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  1. Oct 2026
    1. Document de Briefing : Bilan Opérationnel, Stratégie et Directives de France Travail

      Résumé Exécutif

      Ce document de briefing offre une synthèse exhaustive des déclarations et données fournies par les représentants de France Travail lors de leur audition devant la commission parlementaire.

      La transformation de Pôle Emploi en France Travail marque une restructuration majeure du Service Public de l'Emploi, visant à unifier l'écosystème sous la bannière du « Réseau pour l'emploi » et à rééquilibrer la dynamique entre droits et devoirs des chercheurs d'emploi.

      Constats et chiffres clés :

      • Repositionnement stratĂ©gique et efficience : Sans moyens budgĂ©taires supplĂ©mentaires, France Travail opère un redĂ©ploiement massif de ses fonctions support vers le terrain, permettant de multiplier par plus de 3,5 les capacitĂ©s d'accompagnement intensif (passant de 370 000 Ă  plus d'un million de personnes ciblĂ©es) et par 2,5 le volume de contrĂ´les de la recherche d'emploi (de 600 000 Ă  1,5 million visĂ©s).

      • Bilan des contrĂ´les et sanctions : Sur les contrĂ´les effectuĂ©s de manière alĂ©atoire, le taux de sanction s'Ă©lève Ă  17 % (traduisant un respect des engagements par 83 % des usagers).

      Sur les contrôles ciblés (présomptions d'absence ou d'abandon), le taux de sanction dépasse les 30 %.

      • Pression financière et dĂ©sincitation : Une enquĂŞte menĂ©e auprès de 20 000 demandeurs d'emploi rĂ©vèle que 25 % d'entre eux ont renoncĂ© Ă  des dĂ©marches ou entretiens d'embauche pour des raisons financières.

      L'objectivation du coût de la reprise d'emploi (frais de garde, transport, perte d'aides annexes) montre que le faible écart financier entre minima sociaux et revenus du travail peut freiner le retour à l'emploi.

      • RĂ©sultats opĂ©rationnels : Les objectifs fixĂ©s par la convention tripartite sont en voie d'ĂŞtre atteints, avec un taux d'accès Ă  l'emploi Ă  6 mois de 37,6 % (soit 6 000 recrutements par jour) et un taux de pourvoi des offres confiĂ©es de 92 %.

      1. Governance et Transformation du Réseau pour l'Emploi

      Unification des Acteurs et Pratiques Communes

      La création de France Travail instaure une dynamique partenariale réunissant sous une même bannière les Missions Locales, Cap Emploi, les Conseils Départementaux et les Régions.

      • Système d'Information PartagĂ© : Mise en place d'un SI commun permettant unifier les donnĂ©es et de partager la connaissance du parcours du chercheur d'emploi entre tous les accompagnateurs, quel que soit l'organisme rĂ©fĂ©rent.

      • RĂ©fĂ©rentiel Unique : DĂ©finition par le Conseil National de l'Emploi de pratiques professionnelles harmonisĂ©es couvrant le parcours complet : orientation, diagnostic, contrat d'engagement et rĂ©gime de sanctions.

      • Formation UnifiĂ©e : L'AcadĂ©mie France Travail a dĂ©jĂ  formĂ© plus de 75 000 professionnels issus de l'ensemble des structures du rĂ©seau.

      • Ancrage Territorial : DĂ©ploiement de la gouvernance locale via 340 ComitĂ©s Locaux pour l'Emploi (CLE) rĂ©partis dans les bassins de vie, complĂ©tĂ©s par 100 comitĂ©s dĂ©partementaux et une vingtaine de comitĂ©s rĂ©gionaux.

      Répartition des Effectifs de France Travail

      France Travail compte environ 50 000 agents (les références antérieures à 55 000 intégrant des fonctions révisées ou élargies).

