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  1. Jun 2026
    1. La santé dans toutes les politiques locales : Enjeux, enseignements et leviers d'action

      Synthèse opérationnelle

      Ce document de breffage synthétise les interventions du webinaire organisé par Promotion Santé Île-de-France et l'ARS Île-de-France.

      Il explore le concept de « la santé dans toutes les politiques » (SdTP), une approche intersectorielle qui place la santé au cœur des décisions publiques locales.

      Points clés à retenir :

      • Changement de paradigme : L'état de santé d'une population est le résultat collectif de l'ensemble des politiques publiques (urbanisme, logement, transport, alimentation) et non du seul système de soins.

      • Rôle des collectivités : Bien que dépourvues de compétences santé explicites, les collectivités territoriales détiennent les principaux leviers agissant sur les déterminants de la santé.

      • Co-bénéfices : La réussite de cette approche repose sur l'identification de situations « gagnant-gagnant », où les actions de santé servent également les objectifs économiques, environnementaux ou sociaux d'autres secteurs.

      • Modèle de gouvernance : Le projet expérimental « Acte 77 » démontre l'efficacité d'un pilotage en trinôme (élu, direction générale, opérationnel) pour briser les silos administratifs.

      • Défis persistants : La focalisation des élus et des citoyens sur l'offre de soins (déserts médicaux) occulte souvent les enjeux cruciaux de prévention et de promotion de la santé.


      I. Le concept de « la santé dans toutes les politiques » (SdTP)

      1. Au-delà du système de soins

      Le concept de SdTP repose sur le constat que le système de soins n'est qu'une composante mineure de l'état de santé global.

      Les principaux facteurs influents, appelés déterminants de la santé, incluent :

      • Facteurs socio-économiques : Accès à l'emploi, éducation, revenus décents.

      • Environnement : Exposition aux nuisances, qualité des milieux de vie.

      • Habitudes de vie : Alimentation, mobilité, réseaux sociaux et communautaires.

      2. Définition et évolution

      L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit la SdTP comme une approche intersectorielle qui tient systématiquement compte des conséquences sanitaires des décisions publiques.

      • Objectif : Améliorer la santé de la population et l'équité en luttant contre les inégalités sociales et territoriales.

      • Vers la « Qualité de vie » : Pour éviter une vision jugée « hégémonique » du secteur de la santé, les experts privilégient désormais la notion de qualité de vie ou de bien-être, plus fédératrice pour les autres secteurs publics.


      II. Les collectivités locales : Acteurs incontournables de la santé

      Les collectivités territoriales disposent d'atouts majeurs pour incarner cette ambition :

      • Connaissance du terrain : Proximité avec les populations et capacité à mobiliser le tissu associatif local.

      • Leviers d'action directs : Compétences en urbanisme, logement, action sociale, activités physiques et sécurité.

      • Dispositifs de coordination : Existence d'outils structurants comme les Contrats Locaux de Santé (CLS), les Conseils Locaux de Santé Mentale (CLSM) et les Ateliers Santé Ville (ASV).

      | Atouts des collectivités | Limites et freins | | --- | --- | | Maîtrise des déterminants (urbanisme, transport) | Manque de compétences santé propres (cadre juridique) | | Capacité de dialogue avec les habitants | Ressources financières et humaines limitées | | Réseaux de partenaires locaux | Sentiment d'illégitimité ou manque d'expertise | | Expérience de la gestion de crise (Covid-19) | Priorité absolue donnée à l'offre de soins (médecins) |


      III. Enseignements du projet expérimental Acte 77

      Le projet Acte 77, mené en Seine-et-Marne, a accompagné six collectivités pour tester la mise en œuvre réelle de la SdTP.

      L'évaluation souligne cinq piliers fondamentaux pour la réussite d'un tel projet :

      1. Le portage politique fort

      L'engagement du maire ou du président d'intercommunalité est indispensable.

      Ce soutien doit être continu pour légitimer l'élu en charge de la santé face aux autres délégations et assurer l'accès aux instances de décision (conseils municipaux).

      2. Le décloisonnement (Intersectorialité)

      Pour dépasser les « effets de silo », la collectivité doit s'appuyer sur des référents multipositionnés.

      Le projet Acte 77 a validé l'efficacité d'un trinôme stratégique :

      • Référent politique : Porte la vision auprès des autres élus.

      • Référent stratégique (DGS/DGA) : Assure le lien entre le politique et l'administration.

      • Référent opérationnel (Coordinateur CLS/Santé) : Développe les actions concrètes.

      3. La mobilisation des partenaires

      La réussite dépend de l'insertion dans un écosystème complexe incluant l'ARS, la CPAM, l'Éducation nationale et les structures de soins (CPTS).

      La capacité à nouer des relations pérennes avec ces acteurs renforce la crédibilité de l'action communale.

      4. La recherche de co-bénéfices

      Pour mobiliser des secteurs non sanitaires, il faut démontrer que la santé sert leurs propres objectifs.

      • Exemple : Un projet de végétalisation urbaine lutte contre les îlots de chaleur (santé), mais favorise aussi la biodiversité, le lien social et l'attractivité touristique.

      5. L'inscription dans la durée

      La SdTP ne se décrète pas ; elle se construit.

      Il est crucial de :

      • Partir de l'existant (projets déjà en cours).

      • Miser sur la qualité des actions plutôt que sur la quantité.

      • Stabiliser les équipes pour éviter la perte de réseau liée au turn-over des coordinateurs.


