32 Matching Annotations
  1. May 2024
  2. Mar 2024
    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:07:06][^2^][2]:

      Cette vidéo explique comment améliorer l'apprentissage en utilisant des stratégies d'étude efficaces, en mettant l'accent sur la récupération en mémoire plutôt que sur la relecture passive.

      Points forts: + [00:00:00][^3^][3] Importance de la récupération en mémoire * Active les neurones * Renforce les connaissances + [00:01:22][^4^][4] Stratégies d'étude courantes * Lecture et relecture dominent * Peu utilisent la récupération en mémoire + [00:02:09][^5^][5] Inefficacité de la relecture * Stratégie la moins efficace * La récupération en mémoire est préférable + [00:04:00][^6^][6] Méthodes de récupération en mémoire * Poser des questions * Utiliser des fiches d'études * Refaire des problèmes + [00:05:29][^7^][7] Reformulation des contenus * Aide à la récupération en mémoire * Intégrer dans l'étude régulière

  3. Oct 2023
    1. Du côté de l’enseignement agricole, les défis se dessinent aussi assez précisément. Pour ne citer que les plus emblématiques, il en va, de manière commune à tous les systèmes d’éducation et de formation, d’une révolution pédagogique en lien avec les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE). Ces technologies bousculent le rapport aux savoirs, le rôle des enseignants, la structuration des formations dans le temps et dans l’espace, le positionnement des établissements… L’ère numérique offre, dans la logique de la formation tout au long de la vie et pour la réussite de tous, de considérables potentialités qui appellent nécessairement de fortes innovations pédagogiques s’appuyant notamment sur un développement des recherches croisant sciences cognitives et sciences de l’éducation – les enfants et jeunes adultes n’apprennent pas aujourd’hui comme on le faisait hier –, et une ingénierie de formation audacieuse. Conjointement, et de manière plus spécifique à l’enseignement agricole, le Produire autrement, tout comme il induit un nouveau paradigme de développement des secteurs agricoles, alimentaires et ruraux, exige une nouvelle dynamique d’innovations scientifiques, techniques, sociales et nécessairement pédagogiques au sein des établissements agricoles en lien avec leur territoire. Et, parce qu’on ne saurait réduire ce Produire autrement à des composantes technico-économiques agricoles – il constitue tout autant un enjeu sociétal, culturel, de citoyenneté… –, celui-ci concerne l’ensemble des filières de formation de l’enseignement agricole. Ces défis impactent indubitablement la conception des formations à destination des jeunes et des adultes. Conjugués à une gouvernance renouvelée de l’échelon local au niveau national, ils appellent une refondation de l’enseignement agricole, et, pour ce faire, au premier chef, une formation initiale et continue des enseignants et cadres renforcée et novatrice.

      TICE & injonctions à l'Innovations

    1. Le constat de départ, partagé par le groupe, est que l’évaluation des actions est laissée à l’initiative des enseignants/porteurs de projet et que ceux-ci sont le plus souvent ancrés dans une logique du « faire ». Pris par leurs actions, leurs projets, en tension entre les attendus des partenaires et les logiques éducatives, ils n’ont effectivement que peu de temps pour se poser et prendre du recul. Le deuxième constat qui a présidé à la reformulation de la commande est que si une profusion d’actions existe, elles ne sont pas toujours éducatives ou pédagogiques (Peltier & Gaborieau, 2014). Le poids de la démonstration étant très fort dans l’enseignement agricole, on peut très facilement tomber dans un « diktat du projet ». L’idée pour le groupe de travail est donc de créer un outil participant aux trois visées de l’analyse de pratiques professionnelles (Marcel & al, 2002) : « une visée de formation […], une visée de transformation et d’évolution des pratiques, une visée de production de connaissances sur les pratiques ».