      La répartition fonctionnelle s'établit comme suit :

      | Fonction / Métier | Effectif approximatif | Mission principale | | --- | --- | --- | | Conseillers Accompagnement | 22 000 | Suivi direct et accompagnement (intensif ou guidé) des demandeurs d'emploi. | | Conseillers Indemnisation | 8 000 | Gestion des dossiers usagers et sécurisation financière. | | Conseillers Relation Entreprises | 6 000 | Prospections directes, collecte d'offres et appui aux TPE/PME. | | Systèmes d'Information (SI) | \> 1 000 | Gestion et sécurisation de l'infrastructure informatique partagée. | | Conseillers Contrôleurs | 900 | Contrôle de l'effectivité de la recherche d'emploi. | | Fonctions Support & Back-office | 6 700 | Ingénierie, gouvernance des CLE/comités, fonctions administratives et statistiques. | | Total Relation de Service Directe | 43 600 | Agents en contact direct avec les usagers (demandeurs d'emploi et employeurs). |


      2. Équilibre Droits et Devoirs : Accompagnement Intensif et Contrôle

      Inspiré des modèles d'Europe du Nord (Allemagne, Danemark, Suède), France Travail applique un principe de rééquilibrage strict entre le renforcement des services d'accompagnement et la fermeté des contrôles.

      ``` trajectory 2024-2027 (Volumétries annuelles) :

      ACCOMPAGNEMENT INTENSIF : 2024 : 370 000 personnes 2025 : 660 000 personnes Actuel : 800 000 personnes Cible : > 1 000 000 personnes (x 3,5)

      CONTRÔLES DE LA RECHERCHE D'EMPLOI : 2024 : 600 000 contrôles 2025 : 950 000 contrôles (900 000 réalisés à fin sept.) Actuel : 1 100 000 contrôles Cible : 1 500 000 contrôles (x 2,5) ```

      Typologie des ContrĂ´les, Sanctions et Motifs

      Le contrôle s'appuie sur deux modalités distinctes imposées par le conseil d'administration :

      • ContrĂ´les AlĂ©atoires :

        • Taux de sanction : 17 % des usagers contrĂ´lĂ©s.
      • Taux de conformitĂ© : 83 % des usagers respectent pleinement leurs obligations contractuelles.

      • ContrĂ´les CiblĂ©s / OrientĂ©s :

        • DĂ©clenchĂ©s par des prĂ©somptions d'inactivitĂ© (ex. absences rĂ©pĂ©tĂ©es au moins 2 fois sur les 6 derniers mois, abandon de formation).
      • Taux de sanction : SupĂ©rieur Ă  30 %.

      Nature et motifs des sanctions :

      • Principale cause de sanction : Le non-respect des termes du contrat d'engagement (manquement aux actions de formation, de candidature ou de levĂ©e de freins).

      • Causes marginales : Le refus d'Ă©laborer le contrat d'engagement et le refus de deux offres raisonnables d'emploi demeurent très minoritaires.

      • Effet de la sanction : Suspension de la prestation chĂ´mage variant de 30 % Ă  100 % du montant individuel, pour une durĂ©e allant de 2 Ă  4 mois.

      La fin de la sanction ne réinitialise pas l'historique : les individus réintègrent le système de détection prioritaire.

      « [Sur le] non-respect des termes du contrat d'engagement [...] quand on est sur les contrôles aléatoires, on se situe à 17 % de sanctions. Et ici pour ne pas faire de confusion avec les indus ou les fraudes [...] les sanctions, on est sur une suspension de l'allocation. » — Jean Dutoya, France Travail


      3. Diagnostics des Freins à l'Emploi et Désincitation Financière

      Diagnostic Socio-Professionnel

      L'évaluation initiale menée par les conseillers intègre désormais l'identification systématique des freins périphériques, considérés comme des prérequis essentiels à l'accès à l'emploi :

      • Frein liĂ© Ă  la mobilitĂ© : Concerne 20 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi au niveau national, et plus de 40 % des bĂ©nĂ©ficiaires du RSA.

      • Frein liĂ© Ă  la garde d'enfants : Concerne 12 % des demandeurs d'emploi gĂ©nĂ©raux, et plus de 24 % des bĂ©nĂ©ficiaires du RSA.

