).
      • 9:01 En France, les chiffres de l'OFPRA pour 2023 montrent 142 649 premières demandes d'asile enregistrées, avec une augmentation de 7 %.
      • 9:28 Le top 5 des pays de première demande en 2023 était l'Afghanistan, le Bangladesh, la Turquie, la République démocratique du Congo et la Guinée, modifié en 2024 avec l'Ukraine et la Côte d'Ivoire remplaçant le Bangladesh et la Turquie.
      • 10:16 L'Afghanistan est la première nationalité protégée en France depuis 2021.
      • 10:55 Pour la protection subsidiaire, l'Ukraine, la Somalie, la Syrie et Haïti sont les principaux pays concernés.
      • 11:42 Les trois routes migratoires principales des demandeurs d'asile sont la route occidentale, la route de la Méditerranée centrale et la route de la Méditerranée orientale.
      • 12:47 Les principaux pays d'entrée des demandeurs d'asile sont la Grèce, l'Italie et l'Espagne.
      • 13:46 Conditions d'entrée sur le territoire français pour demander l'asile : entrée régulière (visa court ou long séjour) ou irrégulière.
      • 14:30 Principe de non-refoulement à la frontière pour les demandeurs d'asile, même en cas d'entrée irrégulière.
      • 15:01 Rappel sur les règles applicables aux visas court et long séjour (Union européenne, espace Schengen, France).
      • 16:26 Le demandeur d'asile peut avoir un visa court séjour ou être entré irrégulièrement sur le territoire.
      • 17:06 Difficulté pour les personnes entrées irrégulièrement d'obtenir un titre de séjour par la suite.
      • 17:54 Principe de la demande d'asile : solliciter la protection d'un État autre que son État d'origine en raison de la défaillance de ce dernier.
      • 18:39 Trois conditions communes pour obtenir une protection internationale (statut de réfugié, protection subsidiaire, apatridie).
      • 19:54 Les trois conditions obligatoires pour obtenir une protection internationale.
      • 20:06 Nécessité de prouver l'état de rattachement au pays d'origine, notamment à travers des questions précises sur le pays.
      • 22:48 En cas de double nationalité, examen des craintes dans les deux pays.
      • 23:50 Réalité, actualité et individualisation des craintes : nécessité de fournir des détails précis et concrets pour prouver la réalité des craintes.
      • 27:55 Absence de protection dans l'état de rattachement : démonstration de la défaillance de l'état face aux persécutions.
      • 31:16 Conditions spécifiques pour obtenir le statut de réfugié ou la protection subsidiaire.
      • 31:36 Asile conventionnel (Convention de Genève) : carte de résident de 10 ans.
      • 32:00 Protection subsidiaire : carte pluriannuelle de 4 ans.
      • 32:34 Asile constitutionnel (article 531 de la Constitution) : carte de résident de 10 ans.
      • 33:14 Distinction entre statut de réfugié et protection subsidiaire : les conditions d'accès diffèrent.
      • 34:03 Les cinq critères du statut de réfugié (race, religion, nationalité, groupe social, opinion politique) ne sont pas cumulatifs.
      • 40:41 Asile constitutionnel : protection pour les personnes persécutées en raison de leur action en faveur de la liberté.
      • 42:17 Protection subsidiaire : risque réel de subir des atteintes graves (peine de mort, torture, traitements inhumains) dans le pays d'origine.
      • 48:20 Importance de ne pas se rendre à l'ambassade de son pays d'origine pendant la demande d'asile.
      • 49:28 La protection peut cesser en cas de retour volontaire dans le pays d'origine ou de changement de circonstances.
      • 51:15 Exemple d'un voleur risquant la peine de mort, la protection subsidiaire dépend de la gravité des actes commis
      • 54:30 Procédure de demande d'asile en France : aller à la SPADA (structure de premier accueil des demandeurs d'asile) puis au GUDA (guichet unique pour demandeur d'asile).
      • 55:52 Avec la loi d'armanin de janvier 2024, les GUDA ont vocation à devenir des guichets franceasile intégrant l'OFPRA.
      • 56:24 Détermination de la procédure (Dublin, normale, accélérée).
      • 56:45 Entretien à l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides).
      • 57:08 Recours possible à la CNDA (Cour nationale du droit d'asile) en cas de rejet par l'OFPRA.
      • 57:26 La SPADA donne des informations et un pré-enregistrement, puis un rendez-vous au GUDA.
      • 58:01 Au GUDA, la préfecture prend les empreintes, détermine l'état responsable de la demande et délivre une attestation de demande d'asile (ATDA).
      • 58:49 L'OFI évalue la vulnérabilité et propose des conditions matérielles d'accueil (CMA).
      • 59:15 Importance de l'attestation de demande d'asile (procédure normale ou accélérée, pas Dublin) comme preuve de présence légale.
      • 1:00:42 Le demandeur d'asile doit envoyer le formulaire OFPRA dans les 21 jours après le dépôt de la demande d'asile en préfecture.
      • 1:02:48 L'OFI ouvre les CMA (hébergement en CADA ou HUDA).