      Un outil de positionnement pour caractériser et donner de la valeur aux projets

    1. De façon générale, ces démarches participatives sont confrontées aux limites soulignées par les chercheurs travaillant sur la participation  [66]
    2. Mais il faudrait aller plus loin en distinguant ce qui est de l’ordre des savoirs et des valeurs, des pratiques ou de l’expérience : par exemple, quand les habitants d’un quartier parisien proposent une sélection de bâtiments à préserver, leur classement s’avère très différent de celui de la commission du vieux Paris qui réunit des architectes et historiens de la ville
    3. Une première typologie des savoirs citoyens dans les dispositifs participatifs a été proposée par Yves Sintomer et développée par Héloïse Nez dans le champ de l’urbain  [86][86]Sintomer Y., « Du savoir d’usage au métier de citoyen ? »,…
    4. Il existe encore peu de travaux qui se soient penchés sur la spécificité de ces savoirs.
    5. Dans quelle mesure participe-t-elle d’un processus d’ empowerment et de politisation, ou représente-t-elle une nouvelle tentative de mise en ordre par la gestion de la paix sociale et une re-technicisation des enjeux politiques ? Cette question amène à revenir sur les enjeux d’articulation d’échelles pour que soient pris en compte les enjeux d’équité et de durabilité qui dépassent la dimension locale. Cela conduit aussi à interroger l’articulation entre savoirs, valeurs et pouvoirs dans l’urbanisme.
    6. Dans quelle mesure évoluent-ils sous l’effet de la délibération du public et comment ? La participation du public contribue-t-elle à la production de meilleurs projets, au sens où ils seraient plus adaptés à la demande sociale, et surtout favorise-t-elle l’émergence d’une ville plus juste, plus équitable et plus durable ?
    7. Pour ce faire, il faudrait à la fois analyser la systématisation des pratiques participatives et la transformation des savoirs
    8. La dépolitisation des enjeux sociaux et urbains au nom de l’ empowerment, souvent résumé à sa dimension individuelle et économique  [74][74]La notion d’empowerment, qui indique un processus… , est soulignée par plusieurs travaux.
    9. Les travaux de John Forester  [52][52]Forester J., Planning in the face of power, Londres, University… ont montré que les planificateurs mettent déjà en application, depuis plusieurs décennies, des démarches qui vont au-delà de l’approche rationnelle et qui s’appuient sur les principes des approches collaboratives
    10. Cette critique s’accompagne de celle de la notion de zonage brillamment formulée par Jane Jacobs dans son ouvrage phare sur les villes contemporaines

      Biblio !!!!!!

  4. May 2023
    1. The few notes I did refer back to frequently where checklists, self-written instructions to complete regular tasks, lists (reading lists, watchlists, etc.) or recipes. Funnily enough the ROI on these notes was a lot higher than all the permanent/evergreen/zettel notes I had written.

      Notes can be used for different purposes.

      • productivity
      • Knowledge
        • basic sense-making
        • knowledge construction and dispersion

      The broad distinction is between productivity goals and knowledge. (Is there a broad range I'm missing here within the traditions?) You can take notes about projects that need to be taken care of, lists of things to do, reminders of what needs to be done. These all fall within productivity and doing and checking them off a list will help one get to a different place or location and this can be an excellent thing, particularly when the project was consciously decided upon and is a worthy goal.

      Notes for knowledge sake can be far more elusive for people. The value here generally comes with far more planning and foresight towards a particular goal. Are you writing a newsletter, article, book, or making a video or performance of some sort (play, movie, music, etc.)? Collecting small pieces of these things on a pathway is then important as you build your ideas and a structure toward some finished product.

      Often times, before getting to this construction phase, one needs to take notes to be able to scaffold their understanding of a particular topic. Once basically understood some of these notes may be useless and not need to be reviewed, or if they are reviewed, it is for the purpose of ensconcing ideas into long term memory. Once this is finished, then the notes may be broadly useless. (This is why it's simple to "hide them with one's references/literature notes.) Other notes are more seminal towards scaffolding ideas towards larger projects for summarization and dissemination to other audiences. If you're researching a topic, a fair number of your notes will be used to help you understand the basics while others will help you to compare/contrast and analyze. Notes you make built on these will help you shape new structures and new, original thoughts. (note taking for paradigm shifts). These then can be used (re-used) when you write your article, book, or other creative project.