      Le Problème du Modèle Économique de la Reprise d'Activité

      Un constat partagé lors des auditions met en lumière les arbitrages financiers défavorables lors du passage d'un minimum social (ex. RSA majoré pour parent isolé à ~1 100 €) à un emploi au SMIC à temps plein (~1 500 €).

      L'écart net de 400 € est fréquemment absorbé ou dépassé par les surcoûts liés au travail :

      • Frais de carburant et d'entretien du vĂ©hicule.

      • Restauration hors domicile et matĂ©riel professionnel.

      • Perte Ă©ventuelle des Aides PersonnalisĂ©es au Logement (APL) ou d'aides locales.

      • Restes Ă  charge pour la garde d'enfants.

      Une enquête menée auprès de 20 000 demandeurs d'emploi confirme l'ampleur du problème : 25 % des répondants déclarent avoir déjà renoncé à des démarches de recherche d'emploi ou à des entretiens pour des motifs strictement financiers.

      « Cette objectivation du coût de la reprise d'emploi entre notamment les frais de transport [...] les frais de garde d'enfants, la perte d'APL [...] montre que quand on a le RSA avec un enfant seul à 1 100 €, si c'est pour reprendre un SMIC à plein temps à 1 500 €, il y a de bonnes chances que les 400 € d'écart ne couvrent pas le surcoût du travail. » — Jean Dutoya, France Travail


      4. Performance Opérationnelle et Relation aux Entreprises

      Résultats de la Convention Tripartite (État - UNEDIC - France Travail)

      À l'échéance du cycle de 3 ans, les objectifs majeurs fixés à l'opérateur sont en passe d'être atteints :

      • Taux d'accès Ă  l'emploi Ă  6 mois : 37,6 % (objectif dĂ©passĂ©, reprĂ©sentant environ 6 000 recrutements quotidiens).

      • Taux de pourvoi des offres confiĂ©es : 92 % (progression de 4 points par rapport aux pĂ©riodes prĂ©cĂ©dentes).

      • Niveaux de satisfaction usagers :

        • Accompagnement (demandeurs d'emploi) : 82 %
      • Indemnisation : 80 %- Entreprises/Employeurs : 90 %

      Prospections Directes ciblées TPE/PME

      Pour alimenter le vivier d'emplois et répondre aux 500 000 postes non pourvus en France, France Travail déploie une stratégie d'aller-vers les petites entreprises démunies de fonctions RH structurées.

      • Volume d'actions : Plus de 400 000 Ă  500 000 prospections ciblĂ©es rĂ©alisĂ©es en 2025.

      • Impact direct : 40 % des entreprises prospectĂ©es dĂ©posent une offre d'emploi dans les 3 mois suivant l'intervention, dĂ©clenchant des embauches chez des indĂ©pendants ou artisans qui hĂ©sitaient Ă  sauter le pas du recrutement.


      5. Données Budgétaires, Lutte contre la Fraude et Non-Recours

      Structure du Budget de France Travail (Prévisions / Exécution)

      | Postes Budgétaires | Montant (Euros) | Remarques / Origine des Fonds | | --- | --- | --- | | Budget de Fonctionnement Total | ~6,0 Milliards € | Budget global de l'opérateur. | | — Contribution UNEDIC | 5,1 Milliards € | Issu des cotisations patronales/salariales. | | — Subvention de l'État | 966 Millions € | En baisse de près de 350 M€. | | Allocations Assurance Chômage (UNEDIC) | 40,0 Milliards € | Prestations d'indemnisation versées. | | Allocations de Solidarité Nationale | 2,2 Milliards € | Financé par l'État (ASS, CEJ, Emplois francs). | | — Dont Contrat Engagement Jeune (CEJ) | ~132 à 133 Millions € | 80 000 bénéficiaires (2026-2027). |

      Note sur le CEJ : Les montants mensuels des allocations jeunes s'établissent à 226,48 € (16-18 ans), 339,70 € (18-25 ans) ou 566,17 € (18-25 ans sous conditions de ressources/autonomie).

      Indûs, Trop-Perçus et Repères Moyens

      • Allocation chĂ´mage moyenne en France : 1 100 € / mois.

      • Montant moyen d'un trop-perçu (indĂ») : 500 €.