      IV. Perspectives des élus : Entre urgence médicale et santé environnementale

      La pression de l'accès aux soins

      La préoccupation majeure des administrés demeure la lutte contre les « déserts médicaux » (ou zones de sous-densité).

      Ce sujet « embolise » souvent l'attention des élus, rendant difficile la promotion d'une approche préventive de long terme.

      L'émergence de la santé environnementale

      Malgré cette pression, la sensibilité aux enjeux environnementaux progresse.

      Les élus perçoivent de plus en plus la santé à travers :

      • L'aménagement : Cours d'écoles « oasis », désimperméabilisation des sols, mobilités actives.

      • L'approche « Une seule santé » (One Health) : Prise en compte de l'interdépendance entre santé humaine, animale et environnementale.

      • Le cadre de vie : Réduction du bruit, amélioration de la qualité de l'air.


      V. Outils pour la montée en compétences : Le i-parcours

      Pour soutenir ce mouvement, des outils d'autoformation comme le i-parcours en santé sont mis à disposition des acteurs locaux.

      • Publics : Élus, agents territoriaux (hors champ santé), acteurs associatifs.

      • Contenu : Trois modules traitant des fondamentaux de la promotion de la santé, des méthodes d'action sur les déterminants et, spécifiquement (Module 3), de la SdTP.

      • Méthodologie : Approche concrète basée sur des études de cas (urbanisme, alimentation, logement) et des outils de plaidoyer pour convaincre les décideurs internes et externes.

    1. Finances publiques : En finir avec les erreurs du passé

      Résumé Exécutif

      Ce document de synthèse analyse les points clés de la conférence de presse tenue par l'Association des maires de France (AMF), représentée par David Lisnard et André Laignel.

      Le message central est une dénonciation vigoureuse de la gestion des finances publiques par l'État, qualifiée de « catastrophique », et une réfutation méthodique des accusations de gaspillage portées contre les collectivités locales.

      Les conclusions majeures sont les suivantes :

      • Responsabilité de la dette : Les collectivités locales ne sont responsables que de 8 % de la dette publique totale, tandis que l'État et les comptes sociaux en détiennent 92 %.

      • Discipline budgétaire : Contrairement à l'État, les collectivités respectent la « règle d'or », interdisant tout déficit de fonctionnement.

      Leur dette est exclusivement destinée à l'investissement.

      • Recentralisation étouffante : La suppression de la taxe d'habitation et de la taxe professionnelle a brisé le lien civique et réduit l'autonomie financière locale à un « mirage ».

      • Injonctions contradictoires : L'État impose des hausses de dépenses (cotisations patronales, normes environnementales) tout en ponctionnant les recettes des communes (baisse de la DGF).

      • Impact récessif : Les ponctions financières actuelles réduisent drastiquement la capacité d'investissement local, qui représente pourtant 70 % de l'investissement public national.


      1. Diagnostic de la situation financière : Mythes vs Réalité

      L'AMF souligne un décalage profond entre le discours public accusant les élus locaux d'irresponsabilité et les données chiffrées réelles.

      Comparaison de la structure de la dette (2025)

      | Indicateur | Administrations Locales (APUL) | État et Comptes Sociaux | | --- | --- | --- | | Part dans la dette publique totale | 8 % | 92 % | | Poids dans le PIB | 9,2 % | ~100 % + | | Règle de gestion | Règle d'or (équilibre obligatoire) | Déficit structurel |

      Analyse : En 1995, la part de la dette locale dans la richesse nationale était légèrement supérieure à celle d'aujourd'hui.

      La dégradation actuelle des comptes publics est donc exclusivement le fait de l'administration centrale.

      Pour illustrer la gravité de la situation de l'État, il est noté que la France paiera cette année sept fois plus d'intérêts sur sa dette que pour le budget total du ministère de la Justice.

      La gestion de la trésorerie

      La trésorerie nette du bloc communal a fondu, passant de 43,7 milliards d'euros en 2022 à 37,9 milliards en 2025, soit une baisse de 6 milliards en trois ans.

      Le nombre de jours de trésorerie est passé de 137 à 105 jours.


      2. Le mécanisme de "recentralisation" et ses conséquences

      L'un des griefs majeurs exposés est la "déresponsabilisation" des acteurs locaux par la suppression de leurs leviers fiscaux.

      • Destruction de l'autonomie fiscale : La suppression de la taxe d'habitation est qualifiée d'erreur fondamentale, tant financièrement que démocratiquement.

      Elle a rompu le lien entre le citoyen-usager et le financement des services publics locaux.

      • Le "Supplice du garrot" : Les collectivités subissent une réduction constante des compensations et des dotations.

      Depuis 2009, le manque à gagner sur la seule Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) pour le bloc communal s'élève à 82 milliards d'euros.

      • Ponctions sur les recettes : La loi de finances 2025 prévoit une ponction de 7,7 milliards d'euros, dont 4,1 milliards pour le seul bloc communal.

      3. Injonctions contradictoires et inflation normative

      L'État est accusé de reprocher aux communes leurs dépenses tout en étant le premier moteur de leur augmentation.

      Les charges imposées par l'État

      • Cotisations patronales : Les collectivités, en tant qu'employeurs, subissent une hausse de 13 points des cotisations patronales en 5 ans.

      Cela représente un surcoût de 1,4 milliard d'euros.

      • Détournement de fonds : L'État est accusé d'avoir prélevé plus de 100 milliards d'euros dans les caisses de retraite de la fonction publique territoriale pour renflouer d'autres régimes, comme celui de l'hospitalière.