  5. Feb 2023
    1. This points to perhaps the most dangerous pitfall of note-taking. It’s very tempting to convince yourself you are learning just because you are writing down - in the sense of passively recording - what someone else says or writes.
  6. Jan 2023
    1. Jan. 22. To set down such choice experiences that my own writingsmay inspire me and at last I may make wholes of parts. Certainly it isa distinct profession to rescue from oblivion and to fix the sentimentsand thoughts which visit all men more or less generally, that thecontemplation of the unfinished picture may suggest its harmoniouscompletion. Associate reverently and as much as you can with yourloftiest thoughts. Each thought that is welcomed and recorded is anest egg, by the side of which more will be laid. Thoughts accidentallythrown together become a frame in which more may be developedand exhibited. Perhaps this is the main value of a habit of writing, ofkeeping a journal,—that so we remember our best hours and stimulateourselves. My thoughts are my company. They have a certainindividuality and separate existence, aye, personality. Having bychance recorded a few disconnected thoughts and then brought theminto juxtaposition, they suggest a whole new field in which it waspossible to labor and to think. Thought begat thought.

      !!!!

      Henry David Thoreau from 1852

  7. Oct 2022
    1. John Aubrey tells us that Hobbes ‘always carried a note booke in his pocket, and as soon as a thought darted, he presently entred it into his booke, or otherwise he might have lost it. He had drawn the designe of the book into chapters, etc., so he knew whereabout it would come in.’
  8. May 2022
    1. In the case ofLévi-Strauss, meanwhile, the card index continued to serve inimportant ways as a ‘memory crutch’, albeit with a key differencefrom previous uses of the index as an aide-memoire. In Lévi-Strauss’case, what the fallibility of memory takes away, the card index givesback via the workings of chance. As he explains in an interview withDidier Erebon:I get by when I work by accumulating notes – a bitabout everything, ideas captured on the fly,summaries of what I have read, references,quotations... And when I want to start a project, Ipull a packet of notes out of their pigeonhole anddeal them out like a deck of cards. This kind ofoperation, where chance plays a role, helps merevive my failing memory. (Cited in Krapp, 2006:361)For Krapp, the crucial point here is that, through his use of indexcards, Lévi-Strauss ‘seems to allow that the notes may either restorememory – or else restore the possibilities of contingency which givesthinking a chance under the conditions of modernity’ (2006: 361).

      Claude Lévi-Strauss had a note taking practice in which he accumulated notes of ideas on the fly, summaries of what he read, references, and quotations. He kept them on cards which he would keep in a pigeonhole. When planning a project, he would pull them out and use them to "revive [his] failing memory."


      Questions: - Did his system have any internal linkages? - How big was his system? (Manageable, unmanageable?) - Was it only used for memory, or was it also used for creativity? - Did the combinatorial reshufflings of his cards provide inspiration a la the Llullan arts?


      Link this to the ideas of Raymond Llull's combinatorial arts.

  9. Apr 2022
    1. According to Krapp, admissions like this, along with Barthes’inclusion of facsimiles of his cards in Roland Barthes by RolandBarthes, are all part of Barthes ‘outing’ his card catalogue as ‘co-author of his texts’ (Krapp, 2006: 363). The precise wording of thisformulation – designating the card index as ‘co-author’ – and theagency it ascribes to these index cards are significant in that theysuggest a usage that extends beyond mere memory aid to formsomething that is instrumental to the very organisation of Barthes’ideas and the published representations of these ideas.
    2. Krapp argues that, despite its ‘respectablelineage’, the card index generally ‘figures only as an anonymous,furtive factor in text generation, acknowledged – all the way into thetwentieth century – merely as a memory crutch’ (361).2 A keyreason for this is due to the fact that the ‘enlightened scholar isexpected to produce innovative thought’ (361); knowledgeproduction, and any prostheses involved in it, ‘became and remaineda private matter’ (361).