      • PrioritĂ© est donnĂ©e Ă  la dĂ©tection proactive et au recouvrement des trop-perçus, ainsi qu'Ă  la lutte contre les fraudes spĂ©cifiques (fraude Ă  la rĂ©sidence, travailleurs transfrontaliers, crĂ©ations d'entreprises fictives, ruptures conventionnelles abusives).

      Lutte contre le Non-Recours aux Droits

      Selon les études ministérielles (2023), les motifs d'abandon des droits aux aides sociales sont :

      • Manque d'information sur les aides : 40 %

      • ComplexitĂ© des dĂ©marches administratives : 24 %

      • Crainte de consĂ©quences nĂ©gatives : 19 %- VolontĂ© d'agir par soi-mĂŞme : 17 %

      Actions correctives de France Travail :

      • Automatisation de prestations (ex. aide de fin de droit).

      • OpĂ©rations d'aller-vers ciblĂ©es sur les allocataires du RSA inscrits automatiquement.

      Les courriers de relance affichent un taux de retour de 30 Ă  35 %.

      Lorsqu'un dossier est renvoyé, 96 % des demandes aboutissent à l'ouverture d'un droit à l'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE), d'un niveau supérieur au RSA.


      6. Focus Territorial et Enjeux Transfrontaliers

      Spécificités des Travailleurs Frontaliers

      Le traitement des allocations des frontaliers (notamment avec la Suisse et le Luxembourg) représente une charge financière majeure pour l'UNEDIC (surcoût net de plus de 650 millions d'euros par an après remboursements partiels).

      • Évolution rĂ©glementaire (Règlement europĂ©en 883/2004) : Après 10 ans de nĂ©gociations, la rĂ©vision adoptĂ©e prĂ©voit que l'indemnisation soit portĂ©e par le pays d'emploi et non plus le pays de rĂ©sidence (des dĂ©lais d'application Ă©tant demandĂ©s par certains pays comme le Luxembourg).

      • Centres de Services PartagĂ©s (CSP) : Pour harmoniser le traitement des formulaires U1 et mieux dĂ©tecter les optimisations abusives, France Travail a centralisĂ© l'ensemble des dossiers frontaliers au sein de la rĂ©gion Grand Est depuis juin, avec bascule finale de la rĂ©gion Auvergne-RhĂ´ne-Alpes (ARA) en dĂ©cembre.

      • ContrĂ´le de la Recherche d'Emploi : Les Conseillers s'assurent que l'Offre Raisonnable d'Emploi (ORE) soumise Ă  un frontalier au chĂ´mage soit Ă©tablie en rĂ©fĂ©rence aux grilles salariales françaises et non aux salaires pratiquĂ©s dans le pays voisin (ex. Suisse), interdisant le refus systĂ©matique d'offres locales sous prĂ©texte de rĂ©munĂ©ration infĂ©rieure.


      7. Orientation et Directives Stratégiques pour 2027

      Afin de maintenir sa trajectoire d'efficience sans augmentation d'effectifs, France Travail fixe cinq priorités opérationnelles :

      • Poursuite de la montĂ©e en charge de l'accompagnement intensif (dĂ©passer le cap de 1 million d'usagers) et modernisation du suivi guidĂ© via des outils digitaux, des ateliers collectifs et l'appui de l'Intelligence Artificielle.

      • Consolidation du RĂ©seau pour l'emploi en stabilisant les habitudes de travail communes entre les 50 000 agents France Travail et les 110 000 professionnels des structures partenaires.

      • Pression accrue sur la collecte d'offres par la prospection systĂ©matique des TPE/PME.

      • Action Ă©quilibrĂ©e sur le rĂ©seau financier : Recouvrement proactif des trop-perçus combinĂ© Ă  la rĂ©duction automatisĂ©e du non-recours aux droits.

      • Renforcement de la cybersĂ©curitĂ© des systèmes d'information partagĂ©s et lutte durcie contre la fraude (notamment Ă  la rĂ©sidence et aux comportements d'optimisation rĂ©glementaire).