      • Inflation normative : Entre 2014 et 2024, les nouveaux textes réglementaires et législatifs ont généré un coût net de 11,6 milliards d'euros pour les collectivités.

      • Transferts de charges non compensés : Des missions comme la lutte contre les risques majeurs (GEMAPI), la police municipale, ou la santé sont de plus en plus assumées par les maires par défaut d'action de l'État.


      4. Un effet récessif sur l'investissement public

      Les collectivités locales portent plus de 70 % de l'investissement public français.

      La politique actuelle de ponction financière réduit leur capacité d'autofinancement, entraînant un ralentissement économique.

      • Comparaison des mandats : Si l'investissement semble augmenter en valeur courante, il est en réalité en net recul par rapport au cycle précédent.

      En 2025 (année pré-électorale), la hausse de l'investissement est de +6,6 %, contre +13 à +14 % en 2019 à la même période du mandat.

      • Impact de l'inflation : Le "panier du maire" (énergie, BTP, cantines) a subi une inflation de 18 % sur le mandat actuel, soit quatre fois plus que lors du cycle précédent, grevant mécaniquement les capacités d'équipement.

      5. Propositions et conclusions de l'AMF

      Face à ce que l'AMF appelle la "politique de Gribouille" (consistant à jeter de l'argent dans un trou qui s'agrandit), l'association réclame un changement de paradigme.

      • Rétablir la liberté locale : Sortir de la tutelle financière de l'État et redonner aux élus la maîtrise de leurs ressources.

      • Contribution universelle locale : L'AMF plaide pour un nouvel impôt local universel, non pas pour augmenter la pression fiscale globale, mais pour restaurer la responsabilité civique.

      Cela permettrait de substituer des ressources locales autonomes aux dotations d'État aléatoires.

      • Refus du "Grenelle" technique : Les élus rejettent les commissions parlementaires de constat (mission Casenave, etc.), affirmant que le diagnostic est déjà connu et partagé.

      • Nouveau contrat de confiance : L'AMF appelle à une décentralisation réelle, basée sur la confiance envers les citoyens et leurs élus de proximité, plutôt que sur des contrôles administratifs croissants.

      « Nous voulons rendre des comptes aux habitants.

      C'est l'essence même de la démocratie locale.

      On ne rétablira pas les comptes de l'État en affaiblissant les communes. » — David Lisnard

      « L'autonomie financière garantie par la Constitution est un total mirage.

      Nous sommes les agents d'une récession imposée par des erreurs d'analyse de l'administration centrale. » — André Laignel

  2. May 2025
    1. Sur la base des sources fournies, les thèmes de la jeunesse et de l'éducation ne sont pas le sujet principal de la discussion. L'audition se concentre principalement sur la situation financière des collectivités territoriales, leur relation avec l'État, et les débats entourant leur rôle dans le déficit public national et leur autonomie financière.

      Cependant, quelques points liés à ces domaines sont mentionnés :

      • La restauration scolaire est citée comme un chapitre de dépenses locales ayant subi une forte augmentation (entre 15 et 20%) due à l'inflation.
      • La petite enfance est mentionnée comme une dépense sociale impactant notamment les départements et aussi comme un service de proximité que les maires cherchent à développer en créant des places et des postes, même si cela augmente la masse salariale locale.
      • La question de savoir si les réductions de dépenses locales demandées par l'État impliqueraient de cesser la construction et la rénovation des écoles, lycées, collèges pour nos enfants est soulevée comme exemple de services publics de proximité potentiellement affectés.
      • Le sport et la culture sont cités parmi les secteurs où les collectivités assurent un soutien.

      Ces mentions apparaissent comme des exemples concrets de services et dépenses assurés par les collectivités territoriales, utilisés pour illustrer les contraintes financières auxquelles elles font face ou les types d'investissements qu'elles réalisent, plutôt qu'une discussion approfondie sur les politiques de jeunesse ou d'éducation elles-mêmes.

    2. synthèse des thèmes principaux et des idées importantes abordées lors de l'audition du président du Comité des finances locales (CFL) :

      Contexte et rôle du CFL :

      • L'audition intervient dans la perspective du dépôt du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2025, suite aux affirmations de ministres (démissionnaires et nouveaux) sur la responsabilité des collectivités territoriales dans le creusement du déficit public.
      • Le CFL, composé d'élus représentant toutes les strates de collectivités et sensibilités politiques, a pour mission de fournir des analyses objectives sur les finances locales au gouvernement et au Parlement.
      • Le président du CFL présente le rapport 2024 sur les finances locales, élaboré en collaboration avec les services de l'État, et dont les chiffres sont considérés comme officiels.

      Remise en question de l'affirmation sur le rôle des collectivités dans le déficit :

      • Comparaison européenne : Les dépenses des administrations publiques locales (APUL) en France représentent 11,3 % du PIB, contre 17 % en moyenne européenne. La dette des APUL est de 9 % du PIB en France, contre 11,5 % en Europe. Le taux de prélèvement obligatoire des APUL est en baisse.
      • Notion de "besoin de financement" vs "déficit" : Le président du CFL insiste sur le fait que les collectivités territoriales ne peuvent pas avoir de déficit au sens strict, car leurs budgets sont votés à l'équilibre. Ce qui est présenté comme un déficit est en réalité un "besoin de financement" qui est intégré au budget suivant.
      • Comparaison avec le déficit de l'État : Le besoin de financement des collectivités territoriales en 2023 était de 4 milliards d'euros, jugé "modeste" comparé au déficit de l'État (près de 154 milliards). La dette des collectivités représente 208 milliards sur une dette publique totale d'environ 3200 milliards.
      • Le "dérapage" de 16 milliards : Ce chiffre, avancé par d'anciens ministres, est fortement contesté par le président du CFL et le rapporteur général de la commission des finances. Ils estiment que ce chiffre est basé sur des hypothèses "complètement irréalistes" de la loi de programmation sur les finances publiques concernant l'évolution des dépenses des collectivités. Le besoin de financement des collectivités serait de l'ordre de 0,4 points de PIB, soit un écart de 0,2 points par rapport aux prévisions initiales, bien loin des 1,1 points de dérapage des finances publiques globales.