      • 1:04:03 Refus d'hébergement entraîne la suppression de l'ADA (allocation pour demandeur d'asile).
      • 1:04:22 Montant de l'ADA : environ 466-470 € par mois pour une personne isolée sans hébergement, moitié moins en hébergement.
      • 1:05:16 Procédure Dublin : un seul État européen est responsable de la demande d'asile.
      • 1:05:56 Les pays concernés sont l'Espagne, l'Italie et la Grèce.
      • 1:06:36 La procédure Dublin est longue (8 à 18 mois) et complexe.
      • 1:07:43 L'attestation de demande d'asile en procédure Dublin ne permet pas d'obtenir le formulaire de demande d'asile pour l'OFPRA. Le demandeur d'asile bénéficie des CMA.
      • 1:08:35 La procédure accélérée offre moins de garanties juridictionnelles.
      • 1:09:24 Objectif de la procédure accélérée : traitement plus rapide des demandes.
      • 1:09:56 Motifs de placement en procédure accélérée : pays d'origine sûr, demande tardive, tentative d'empêcher une mesure d'éloignement, demandes multiples sous différentes identités, réexamen, menace grave à l'ordre public.
      • 1:12:25 Possibilité de contester le placement en procédure accélérée.
      • 1:13:33 Pays d'origine sûrs : pays respectant les principes de liberté, démocratie, état de droit, libertés fondamentales, égalité (liste fixée par décret).
      • 1:15:11 Conséquences du placement en procédure accélérée (pays d'origine sûr, menace à l'ordre public, réexamen) : perte du droit au séjour dès la notification de l'OFPRA, perte des CMA.
      • 1:17:02 La date de référence pour l'accès à l'emploi après 6 mois est celle du courrier de l'OFPRA confirmant la réception de la demande.
      • 1:18:48 La demande d'asile doit être faite sur le territoire français.
      • 1:21:41 Possibilité de demandes de titre de séjour concomitantes à la demande d'asile (travail, santé, vie privée et familiale) dans un délai de 2 à 3 mois après l'attestation de demande d'asile.
      • 1:24:24 Examen de la demande d'asile par l'OFPRA (établissement public administratif).
      • 1:25:51 Envoi du dossier à l'OFPRA dans les 21 jours par courrier recommandé.
      • 1:26:19 L'OFPRA envoie une lettre d'enregistrement et éventuellement une convocation à l'entretien.
      • 1:26:41 Décision de l'OFPRA : statut de réfugié, protection subsidiaire ou rejet (recours possible à la CNDA).
      • 1:27:19 Délais théoriques de traitement : 6 à 9 mois en procédure normale, plus courts en accélérée (non respectés dans les faits).
      • 1:28:43 En 2023, délai moyen de traitement de 127 jours et taux de protection de 32,9 %.
      • 1:29:00 En 2024, le taux de protection serait passé à environ 39 %.
      • 1:30:05 Composition d'un entretien à l'OFPRA : officier de protection, demandeur d'asile, interprète (si nécessaire), possibilité d'un tiers.
      • 1:32:26 Recours à la CNDA (juridiction administrative spécialisée) en cas de contestation de la décision de l'OFPRA.
      • 1:32:54 Aide juridictionnelle de plein droit (recours à faire dans les 1 mois).
      • 1:35:12 Délais de décision de la CNDA : 3 semaines après l'audience en procédure normale, 1 semaine en accélérée.
      • 1:35:31 Décision de la CNDA : accord ou rejet de la demande.
      • 1:35:56 En 2023, délai moyen de jugement d'un peu plus de 6 mois en procédure normale et un peu plus de 4 mois en procédures accélérées, et taux de protection d'environ 20,5 %.
      • 1:36:36 La demande d'asile est finie après la décision de la CNDA.
      • 1:36:47 Composition d'une audience à la CNDA : requérant, avocat, traducteur (si nécessaire), rapporteur, juges (un seul juge depuis la réforme de janvier 2024), secrétaire.
      • 1:38:17 Droits sociaux des personnes en demande d'asile : accès aux soins après 3 mois de résidence (PUMA, CSS), droit à l'éducation et obligation de scolarisation pour les mineurs de 3 à 16 ans.
      • 1:39:54 Droit au travail : pas de droit au travail pour les demandeurs d'asile, sauf exception (absence de réponse de l'OFPRA après 6 mois).
      • 1:41:11 Fin de la demande d'asile : rejet définitif ou octroi d'une protection internationale.
      • 1:41:30 Rejet définitif : fin de l'hébergement et de l'ADA, possibilité de régularisation (santé, enfant français, travail), sinon situation irrégulière.
      • 1:42:54 En cas d'octroi d'une protection internationale : fin des CMA au bout de 6 mois, demande d'actes d'état civil à l'OFPRA, délivrance d'un titre de séjour par la préfecture, accès aux droits sociaux (maladie, prestations familiales), accès à l'emploi, réunification familiale facilitée, naturalisation facilitée.
      • 1:49:11 Les bénéficiaires de la protection internationale ont le droit de travailler.
      • 1:49:58 L'OFI a obligation de proposer le contrat d'intégration républicaine (CIR).
      • 1:52:34 Les BPI n'ont pas besoin d'une autorisation de travail.
  2. Feb 2024
    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:13:24][^2^][2] :