      'Memory crutch' implies a physical human failing that needs assistance rather than a phrase like aide-mémoire that doesn't draw that same attention.

  10. May 2021
    1. For more than a decade, I’ve revisited “this day in history” from my own blogging archive, looking back one year, five years, ten years (and then, eventually, 15 years and 20 years). Every day, I roll back my blog archives to this day in years gone past, pull out the most interesting headlines and publish a quick blog post linking back to them.This structured, daily work of looking back on where I’ve been is more valuable to helping me think about where I’m going than I can say.

      Lots more examples of people doing this pattern on their own websites at https://indieweb.org/on_this_day

  11. Jul 2020
    1. que nous confions à des machines presque toujours à portée de nos mains et dont les capacités doublent tous les dix-huit mois pour le même prix

      L'utilisation de la mémoire extérieur est devenue très simple et moins cher, notre mémoire extérieure est dans la poche. Le comportement human est pratique et c'est plus ecologique à prendre le portable pour voir un numéro que la mémoriser. Pourtant, il semble ça coute plus cher à long terme et on paye avec notre mémoire à long terme et, par conséquant, avec notre capacité mentale

  12. Jan 2020
    1. Ils créent et archivent donc destraces numériques qu’ils consultent à leur gré, si-gnifiant ainsi leur volonté d’assumer un travail demémoire,

      Autre argument épistémique abductif. Mais n'y aurait-il pas une dérive possible à cette "volonté d'assumer un travail de mémoire" ? Le déni peut-il exister ou se créer à travers l'alimentation de la page Facebook du mort, ou de manière plus générale à travers les liens entretenus grâce au numérique ? Ou, à l'inverse, on peut se demander si le partage à travers les outils numériques ne permettraient pas, dans son intemporalité, l'expression plus immédiate de la souffrance.

  13. Dec 2019
    1. p. 117

      Il me lut d’autres nombreuses strophes qui eurent aussi son approbation et provoquèrent un abondant commentaire.

      Ce procédé d'autocommentaire de Carlos Argentino Daneri imite la stratégie autocitationnelle (l'"assemplare") à laquelle a recours Alighieri Dante dans sa Vita Nuova. Mais à la différence de Dante qui, tel un scribe, retranscrit sa production poétique dans le "Livre de [sa] mémoire", les strophes de Daneri ne présente pour le narrateur "rien de mémorable".

  14. Nov 2018
    1. l'écriture permet l'exteralisation de quelque chose qui semble proprement humain - et donc non externalisable, à non externaliser.

      est ce qu'il ne serait pas plus juste de parler ici d’extériorisation plutôt que d'externalisation. L'extériorisation fait référence à Leroy Gourhan et à ce processus par lequel l'homme se projette à l'extérieur de lui-même dans la technique, qui lui survit. L'écriture est une énième forme de technique, sans doute la plus aboutie dans la mesure où elle excelle dans cette fonction de mémoire et de transmission surpassant les limites biologiques de la vie. Du Stiegler des premières heures, voir https://hyp.is/m6eAdOL1EeiqL7eCgZ43wg/www.cairn.info/revue-les-cahiers-de-mediologie-1998-2-page-187.htm

  15. Jun 2017
  16. Jul 2016
  17. Jun 2015
    1. Issu d’une recherche portant sur la structure et l’évolution des acquisitions à l’école élémentaire, cet article se focalise sur les liens entre les apprentissages scolaires et les capacités cognitives appréhendées par la mémoire de travail. Reposant sur une approche longitudinale, l’article vise à mettre en évidence la relation qui existe entre la mémoire de travail et les acquisitions scolaires au cours du cycle III. Le lien entre mémoire de travail et origine sociale est également examiné. Les résultats offrent des pistes de réflexion en matière de politique éducative, notamment quant au développement d’activités susceptibles de réduire les écarts sociaux et cognitifs entre les élèves.