      Évolution des dépenses et recettes des collectivités :

      • Augmentation de la masse salariale : L'évolution de la masse salariale (4,8 % en 2023) est principalement due à des décisions de l'État (revalorisation du point d'indice, réforme des catégories C, prime inflation, etc.). Le CFL estime que 90 % de cette évolution est portée par l'État.
      • Achats de biens et services : L'augmentation (12,7 %) est due aux effets de l'inflation, notamment sur les contrats de longue durée (énergie, restauration scolaire).
      • Inflation des normes : Les normes imposées par l'État ont représenté des charges supplémentaires importantes pour les collectivités (2,5 milliards en 2022, 1,6 milliard en 2023).
      • Charges financières : L'évolution des taux d'intérêt a également un impact sur les collectivités (880 millions en 2023).
      • Baisse des concours financiers de l'État : Les concours financiers de l'État aux collectivités ont diminué de 3,9 milliards d'euros en 2024, en raison notamment de la faible évolution de la DGF et du recul d'autres dotations.
      • Recettes fiscales en baisse : L'évolution de la TVA est moins dynamique que prévu (1,3 % au lieu de 4,5 % estimé). Les droits de mutation sont en effondrement (-22 % en 2023, -19,7 % estimé en 2024), impactant fortement les départements.

      Conséquences sur l'autofinancement et l'investissement :

      • Pour la première fois en 2024, l'ensemble des collectivités territoriales verront leur autofinancement brut reculer.
      • La trésorerie des collectivités est diverse : très élevée pour les petites communes rurales (pour financer leurs investissements uniques sur la durée d'un mandat), mais beaucoup plus faible pour les grandes villes (19 jours en moyenne pour celles de plus de 100 000 habitants).
      • Le président du CFL estime que l'investissement des collectivités est un "levier du développement" du pays, représentant près de 70 % de l'investissement public civil. Une baisse de cet investissement, notamment via la réduction du Fond Vert, aurait des conséquences néfastes pour l'économie et la transition écologique.

      Autonomie fiscale et responsabilité des élus locaux :

      • La question de l'autonomie fiscale est centrale. Elle est jugée réduite voire quasiment inexistante dans la réalité.
      • Le président du CFL soutient l'idée de rétablir un lien fiscal direct entre les citoyens et les collectivités locales. Il propose la création d'une "contribution territoriale universelle", même "symbolique", pour renforcer ce lien démocratique.
      • La suppression ou la baisse d'impôts locaux (taxe d'habitation, CVAE) remplacés par de la TVA est considérée comme risquée en cas de ralentissement économique.
      • La renationalisation des impôts est vue comme un handicap pour les collectivités.

      Relations État-Collectivités :

      • Le président du CFL déplore une relation où les collectivités sont souvent considérées comme des "sous-traitants" de l'État et des "variables d'ajustement budgétaire".
      • Il appelle à une nouvelle étape de "vraie décentralisation" qui recentrerait l'État sur ses fonctions régaliennes et donnerait plus d'agilité et de moyens aux collectivités.
      • Les leçons données par l'État aux collectivités sont jugées parfois injustifiées, compte tenu de la meilleure gestion budgétaire des collectivités sur les 30 dernières années.
      • La contractualisation est souhaitée, mais à condition qu'elle soit "négociée" et non fixée unilatéralement par l'État.
      • Le président du CFL déplore le manque de transparence de Bercy sur les chiffres et les méthodes de calcul, rendant le dialogue difficile.

      Autres points abordés :

      • Mille-feuille territorial : Le président du CFL défend l'existence de trois niveaux de collectivités en France, comparable à d'autres pays européens, et souligne l'importance des communes et de leurs élus bénévoles.
      • Réduction des dépenses et effectifs : La proposition de la Cour des comptes de supprimer 100 000 emplois dans la fonction publique territoriale est jugée "grotesque" et incompatible avec le maintien des services publics de proximité.
      • Situation des départements : La baisse des droits de mutation et l'augmentation des dépenses sociales fragilisent particulièrement les départements. L'idée d'une renationalisation de certaines dépenses de solidarité est une piste de réflexion.
      • Fond Vert : Sa possible diminution est vivement critiquée, car elle irait à l'encontre des investissements nécessaires pour la transition écologique.
      • Compensation de la CVAE : La proposition est faite que la moitié de la CVAE encore perçue par l'État soit redonnée aux collectivités territoriales.
      • Simplification des dotations : La fusion de certaines dotations (DCE et DTR) est suggérée pour une meilleure gestion au niveau départemental.
      • Dégradation du service public local : Le président du CFL observe une dégradation des services des finances publiques locaux suite aux réformes.
      • Coefficient correcteur : Sa suppression est jugée nécessaire pour une meilleure justice fiscale.
      • Certification des comptes : L'obligation de certification est jugée pertinente si elle prend en compte la comptabilité publique et le bilan global des collectivités.
      • Loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette) : La loi actuelle est jugée devoir être entièrement refondue.