  2. Mar 2026
    1. Résumé de la vidéo [00:26:37][^1^][1] - [00:36:23][^2^][2]:

      Cette vidéo présente deux outils pour mieux documenter les motifs de signalement et de non-signalement des violences sexuelles et sexistes en milieu universitaire. Les analyses montrent des différences significatives selon le genre, l'orientation sexuelle et le statut des personnes.

      Points clés: + [00:26:37][^3^][3] Différences selon le genre * Pluralité des genres rapporte plus de motifs liés à la crainte * Pas de différence significative entre hommes et femmes cisgenres * Importance de la dimension liée aux enjeux spécifiques pour les groupes minorisés + [00:28:31][^4^][4] Différences selon l'orientation sexuelle * Diversité sexuelle rapporte plus de motifs de manque de confiance * Hétérosexuels rapportent moins de motifs de recherche de soutien * La majorité des dimensions ne montrent pas de différences significatives + [00:29:32][^5^][5] Différences selon le statut * Professeurs et chargés de cours rapportent plus de motifs de responsabilisation * Étudiants de premier cycle rapportent moins de motifs de cette dimension * Importance de la prévention et de l'intervention ciblée + [00:31:01][^6^][6] Utilité des outils développés * Contribuent à une meilleure compréhension des motifs de signalement * Utiles pour observer l'évolution des motifs à travers le temps * Applicables en milieu universitaire et collégial + [00:33:02][^7^][7] Pistes de réflexion pour la prévention * Importance des informations sur les ressources disponibles * Messages préventifs ciblés pour les personnes victimes * Atténuation des obstacles spécifiques pour certains groupes

  3. Jun 2025
    1. Résumé de la vidéo [00:00:01][^1^][1] - [00:23:45][^2^][2]:

      Cette vidéo présente un webinaire sur la commission d'appel et de recours dans l'enseignement primaire et secondaire en France. Elle explique le processus d'appel des décisions de passage ou de redoublement, les principes clés, et les droits des parents dans le système éducatif français.

      Points forts: + [00:00:13][^3^][3] Introduction au webinaire * Présentation du sujet et de l'importance des commissions d'appel et de recours * Discussion sur le rôle des conseils de classe et des conseils des maîtres + [00:01:00][^4^][4] La commission d'appel dans le primaire * Explication du fonctionnement et des raisons de faire appel * Détails sur les décisions de passage et les conditions de redoublement + [00:03:10][^5^][5] Le droit d'appel et le PPRE * Importance du droit d'appel comme principe de droit administratif * Mise en place obligatoire d'un Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE) en cas de redoublement + [00:07:01][^6^][6] Procédure d'appel et rôle des parents * Processus à suivre par les parents pour contester une décision * Conseils sur la préparation et la présentation de l'appel devant la commission + [00:10:46][^7^][7] Composition de la commission d'appel * Description des membres de la commission et de leur rôle impartial * Importance de la neutralité et de l'objectivité dans le processus d'appel + [00:14:01][^8^][8] Rôle des représentants des parents * Soutien et accompagnement des familles par les représentants des parents * Préparation des parents pour la présentation de leur cas devant la commission Résumé de la vidéo [00:23:46][^1^][1] - [00:46:07][^2^][2]:

      Cette partie du webinaire PEEP aborde la commission d'appel et de recours dans l'enseignement primaire et secondaire. Elle explique le rôle des membres du jury, les procédures de traitement des dossiers, et l'importance de prendre des décisions équitables et justifiées pour l'intérêt des élèves.

      Points forts: + [00:23:46][^3^][3] Fonctionnement de la commission * Détails sur la durée des sessions et l'importance de la préparation * Explication des rôles des membres et des accompagnateurs des familles + [00:27:45][^4^][4] Examen des dossiers * Importance de la complétude des dossiers pour les décisions * Procédure en cas de vice de forme et conséquences pour les familles + [00:31:26][^5^][5] Prise de décision * Critères pour juger les appels et l'importance de motivations objectives * Processus de vote et de notification des décisions aux familles + [00:37:03][^6^][6] Commissions d'appel dans le secondaire * Différences avec le primaire et importance des paliers d'orientation * Rôle des documents médicaux et sociaux dans les décisions d'appel Résumé de la vidéo [00:46:08][^1^][1] - [01:08:00][^2^][2]:

      Cette vidéo est un webinaire de la PEEP qui traite de la commission d'appel et de recours dans l'enseignement primaire et secondaire en France. Elle explique le processus d'appel des décisions du conseil de classe concernant l'orientation des élèves, en particulier lorsqu'il y a un désaccord sur le choix des spécialités ou des filières.