      Cette vidéo présente le partage de pratique de Nathalie Robert et Amel Biram, qui travaillent à la Mission Locale de Nice et à la mission déléguée de lutte contre les discriminations en PACA. Elles expliquent l'approche systémique et participative qu'elles utilisent pour sensibiliser et accompagner les jeunes, les conseillers et les entreprises sur les questions de discrimination. Elles présentent également les outils et les méthodes qu'elles ont développés, comme le photolangage, le quiz, le jeu de cartes et les recrutements inversés. Elles témoignent des effets positifs de ces actions sur l'estime de soi, le pouvoir d'agir et l'insertion professionnelle des jeunes.

      Points clés : + [00:00:03][^3^][3] La mission déléguée de lutte contre les discriminations en PACA * Portée par la Mission Locale de Nice et pilotée par Nathalie Robert * S'appuie sur les travaux du sociologue Olivier Noël * Vise à travailler sur les trois piliers : les intermédiaires du marché du travail, la participation des jeunes et les entreprises + [00:06:01][^4^][4] La charte nationale de lutte contre les discriminations * Signée par l'UNML en mai 2022 * Reprend l'approche systémique et peut être déclinée dans chaque mission locale * A valeur de convention et peut être un outil de coconstruction avec les parties prenantes + [00:07:37][^5^][5] L'atelier participatif de lutte contre les discriminations * Animé par Amel Biram, conseillère et référente sur ces questions * Se déroule en deux temps : une définition collective de la discrimination et ses conséquences, et un photolangage pour libérer la parole des jeunes * A pour objectif de développer le pouvoir d'agir, l'estime de soi et l'offre de service des missions locales + [00:11:08][^6^][6] Les outils et les méthodes développés avec les jeunes * Un quiz sur les questions non discriminatoires * Un jeu de cartes sur les critères de discrimination * Des recrutements inversés où les jeunes se mettent à la place des entreprises et vice versa * Des projets de visite de lieux historiques ou de création de films

    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:59:00][^2^][2]:

      Cette vidéo présente une recherche-action sur la participation des jeunes à la vie des missions locales, menée par l'Union nationale des Missions Locales. Elle explique les objectifs, les méthodes et les résultats de cette démarche participative, qui vise à impliquer les jeunes, les professionnels, les élus et les partenaires dans la co-construction des politiques publiques d'insertion.