      Citations clés :

      • "il n'y a pas de déficit il y a des besoins de financement"
      • "ce ne soit les collectivités territorial qui soient les principaux porteurs des problèmes de la nation"
      • "sur l'évolution de la masse salariale 90 % sont portés par les décisions de l'État"
      • "la baisse des concours financiers de l'État en 2024 a été de 3,9 milliards"
      • "les collectivités territoriales... sont en réalité un levier du développement de notre pays"
      • "il en a marre que ceux qui ont géré l'état viennent ensemble et toujours expliquer aux collectivités territoriales qu'elles ne sont pas bonnes"
      • "nous n'avons pas d'autonomie fiscale parce que l'impôt n'est plus territorialisé"
      • "la position de l'Association des maires de France c'est la création d'une contribution territoriale universelle"
      • "les collectivités ne sont pas des agrégats comptables mais des services publics de proximité"
      • "il ne peut pas y avoir de réduction des dépenses sans réduction du service public de proximité"
      • "nous ne ferons pas plus avec moins de moyens"
      • "si l'on veut donner le sentiment que les collectivités territoriales sont une source d'impuissance il suffit de leur donner des responsabilité sans les moyens"
      • "depuis bien longtemps bien trop longtemps on considère les collectivités territoriales comme des sous-traitants de l'État"
      • "le temps de la confiance" (cité par Éric Woerth)
      • "il faut revoir la gouvernance de des finances locales" (Éric Woerth)
      • "un contrat qui ne soit pas léonin"
      • "il y a une dégradation importante du service public local" (sur le réseau des finances publiques)
      • "notre système fiscal local ne répond plus à ce qui devrait être la justice fiscale et la justice des territoires"
      • "nous sommes dans j'allais dire un procès en sorcellerie à l'égard des collectivités territoriales"

      En résumé, l'audition a été l'occasion pour le président du CFL de réfuter l'idée selon laquelle les collectivités territoriales seraient responsables du déficit public, de souligner l'impact des décisions de l'État sur leurs dépenses et recettes, et d'appeler à une refondation des relations État-collectivités basée sur une réelle autonomie fiscale et une confiance réciproque.

  3. Jan 2025
    1. Ce document présente un tableau synthétique de la répartition des compétences entre les communes (ou EPCI), les départements, les régions et l'État en France.

      Il détaille les responsabilités de chaque niveau de gouvernement dans divers domaines, notamment la sécurité publique, l'action sociale et la santé, l'enseignement, la politique de la ville, l'urbanisme, le logement, l'environnement, le tourisme, le développement économique et les transports.

      L'accent est mis sur la délégation de compétences, souvent entre l’État et les collectivités territoriales, ainsi que sur les coopérations intergouvernementales, soulignant la complexité et la répartition partagée des responsabilités administratives en France.

      Le but est de clarifier les attributions de chaque entité, notamment en ce qui concerne les financements et les autorisations.

  4. Nov 2024
    1. https://docdrop.org/pdf/hcfea_rapport_dehors_25_10_2024-zblo8.pdf/

      La ville à hauteur d'enfants : Pour un accès serein à la nature, à l'extérieur et aux espaces publics Introduction

      Ce rapport explore les multiples facettes de l'accès des enfants à la nature, à l'extérieur et aux espaces publics.

      Il examine les obstacles, les opportunités et les initiatives qui façonnent l'expérience des enfants dans la ville.

      I. Un environnement urbain contraignant pour l'enfant

      Un périmètre aux règlementations parfois trop contraignantes

      Cette section analyse le cadre institutionnel et règlementaire qui régit l'aménagement urbain et met en lumière les contraintes et les limites qu'il impose à la création d'environnements adaptés aux enfants.

      Des règlementations spécifiques : contraintes, limites et points de vigilance

      Ce chapitre explore les réglementations spécifiques qui impactent l'aménagement urbain et leur application, souvent en contradiction avec l'objectif de créer des espaces adaptés aux enfants.

      Quels soutiens pour des projets tournés vers les enfants, la nature et les espaces publics ?

      Ce point examine les dispositifs de soutien et les financements disponibles pour la réalisation de projets qui favorisent l'accès des enfants à la nature et aux espaces publics.

      Les quartiers prioritaires de la politique de la ville particulièrement visés par les financements « verts »

      Ce passage se concentre sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville et l'importance des financements "verts" pour améliorer leur environnement.

      L'enjeu du logement dégradé

      Cette partie met en lumière le problème du logement dégradé et son impact sur le bien-être et le développement des enfants.

      L'éducation par la ville

      Ce chapitre explore la notion de la ville comme un lieu d'apprentissage et d'éducation pour les enfants.

      Une prise de conscience institutionnelle et dans les collectivités

      Ce point analyse la prise de conscience croissante des institutions et des collectivités locales quant à l'importance de créer des villes plus adaptées aux enfants.

      II. Repenser la ville à hauteur d'enfant : des initiatives et des solutions

      La ville à hauteur d’enfants : c’est possible

      Cette section met en avant des initiatives concrètes et des solutions innovantes pour repenser la ville en fonction des besoins des enfants.

      Spécificité de l’enfance – Connaître et reconnaître la spécificité de l’enfance et son besoin d’être dehors

      Ce chapitre souligne l'importance de comprendre les besoins spécifiques des enfants et leur besoin vital d'accès à l'extérieur et à la nature.