      Points forts: + [00:46:08][^3^][3] Le rôle du conseil de classe * Ne doit pas statuer sur les spécialités ou filières choisies par l'élève * Les erreurs du conseil de classe peuvent être corrigées en faveur de la famille + [00:50:40][^4^][4] Le processus d'appel * Les familles ont un délai pour faire appel des décisions * La commission d'appel examine les dossiers et entend les arguments des familles + [00:57:03][^5^][5] La composition de la commission d'appel * Comprend divers membres dont des représentants des parents d'élèves * Les absences de certains membres peuvent influencer la décision finale + [01:07:01][^6^][6] L'importance de l'orientation * Discuter des projets d'orientation avec les élèves et les familles * Les commissions d'appel doivent prendre en compte les erreurs du conseil de classe et les souhaits des familles Résumé de la vidéo [01:08:02][^1^][1] - [01:29:26][^2^][2] :

      Cette partie du webinaire aborde la commission d'appel et de recours dans l'éducation primaire et secondaire, en mettant l'accent sur le rôle des parents et les procédures à suivre.

      Points forts : + [01:08:02][^3^][3] Le rôle des parents dans la commission * Importance de l'expression et de la défense des intérêts de l'élève * Éviter de défendre l'indéfendable, se concentrer sur la réussite de l'élève + [01:10:09][^4^][4] Confidentialité et préparation * Obligation de confidentialité sur les délibérations et les votes * Préparation des parents pour leur intervention lors de la commission + [01:11:12][^5^][5] Cas particuliers des élèves de terminale * Droit de réinscription dans l'établissement d'origine après échec au baccalauréat * Possibilité de changement d'établissement pour une nouvelle dynamique + [01:14:11][^6^][6] Conseils pour les parents * Préparer un argumentaire solide et éviter les promesses irréalistes * Importance de la ponctualité et de la prise en compte de la fatigue lors des délibérations Résumé de la vidéo [01:29:27][^1^][1] - [01:30:54][^2^][2]:

      Cette partie du webinaire aborde la commission d'appel et de recours dans l'éducation primaire et secondaire. Elle explique le processus d'audition, le rôle du président en cas d'égalité des votes et la disponibilité des ressources du webinaire.

      Points forts: + [01:29:27][^3^][3] Processus d'audition * Capacité à écouter et lire simultanément * Importance de suivre l'audition tout en lisant les documents + [01:30:02][^4^][4] Rôle du président * En cas d'égalité des votes, la voix du président compte double * Règlement intérieur similaire à d'autres statuts + [01:30:21][^5^][5] Disponibilité des ressources * Les diaporamas sont disponibles sur le centre de ressources * Les webinaires sont accessibles sur la chaîne YouTube de la Fédération