      Points forts: + [00:00:06][^3^][3] Le contexte et les enjeux de la recherche-action * Interroger la participation des jeunes à leur parcours, à la vie de la structure, au réseau et aux instances décisionnelles * Identifier les représentations, les échanges et les responsabilités des différentes parties prenantes * S'inscrire dans une démarche d'amélioration continue et de culture commune + [00:04:10][^4^][4] La méthode et les outils de la mise en mouvement des parties prenantes * Organiser trois webinaires de sensibilisation et deux groupes de travail pour les professionnels et les élus * Utiliser l'intelligence collective et la facilitation pour animer les temps de rencontre * Créer un outil de mesure de la participation adapté aux missions locales + [00:09:35][^5^][5] Le partage des représentations sur les jeunes, les professionnels et les élus * Répartir les participants en sous-groupes et leur donner un document de travail partagé * Leur demander de réfléchir et de compléter des cartes sur ce que pensent, disent, font et ressentent les jeunes, les professionnels et les élus * Leur demander d'identifier ce qui les a surpris ou appris durant cet échange

      Résumé de la vidéo [00:10:00][^1^][1] - [00:59:00][^2^][2]:

      Cette vidéo présente une recherche-action sur la participation des jeunes à la vie des missions locales, menée par l'Union nationale des Missions Locales. Elle explique les objectifs, les méthodes et les résultats de cette démarche, qui vise à renforcer le pouvoir d'agir des jeunes, à favoriser le dialogue entre les parties prenantes et à contribuer à l'amélioration continue du réseau.

      Points forts: + [00:10:00][^3^][3] Le contexte et les enjeux de la recherche-action * Partir des besoins et des attentes des jeunes * Associer les jeunes à toutes les décisions qui les concernent * Développer une culture commune de la participation + [00:20:10][^4^][4] Les étapes et les outils de la recherche-action * Trois webinaires de sensibilisation sur la participation * Deux groupes de travail avec les professionnels et les élus * Un outil de mesure de la participation * Des ateliers participatifs avec les jeunes + [00:40:22][^5^][5] Les résultats et les perspectives de la recherche-action * Une meilleure compréhension des représentations des parties prenantes * Des pratiques inspirantes de collaboration entre élus, jeunes et agents * Des propositions concrètes pour renforcer la participation des jeunes * Un accompagnement à la mise en œuvre des actions

    1. Voici un résumé de la page actuelle :

      • Webinaire sur la participation des jeunes en mission locale : Il s'agit d'un compte-rendu d'un webinaire organisé par l'Institut Bertrand Schwartz le 9 décembre 2023, avec la participation de professionnels de missions locales, d'un représentant de l'UNICEF et de jeunes engagés.
      • La recherche-action sur la participation des jeunes : Il s'agit d'un projet mené par l'Institut Bertrand Schwartz avec le soutien de la DGEFP, qui vise à associer les jeunes aux réflexions et aux décisions des missions locales, à tous les niveaux. Le projet s'appuie sur un groupe de travail de professionnels qui co-construisent un outil de mesure de la participation, basé sur trois types d'approche : consultative, collaborative et en autonomie.
      • Les conditions nécessaires pour une participation authentique : Il s'agit d'une présentation faite par Temman Gomis, chargé de programme territoriaux à l'UNICEF, qui expose le modèle de Laura Lundy, basé sur quatre dimensions : l'espace, la voix, l'audience et l'influence. Il s'agit de fournir un cadre déontologique et un processus pour garantir le respect du droit des jeunes à participer.
      • Les pratiques inspirantes du réseau des missions locales : Il s'agit de témoignages de professionnels et de jeunes qui partagent leurs expériences de participation dans différentes missions locales, sur des thématiques variées comme la culture, la citoyenneté, l'insertion, la mobilité, etc. Il s'agit de montrer la diversité et la richesse des initiatives menées sur le terrain.
  3. Jan 2024
  4. Apr 2023