      Se déplacer : sortir, s’aventurer, grandir

      Ce passage met l'accent sur l'importance de la mobilité et de l'exploration pour le développement des enfants, en proposant des solutions pour des déplacements plus sécurisés et adaptés.

      Rencontrer : grandir avec les autres, apprendre la citoyenneté

      Ce point explore le rôle des interactions sociales et de l'apprentissage de la citoyenneté dans les espaces publics pour le développement des enfants.

      Jouer : un droit fondamental pour apprendre et grandir

      Ce chapitre rappelle l'importance du jeu comme un droit fondamental pour l'apprentissage et le développement des enfants, en plaidant pour des espaces de jeux plus libres et créatifs.

      Apprendre : explorer, expérimenter, connaître, découvrir

      Ce passage met en avant l'importance de l'apprentissage par l'exploration, l'expérimentation et la découverte dans la ville et la nature.

      Imaginer : laisser place à la créativité, à la rêverie

      Ce point souligne l'importance de stimuler l'imagination et la créativité des enfants en leur offrant des espaces propices à la rêverie et à l'expression artistique.

      Grandir : de l'enfance à l'adolescence, vers l'autonomie

      Ce chapitre analyse les besoins spécifiques des adolescents et les aménagements urbains qui peuvent les accompagner vers l'autonomie.

      Se protéger : de la vigilance aux dangers invisibles

      Ce passage met en lumière les dangers auxquels les enfants sont exposés dans la ville et propose des solutions pour les protéger, en abordant des thèmes tels que la violence, le harcèlement et la pollution.

      Découvertes – Faire l’expérience de l’ailleurs

      Ce point explore l'importance des séjours scolaires et des voyages pour élargir les horizons des enfants et favoriser leur ouverture au monde.

      Conclusion

      Ce rapport appelle à une transformation profonde de la ville pour la rendre plus accueillante et stimulante pour les enfants, en intégrant leurs besoins spécifiques dans les politiques d'aménagement urbain et en encourageant des initiatives qui leur permettent de s'épanouir pleinement.

      Il met en évidence l'importance d'une collaboration entre les institutions, les collectivités locales, les associations et les familles pour créer un environnement urbain où les enfants peuvent grandir sereinement et se développer pleinement.

      Annexes

      La Loi Notre et les directions centrales de l'aménagement du territoire

      Glossaire

      Source : hcfea_rapport_dehors_25_10_2024.pdf

      Responsabilité des collectivités territoriales pour la sécurité des enfants aux abords des locaux scolaires

      1. Introduction

      Ce rapport analyse la responsabilité des collectivités territoriales pour la sécurité des enfants aux abords des locaux scolaires.

      2. Responsabilité civile des collectivités locales

      Responsabilité pour défaut d’entretien des installations ouvertes au public

      Ce point examine la responsabilité des collectivités locales pour les accidents survenus suite à un défaut d'entretien des installations ouvertes au public, y compris les abords des écoles.

      Idem pour défaut d’entretien du bâti scolaire

      Ce passage se concentre sur la responsabilité des collectivités locales en cas d'accident lié à un défaut d'entretien du bâti scolaire.

      Que fait la police : la position ministérielle il y a vingt ans. A-t-elle changé ?

      Ce point analyse la position du ministère de l'Intérieur concernant la sécurité aux abords des écoles et l'évolution de cette position au cours des 20 dernières années.

      La responsabilité scolaire en droit administratif

      Ce chapitre se focalise sur la responsabilité des collectivités locales en matière de sécurité scolaire en droit administratif.

      3. Responsabilité pénale des agents et des élus locaux

      Ce chapitre explore la responsabilité pénale des agents et des élus locaux en cas d'accident impliquant des enfants aux abords des écoles.

      4. Proposition d'un projet de lettre au maire pour obtenir l'autorisation d'implanter un terrain d'aventure

      Cette section propose un modèle de lettre à adresser au maire pour solliciter l'autorisation d'implanter un terrain d'aventure en invoquant la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE).

  5. Mar 2024
    1. Alors que la liste des pièces justificatives exigibles lors de l’inscription scolaire estlimitée à trois documents, justifiant respectivement de l’identité de l’enfant, del’identité des personnes responsables de l’enfant et de la domiciliation de la familleconcernée sur la commune, les mairies refusent parfois les inscriptions malgré lesjustificatifs fournis, en demandant des pièces supplémentaires ou en refusant lespreuves de domiciliation apportées.
  6. Feb 2024
    1. 'idée des écoles promotrices de santé c'est justement de s'appuyer sur le concept de 00:30:33 promotion de la santé et d'avoir cette approche globale de la santé donc globale du bien-être et donc de dire que certes l'école est un maillon fort est un maillon indispensable mais que ce n'est pas le seul et que ça va être dans 00:30:45 le partenariat avec les parents avec les décideurs publics les mairies notamment pour les écoles mais les régions et les départements pour les lycées et les collèges il va falloir travailler il va falloir qu'on travaille tous ensemble
    1. Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:56:00][^2^][2] :

      Cette vidéo est une conférence organisée par l'Institut d'études avancées de Paris et l'École Pratique des Hautes Études sur le thème "Comment peut-on changer les systèmes urbains ?". Elle réunit deux intervenants : Stéphanie Vermeersch, sociologue et directrice adjointe scientifique à l'Institut des sciences humaines et sociales du CNRS, et François Croquette, diplomate et directeur de la transition écologique et du climat à la Ville de Paris. Ils abordent les principaux défis et les actions concrètes liés à la crise climatique, à la crise sociale et à la crise sanitaire dans les villes.