  4. Apr 2024
    1. ces punitions relèvent de la seule autorité du professeur et ne peuvent faire l’objet que d’un recours hiérarchique auprès du chef d’établissement, procédure mise en œuvre marginalement par l’élève concerné ou ses parents, même si les punitions du professeur ne sont pas réglementaires. Il en est ainsi, par exemple, des lignes à copier interdites depuis un arrêté du 5 juillet 1890 (Condette, 2020, 212).
    1. Face à l’ampleur du non-recours desvoyageurs, l’institution a élaboré, en lien avecles voyageurs et les associations une brochureà destination des « Gens du voyage » sur leursdroits et les recours possibles pour les fairevaloir, et mis en ligne un dossier d’informationainsi que des fiches pratiques, reprenant dessituations très concrètes de refus de droitsopposés aux voyageurs
  5. Mar 2024
    1. qu'est-ce qu'on 00:59:30 voit on voit des effets de ce de ce dispositif pour les bénéficiaires de l'intervention la probabilité de candidater à une université dont le niveau est au moins égal au leur c'est la même norme que 00:59:43 celle qu'on a utilisé dans les graphiques que vous vous rappelez bleu clair et bleu foncé plus haut augmente elle augmente beaucoup elle augmente de 56 % et ça c'est demandé l'université et leur inscription effective dans 00:59:55 l'université augmente de presque autant 46 % ça veut dire qu'ils vont être pris dans ces universités il y a pas de problème ils ont le niveau et ils auraient dû le faire et ils peuvent le faire mais ils ne le font pas et leur donner l'information les les aider à 01:00:09 comprendre comment faire et bien vous voyez ça change énormément de choses
    2. aux États-Unis il voit que les lycéens de famille modeste mais toujours il regardent les les élèves de très bon niveau comme dans le papier de tout à l'heure euh il demandent pas les aides 00:58:40 financière ce qui fait que il ne candidate pas aux meilleurs universités qui sont assez chers mais pour lesquelles en fait il pourrai aller sans aucun problème parce que les aides financières existent
  6. Jan 2024
    1. Elle prend en compte les situations, besoins et contraintes des publics les plus concernés par le non-recours lorsqu’elle crée une démarche ou dématérialise un service. Elle associe, dès la conception du service, les usagers les plus susceptibles d’être en difficulté pour réaliser leurs démarches ainsi que les agents et acteurs locaux en contact avec eux. Elle anticipe les risques d’exclusion ou les dysfonctionnements qui peuvent générer du non-recours
    2. L’administration suit les difficultés rencontrées par les usagers ainsi que les situations d’exclusion et de non-recours aux droits, et met en place des actions pour y remédier.
  7. Nov 2023
    1. Vie scolaire Le nombre de décisions rendues dans les litiges traités par l'administration centrale en matière de vie scolaire a continué de progresser (72 décisions rendues en 2022, contre 43 en 2021, 36 en 2020 et 34 en 2019), représentant 16 % du total des litiges traités par l'administration centrale (72 décisions sur un total de 460), contre près de 10 % en 2021. En revanche, le contentieux de la vie scolaire s'élève à 40 % des litiges si l'on regroupe les décisions juridictionnelles intervenues dans des affaires suivies par l'administration centrale et celles suivies par les services déconcentrés (1 471 décisions sur un total de 3 655), contre 33 % en 2021. En 2022, l'ensemble du contentieux de la vie scolaire a augmenté (+ 40 % : 1 471 décisions en 2022 contre 1 051 décisions en 2021), et ce, dans une proportion bien supérieure à 2021 (+ 5 %) et 2020 (+ 21 %), après avoir diminué en 2019 (- 5 %).
  8. Feb 2023
    1. L’enquête « Accès aux droits » confirme cedécalage conséquent entre les discriminationsressenties ou vécues et les recours engagésauprès de la police, de la justice ou encore duDéfenseur des droits. Parmi les personnesayant déclaré avoir été confrontées à unediscrimination, quel qu’en soit le motif, seules20 % ont entamé une démarche en saisissantune instance de recours [Défenseur des droits2020].
    2. La très grande majorité des réclamationsadressées au Défenseur des droits met encause une personne morale : moins de 5 % desréclamations liées à la protection de l’enfancemettent en cause une personne physique.Ce résultat peut s’expliquer en partie parl’invisibilité des atteintes aux droits de l’enfantau sein de la sphère intrafamiliale en particulier,et des difficultés pour les victimes comme pourles témoins potentiels d’engager un recours.Enfin, dans de nombreux cas de violencesintrafamiliales portés à la connaissance duDéfenseur des droits, le mis en cause n’estpas l’auteur des violences mais une institution(telle que l’Éducation nationale, une association,l’aide sociale à l’enfance...) qui, selon lesvictimes ou les témoins, ne réagit pas ouinsuffisamment face à ces atteintes aux droits.Parmi les organismes mis en cause, lesservices de l’Éducation nationale sont les plusfréquemment cités dans les dossiers relatifsaux droits de l’enfant, suivis des services descollectivités territoriales et des services sociauxet médicosociaux (Tableau 11).