      Points clés : + [00:03:04][^3^][3] Les défis des systèmes urbains * La croissance démographique et la densité urbaine * Les risques climatiques (îlots de chaleur, inondations, canicules, etc.) * Les inégalités sociales et spatiales * Les problèmes de mobilité et de pollution * Les menaces sanitaires et sécuritaires + [00:07:34][^4^][4] Les actions de la Ville de Paris * Le plan climat pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et atteindre la neutralité carbone en 2050 * Les secteurs prioritaires d'intervention : le logement, l'alimentation, les transports, l'énergie * Les leviers d'adaptation et d'innovation : la végétalisation, le vélo, le télétravail, la rénovation thermique, les circuits courts, etc. * La coopération avec les autres acteurs : les citoyens, les territoires voisins, les partenaires internationaux + [00:41:51][^5^][5] Les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 * Un événement majeur et un défi logistique * Une opportunité pour accélérer la transition écologique * Un exemple de résilience et de solidarité

    1. https://www.youtube.com/watch?v=nbsn4pRni1I

      Résumé de la vidéo [00:00:00][^1^][1] - [00:58:00][^2^][2] :

      Cette vidéo est une émission de la FCPE 74, une fédération de parents d'élèves, qui aborde le thème des compétences des collectivités territoriales en matière de scolarisation. L'invitée est Magali Rom-Hadji, conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes, qui explique le rôle et les actions du conseil régional dans les domaines des équipements, des bâtiments, et de la restauration scolaire des lycées. L'émission aborde également les questions d'actualité liées à la crise sanitaire, aux transports scolaires, à l'orientation, et aux examens.

      Points forts : + [00:00:00][^3^][3] Le contexte et les objectifs de l'émission * Présentation des intervenants et du sujet * Report de l'émission initialement prévue en 2021 * Absence du représentant du conseil départemental + [00:03:20][^4^][4] Les compétences du conseil régional sur les lycées * Le pass région : un dispositif d'aide aux lycéens pour les manuels, les équipements, et les activités culturelles et sportives * Les équipements pédagogiques et numériques : un budget conséquent pour doter les lycées de matériel adapté * Les bâtiments : un plan Marshall pour construire et rénover les lycées, avec une attention particulière aux internats et à la transition écologique * La restauration scolaire : un enjeu de qualité, de proximité, et de diversité des repas, avec un soutien aux circuits courts et à l'agriculture biologique + [00:22:07][^5^][5] Les questions d'actualité liées à la crise sanitaire * Le protocole sanitaire dans les lycées : un manque de moyens humains et matériels pour assurer la sécurité des élèves et des personnels * Les purificateurs d'air : une demande forte des parents et des enseignants, mais une réponse insuffisante de la région * La continuité pédagogique : un défi pour les élèves et les enseignants, avec des difficultés d'accès au numérique et des inégalités sociales + [00:40:11][^6^][6] Les transports scolaires * Une compétence partagée entre la région, le département, et les communes, avec des disparités selon les territoires * Une revendication de la FCPE pour la gratuité totale des transports scolaires, ou à défaut, une égalité de traitement sur un même département * Une nécessité de développer des modes de transport alternatifs, comme le vélo ou le covoiturage, pour réduire l'empreinte écologique + [00:49:48][^7^][7] L'orientation et les examens * Une journée d'information sur l'orientation après la troisième organisée par le bureau d'information jeunesse * Une soirée sur les jeunes, internet et la sexualité organisée par le lycée Lachenal * Une augmentation des aides de la CAF pour les familles en difficulté * Une émission spéciale sur la préparation aux examens prévue le 14 avril

  7. Nov 2023
    1. RECOMMANDATION 9Assurer aux enfants des familles hébergées par le Samu Social le même accès aux activités péri et extrascolaires qu’à tous les enfants résidant sur le territoire de la commune, en limitant notamment les justificatifs nécessaires à leur inscription à ceux prévus aux articles L. 131-6 et D. 131-3-1 du code de l’éducation pour la scolarisation des enfants.Destinataires : Maires.
  8. Jun 2023
  9. Mar 2023
    1. recommandation 5La Défenseure des droits rappelle quel’accès à la domiciliation revêt des enjeuxfondamentaux puisqu’il permet aux personnessans domicile stable d’accéder à certainsdroits civiques, civils et sociaux. En vertude la loi, les communes doivent garantir,sans discrimination, un accès effectif à ladomiciliation. Les CCAS sont tenus dans cecadre de motiver tout refus de domiciliation etseule l’absence de tout lien avec la communepeut justifier un refus de domiciliation.
  10. Feb 2023
    1. Un exemple courant de transport en commun gratuit est le transport scolaire, où les enfants se rendant à l'école n'ont pas besoin de payer. À la rentrée 2012 en France, 28 conseils départementaux finançaient à 100 % la gratuité des transports scolaires, tandis que sept autres prenaient à leur charge entre 95 et 99 % des coûts. Tous les autres participaient à hauteur de 50 à 94 %[17].
  11. Jan 2023
  12. Mar 2022
    1. Topic A topic was once a spot not a subjecttopic. to ̆p’ı ̆k. n. 1. The subject of a speech, essay, thesis, or discourse. 2. A subject of discussion or con-versation. 3. A subdivision of a theme, thesis, or outline.*With no teleprompter, index cards, or even sheets of paper at their disposal, ancient Greek and Roman orators often had to rely on their memories for holding a great deal of information. Given the limi-tations of memory, the points they chose to make had to be clustered in some meaningful way. A popular and quite reliable method for remembering information was known as loci (see Chapter 9), where loci was Latin for “place.” It involved picking a house you knew well, imagining it in your mind’s eye, and then associating the facts you wanted to recall with specifi c places inside of that house. Using this method, a skillful orator could mentally fi ll up numerous houses with the ideas he needed to recall and then simply “visit” them whenever he spoke about a particular subject. The clusters of informa-tion that speakers used routinely came to be known as commonplaces, loci communes in Latin and koinos topos in Greek. The great Greek philosopher Aristotle referred to them simply as topos, meaning “places.” And that’s how we came to use topic to refer to subject or grouping of information.**