  9. Sep 2022
  10. May 2022
  11. Oct 2021
    1. B · D e s d i f f i c u lt é s r é c u r r e n t e s d e s c o l a r i s at i o n : d e s s a i s i n e s d u D é f e n s e u r d e s d r o i t s t r o p p e u n o m b r e u s e s Lors des consultations et des échanges avec les « Gens du voyage » et les associations les représentant, la Défenseure des droits a pu constater les difficultés rencontrées quant à la scolarisation des enfants « du voyage » et à sa continuité. Le Défenseur des droits est parfois saisi de refus d’inscription scolaire, ou d’interruption de scolarisation, par des maires et services de municipalités, d’enfants « du voyage » ou de familles itinérantes installées dans des aires d’accueil ou de grands passages63, ou sur des terrains « occupés illégalement »
  12. Jun 2021
    1. Voies et délais de recours à l'encontre d'une décision de refus de dérogation pour l'entrée en collège Votre enfant est ou rentre en collège. Vous avez demandé une dérogation afin de l'inscrire hors de son collège de secteur. Cette demande a été refusée. Si vous estimez devoir contester la décision du directeur académique des services de l'Éducation nationale des Yvelines, vous pouvez formuler : soit un recours gracieux qu'il vous appartient de lui adresser via la plateforme démarches simplifiées, soit un recours hiérarchique devant le Recteur de l'académie de Versailles - 3, boulevard de Lesseps - 78017 Versailles Cedex soit un recours contentieux devant le Tribunal administratif territorialement compétent Le recours gracieux ou le recours hiérarchique peut être fait sans condition de délais. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente décision. Toutefois, si l'intéressé souhaite, en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique, former un recours contentieux, ce recours gracieux ou hiérarchique devra avoir été introduit dans le délai sus indiqué du recours contentieux. Il conservera ainsi la possibilité de former un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la décision intervenue sur le dit recours gracieux ou hiérarchique. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant trois mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite est notifiée dans un délai de deux mois après la décision implicite - c'est-à-dire dans un délai de quatre mois à compter de la date du présent avis - l'intéressé dispose à nouveau d'un délai de deux mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux.
  13. May 2021
  14. Mar 2021
  15. Dec 2020
    1. Si 23 % des instances au fond ont conduit en 2018 à l’annulation d’un acte et/ou à la condamnation de l’administration à payer une somme d’argent, seuls 15 % desréférés-suspension ont abouti à la suspension de la décision attaquée cette même année, contre 16 % en 2017 et 18% en 2016. Il en est allé de même pour lesprocédures de référé-liberté. En revanche, la proportion des ordonnances favorables au requérant a été beaucoup plus élevée en matière de référé tendant à lacondamnation au versement d’une provision (24 % en 2018) et de référé tendant à des constats, expertises et instructions (26 % en 2018 contre 39 % en 2017 comme en2016). Dans ces procédures d’urgence jugées rapidement, les désistements et les non-lieux à statuer n’ont représenté que 12 % des décisions rendues.

      23% de condamnation de l'administration montre que la violence institutionnelle peut être condamnée. Mais à cela s'ajoutent les non-recours et médiations du médiateur et du défenseur des droits .

  16. Jun 2020
    1. Si, en France, la réalité, l’ampleur et la persistance des discriminations sont désormais attestées par de nombreuses enquêtes22, il n’en demeure pas moins que les victimes sont peu nombreuses à chercher à faire reconnaître leur préjudice
    2. La complexité des démarches et l’absence de réponse sont d’autant plus problématiques qu’elles conduisent parfois au dépassement des délais impartis pour obtenir certains droits ou prestations, voire au renoncement. L’enquête « Accès aux droits » révèle que 12 % des personnes qui rencontrent des difficultés dans leurs démarches avec les services publics les abandonnent. Ces difficultés, et parfois leur cumul, ont de quoi préoccuper dans la mesure où elles peuvent produire un abandon des démarches, et ainsi favoriser le non-recours aux droits.