      Even in the western tradition, the earliest methods of mnemonics tied ideas to locations, from whence we get the ideas of loci communes (in Latin) and thence commonplaces and commonplace books. The idea of loci communes was koinos topos in Greek from whence we have derived the word 'topic'.

      Was this a carryover from other local oral traditions or a new innovation? Given the prevalence of very similar Indigenous methods around the world, it was assuredly not an innovation. Perhaps it was a rediscovery after the loss of some of these traditions locally in societies that were less reliant on orality and moving towards more reliance on literacy for their memories.

  13. Oct 2021
    1. e c o m m a n d at i o n 1 3 La Défenseure des droits rappelle que les autorités locales doivent cesser d’utiliser les différends administratifs qui les opposent aux familles demeurant sur des terrains occupés illicitement, pour freiner, empêcher, voire interdire l’accès des enfants à l’école. Un tel refus de scolariser ces enfants est manifestement illégal et susceptible de caractériser une discrimination fondée sur le lieu de résidence.Elle en appelle à une vigilance accrue de l’Etat sur ce sujet, lors de la rentrée scolaire ainsi que tout au long de l’année scolaire.Elle demande également aux associations de la saisir de toute situation de refus de scolarisation opposés à des enfants « Gens du voyage » ou situations relevant de non-respect des droits des enfants.
    2. B · D e s d i f f i c u lt é s r é c u r r e n t e s d e s c o l a r i s at i o n : d e s s a i s i n e s d u D é f e n s e u r d e s d r o i t s t r o p p e u n o m b r e u s e s Lors des consultations et des échanges avec les « Gens du voyage » et les associations les représentant, la Défenseure des droits a pu constater les difficultés rencontrées quant à la scolarisation des enfants « du voyage » et à sa continuité. Le Défenseur des droits est parfois saisi de refus d’inscription scolaire, ou d’interruption de scolarisation, par des maires et services de municipalités, d’enfants « du voyage » ou de familles itinérantes installées dans des aires d’accueil ou de grands passages63, ou sur des terrains « occupés illégalement »
  14. Sep 2021
  15. Jun 2021
      • ARTICLE 01 Restauration scolaire : les jours du plastique sont comptés
      • ARTICLE 02 Le bio et les exigences de durabilité progressent dans les cantines
      • ARTICLE 03 « Les sociétés privées de restauration se moquent de la qualité des repas »
      • ARTICLE 04 Circuit court : repenser ses marchés publics
      • ARTICLE 05 Quand la cantine en circuit court créé de nouveaux marchés
      • ARTICLE 06 Nouveau régime pour la restauration collective
  16. Apr 2021
    1. Elaborer un contrat local de santé en 8 étapes Publié le 10/03/2021 • Par Auteur associé • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Actu juridique, Fiches de droit pratique, France

      Ville-futur-sure-sante La Gazette Le contrat local de santé est conclu entre l'agence régionale de santé et une ou plusieurs collectivités ou intercos. Il peut associer des acteurs provenant de différents secteurs. S’il n’a pas vocation à se substituer aux dispositifs locaux existants, le contrat local de santé doit s'articuler avec eux afin de favoriser une approche globale de la santé. Retour sur une élaboration en 8 étapes.

  17. Mar 2021
  18. Feb 2021
  19. Dec 2020
    1. En application de l'article L. 131-6 du code de l'Éducation, le maire de la commune où est domicilié l'élève doit être informé de la durée des sanctions d'exclusion temporaire ou définitive de l'établissement prononcées à l'encontre des élèves, afin de lui donner la possibilité de prendre les mesures à caractère social ou éducatif appropriées, dans le cadre de ses compétences.
    1. OBLIGATION SCOLAIRE Scolarisation – Inscription sur la liste des enfants résidant dans la commune soumis à l’obligation scolaire – Compétence du maire exercée en qualitéd’agent de l’État – Refus illégal – Provision à la charge de l’ÉtatC.E., 19 décembre 2018, Commune de Ris-Orangis, n° 408710, aux tables du Recueil LebonLIJ n° 206, mai 2019
  20. Nov 2020
  21. Oct 2020
  22. Jul 2020
  23. May 2020
  24. Jul 2019
    1. At the start of the 1970s, The New Communes author Ron E. Roberts classified communes as a subclass of a larger category of Utopias.[5] He listed three main characteristics. Communes of this period tended to develop their own characteristics of theory though, so while many strived for variously expressed forms of egalitarianism, Roberts' list should never be read as typical. Roberts' three listed items were: first, egalitarianism – that communes specifically rejected hierarchy or graduations of social status as being necessary to social order. Second, human scale – that members of some communes saw the scale of society as it was then organized as being too industrialized (or factory sized) and therefore unsympathetic to human dimensions. And third, that communes were consciously anti-bureaucratic.